Archive pour mars 2011

Ertza (allez savoir…)

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Bon public

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à la Montagne Magique, après les ballons d’essai d' »en 3 Lettres »

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bondissons sur l’actualité rebondie

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Speciale dédicace de topaze

Tous mes vœux de bonheur à mes chers parents.

Saint Gilles vu de haut

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C’est un peu triste St Gilles, vu de haut, mais joli.

400 € de l’heure (timide estimation)

Dans un bistrot des confins ixellois, un type occupé à la machine à sous. Toutes les dix minutes on croyait entendre sauter la banque, mais non, c’était le change des biftons d’cinquante dont le monsieur nourrissait mécaniquement l’appareil indiffèrent.

On est parti quand un pote à lui s’est arrimé à la machine voisine.

Boendaelse lente (sur un banc)

 

C’est marrant, ce quartier cossu où il n’y a ni parcmètres ni horodateurs, ni disques bleus ni sombres zèbres de chez vinci.

peut être est-ce une insulte aux Bentleys et Jaguars?

Nonante cinq virgule septante et un (hommage aux usagers de la-privatif-STIB)

Entre la cohue, les chaos

le trafic et les coups bas

aveuglé par la trame des pubs

fièrement à bout de bras tu pointes ton MOBIB°

contre la menace sourde de fini®

en squelette playmobil.

 

° le titre de transport magnétique qui, constante européenne, se reconnait à l ‘inanité de son nom.

des salles d’attentes

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au syndicat, ils ont inventé un nouveau truc dont ils peuvent être extra fiers : l’écran à ticket qui ne sonne pas quand c’est à toi.

Ce qui simplifie la vie de ceux qui n’ont pas vu qu’il fallait un ticket (à cueillir au rez de chaussée) et oblige les autres à fixer ledit écran

en écoutant les conversations inspirées dont les bureaux se meublent en attendant le suivant.

 

ça c’est ailleurs

ça aussi


aussi

 

et là, c’est une salle d’attente où je crois bien avoir attrapé un rhume, si vous vouliez de mes nouvelles.

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Et à Paris, on rigole pas avec le printemps

Alors on prend son air le plus corse et que bourgeonnent les tendances!

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Guerre et paix

Sur l’écran, Armadillo, terrible documentaire sur les joies et les peines dans une position afghane de l’armée suédoise.

Dans la salle, peu de monde et, au premier rang, bien au milieu, un type qui a gratté son smartphone pendant tout la séance.

Y a t’il dans ces appareils une fonction décuplant les sensations  ou au contraire mettant l’heureux propriétaire à l’abri du danger, fut-il virtuel?

 

 


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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