Archive pour septembre 2011

Paternité

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Attentes (loin des soucis de Khadafi)

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le temps est aux présentations de saison.

Je ne suis allé qu’à Océan Nord, il y avait de la couleur, des rires et des cris, du mousseux et de belles gens, bref, c’était bien et à toutes et tous je souhaite le bon vent .

carrière solo

Souvent au retour de Pantruche, je me prends à rêver d’un autre monde possible… Mais ça n’engage que moi.

Ceci dit, tout le monde ne doit pas forcément être vu dans le Vercors.

On n’a pas que les transports en commun

Une lectrice en Thalys

(Thalys : membre de l’alliance railteam, frais de dossiers au kilo, à la louche et sans rendez-vous)

Une jeune auteur de SMS en métro bruxellois

Metro bruxellois, membre de l’implacable STIB, qui a fini ou presque d’installer partout ses portiques en verre*  anti-fraudeurs stupides

(les autres se faufileront sans peine dans le mètre séparant le client poinçonnant du portique rutilant)

*pourquoi à chaque fois que je les vois les trouve-je si agressifs, voire contondants?

Ce ne sont que de simples portes automatiques, transparentes pour signifier la fluidité du trafic et l’horizon dégagé du service public.

Petit tour par Paris

à Pigalle, un beau matin, quel est donc l’ instinct qui me poussa à boire un kahoua au zinc du rendez vous des artistes?

Dans le métro ne pas piquer du nez, ni de noir broyer, mais rester discret.

et essayer de se remémorer l’un des million de digicodes qu’on trimballe en soi, (sans parler des mots de passe)

et on se demande s’il y aura encore une place pour un poème ou l’autre

alors on rate sa station et alors heureusement, on marche.

(faut avoir le temps à Paris, sinon, c’est cuit)

La bise étant cet été tôt venue, j’ai bien pu travailler…

…Et maintenant que choient des arbres de jolies feuilles, je réalise que je n’ai bossé que pour des projets par des femmes porté et allez savoir pourquoi, ça me fait bien plaisir.


Flyer d’en Trois Lettres, spectacle auquel j’ai modestement participé et qui a reçu-ce qui n’est pas rien- un joli prix à Huy,

ville de l’auguste Festival des rencontres du Théâtre Jeune public ou on peut aussi manger de bonnes choses.


Flyer -on dira papillon- pour le trio Violala dont le spectacle un peu frais n’a pas reçu de joli prix mais l’avenir leur tend ses grandes oreilles.

Au passage ce n’est pas sans fierté jouasse que je me félicite aussi des prix de la Carmen des Karyatides

et de Mon Géant d’AgnelloCrotche. Bravo les filles, quelle razzia!

Maintenant, c’est aux organisateurs et autres programmateurs d’enjoliver leur programme.

le monde des rails


Ce petit train est un village, tout le monde s’y salue, un peu, bon, j’enjolive, il était tôt et sous les éclairs qui finissaient la nuit, annonceant sur l’Hérault frileux la fin de l’été, peut être les navetteurs faisaient ils preuve d’humaine chaleur.

Puis vient le TGV, membre de l’alliance railteam, frais de dossier non compris dans l’achat du billet, grille tarifaire à faire braire. Wifi gratos en première. Un jour c’est sûr quelqu’un va leur dire. Les autorités compétentes vont remarquer les abus, l’usager captif y aura laissé tant de plumes que ça masquera le gout de carton du café SNCF. Peut être. Un jour…

Montpeul’                                  Nîmes

Lyon St Ex

Tendres tropiques

Bien sur il y fait chaud et règne le moustique mais vraiment, soudain, on est face à tant de douceur, ça ramollit, certes mais le baume au cœur.

Tables de Sète

les gens sont ici sont bons et par le vent brassés, de la Pointe Courte au vieux port, viennent de partout s’en vont itou.

du bon usage de l’horizon

On dit que ce sont les meilleures, quelque chose me dit que c’est vrai, très loin du supermarket, ici elles sont vendues vivantes!


L’Entonnoir, avec le marché du jour ces dames vous feront faire un tour de manège à papilles dont vous sortirez éblouis, c’est pas donné mais la vie est courte.

la table de nos hôtes, qu’ils soient remerciés cent fois pour leur grand accueil.

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Cinq ou six jours à Sète (adieu Montpeul’)

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Ses plages brulées de soleil

Ses plages pas si noires de monde

Qui peu à peu

sous le vent
se vident

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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