Archive pour décembre 2010

moi qui voulais aller au nippon

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Me suis retrouvé là. Un petit exotisme à la Blade Runner, sauf qu’ici, on les mange, les réplicants.

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La cuisine d’Odile


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La cuisine d’Odile

Est en fait un germoir

Labo amusé de pousses à grignotter.

Là sont aussi les croquettes du chat qui parle

Voici un chat très rare

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.Mesdames et messieurs: Tigroune  (vue de haut) le chat qui cause.

Il n’est pas rare qu’elle se perche sur le balcon pour réclamer haut et fort ses croquettes, faisant savoir à tout le quartier que vous ne l’avez pas encore nourrie. Elle peut aborder d’autres sujets mais de façon plus évasive.

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bientôt l’an neuf mais n’en oublions pas les efforts des autres et des uns.

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..Dans les imparables embouteillages que tricotte la bonne ville de Montpellier, il faut voir une chose positive, un signal fort républicain:

Alors que dans cette mayonnaise bien figée il serait plus facile et rapide d’aller à vélo, les bons citoyens se reconnaissent par leur choix courageux de la voiture, polluante peut être un peu, mais tellement propice à la croissance, et à donner à la radio un peu des miettes de cerveau disponible.Les embouteillages permettent aussi d’être assis gentiment au chaud et de se maquiller, coiffer, faire son ménage ou un sudoku, chanter à tue tête et avoiner copieusement le politicien « venu dans notre studio ce matin » Ah! abri sûr contre le vaste monde, chez soi à roulettes. Titine, tu fais des Roms en omnium.

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une aire peut en cacher une autre

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.En allant vers l’Hérault, fin novembre, cette petite aire dont j’ai oublié le nom, où sous un haut parleur dans le plafond diffusant de la soupe auriculaire il y avait une généreuse baie vitrée sans trop d’autocollants qui nous offrait cette jolie vue.

à gauche une table sous un chapiteau, parcequ’aprés six cents bornes, rien de tel qu’un ou deux pièces de théatre.

proposition donc aux ministres de les cultures, un théâtre dans chaque aire de repos (deux places gratuites contre un plein) et le populisme rampant n’aura plus qu’à bien se tiendre.

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« non non, ce n’est pas elle  » (Sissi)

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En effet, c’est de Carmen dont il s’agit,

autre dramatique jubilation due aux ombrageuses et enlevées Karyatides,

qui a joué à l’Océan Nord de Bruxelles et bientôt partout, en monoplace ou diptyque avec madame Bovary.

youpi!

 

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Emma Emma Emma

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Au théâtre National et malgrè les congères seront données trois représentations qui j’en suis sûr seront velours à vos yeux, caviar à vos oreilles et sel à tous les brouillards givrant, à ne manquer, si vous êtes à Bruxelles, que si vous avez déjà vu ( et revu ) cette édifiante histoire brillamment adaptée par la joyeuse et déterminée compagnie des Karyatides.

Mar 28 décembre Théâtre National 20h
Mer 29 décembre Théâtre National 17h
Mer 29 décembre Théâtre National 19h30

bientôt Noël…

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Petit ballon d’essai pour un jeu de tarot divinatoire égayant les riches (dernières) heures de la Carmencita.

(à suivre)

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je l’avions perdu, le voilà retrouvé

Pour le programme itou du Théâtre de Villeneuve lès Maguelone, pour le spectacle le Voyage égaré, des Compagnies les nuits Claires et AgnelloCrotche à la création duquel j’ai eu la joie, le plaisir et les sueurs froides d’assister. ce dont je ne suis pas peu fier.

Bravo les filles et merci et à Martine encore et aussi.

 

demandez ce programme!

C’est un grand honneur pour moi de figurer parmi les illustratrices et teurs qui peuplent le bien beau programme du Théâtre de Villeneuve lès Maguelone, il faudrait d’ailleurs que j’en pique pour noël.

ça c’est pour  » Chez Ikkyû » par la compagnie Ariadone, de la grande Carlotta Ikkeda, reine du Buto

« Chang » le film de Cooper et Shoedsack (1927) (ceux qui vont quelques années plus tard nous pondre rien moins que King Kong)

ce film sauvage et muet  accompagné en live par Baron Samedi, inquiétant groupuscule émanant de l’Association de Recherche pour un Folklore Imaginaire.

comme tout ça a lieu à Villeneuve lès Maguelone, ça me donne un peu envie de déménager, mais il y fait décidément trop beau, je me ramollirai.

 

un très grand merci à Martine.

Oradour sur vayre

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.Comme partout, on y vit, meurt, mange de petits gâteaux, boit un p’tit blanc avec une dernière grille de tièrcé, on dit qu’on s’y pend aussi, mais pas plus  souvent qu’ailleurs.


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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