Archive pour 21 février 2011

publicité (tralalala)

Kim Clijsters, héros national doit être dans une bien affreuse nécessité pour ne même pas avoir pu se changer pour la photo (elle rentre du potager, c’est visible, où elle a biné depuis l’aube dans le froid pour extirper de l’aride terre même pas battue la maigre pitance du jour, pour elle et sa fille)
Mais, par égard pour ce peuple dont l’union ne tient plus qu’aux coupes, médailles, trophées et autres schlems qu’elle peut ramener, elle se doit d’acheter les meilleurs produits d’entretien, un peu chimiques certes et hélas assez chers.
D’où cette pube vite fait-bien fait partout sur nos urbains affichages, égayant nos abribus pour une marque de bananeraie peu scrupuleuse en matière de conditions de travail dont je suis certain par ailleurs qu’elle remercie toute l’équipe.

le train train s’en va dans le champagne…

…mais c’est seulement en première, et en gobelet, et pas à tous les coups.

 

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Grenoble et perspectives


Et s’y laisser pousser dans l’air printanier du bel isolant pour le retour en plaine?

que je m’y tonde?

C’est un peu comme à Bruxelles, où chaque perspective se termine par un fier building, sauf que là, ils ont mis des montagnes.

en vrac, sâchez qu’on y composte le tixon de tram avant d’embarquer, pour sans doute être tout à fait serein pour se prendre en pleine feuille les sons par lesquels ledit tram, qui est mon ami, me tient au courant du trajet. (Les aveugles de nos jours doivent avoir une sacrée dent contre les sourds. Et certains sound designers n’ont d’évidence pas dépassé le stade fisher price™ dans un noble souci d’accord avec le confort plémobile® de la plupart des transports urbains)

la room 218 de l’Hotel des Alpes

 

Chez Emil est un bon petit resto arménien dans l’avenue Felix Viallet, le gratin dauphinois vint plus tard.

et à Grrrrenoble il y a la Villeneuve, où l’on smeurfe, où l’on smeurfe.

Et l’Espace 600 où une fière équipe remplit sa salle avec du théâtre, oui ma bonne dame, du théâtre, là, sous les tours même qui firent défaillir ce brave Jean Pierre Pernod.

et au matin, l’œil bonasse de la 218

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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