Archive pour octobre 2011

un loup ou deux

à Bugarel crohondent les fourmis

Et retour au Nord

replongeon sudiste en passant par la grève (sans toucher le fond)

Avant tout, permettez moi de maudire une fois encore la SNCF.

En effet, alors qu’un voyageur désaxé avait copieusement poinçonné  un innocent contôleur dans le corail Lyon Strasbourg, toute la France qui fonce, dont votre humble serviteur se retrouva saisie dans la gelée froide d’une grève surprise. Sur le quai débarqué, à Lille, les voyageurs à destination de  « train suprimé » et de petites grappes de gentils policiers au cas où…

Est-ce naif que de penser qu’une annonce dans le train, suivie d’une pétition bien sentie en lieu et place d’un contrôle des billets (s’il vous plait), les contrôleurs auraient récolté non seulement de quoi se faire entendre en haut (et dur de la feuille) lieu, mais aussi le soutien des usagers (jusqu’à la corde présentement)

Samedi 9h30, France Angleterre, l’heure du premier demi!

(à gauche) Peyriac de Mer, Ô Vieux Tonneaux c’est bon et pas cher, si vous vous perdez par là, n’hesitez pas, et il y ala une  serveuse qui renvoie Cléopâtre en loges.

                     (à droite) avenue de Toulouse (Montpellier) le patio d’Ortholan,qui sent un peu la poubelle de poissons mais le pain est si bon  (fermé le mercredi)

Sète,entre la rue du 11 novembre et celle du 8 mai, une place aux deux tabacs, au kioske et au cinoche.

l’histoire veut que le jeune Brassens y retrouvait ses potes au tabac du coin de la rue Barbusse, le dimanche à 14 heures, pour faire le tour de l’île, et arriver à l’autre bout de la place deux heures plus tard pour la scéance de cinématographe.

Ah! jeunesse désœuvrée, quelle chance que cet ordi, cette playstation, ce bon vieux Cauet.

Et l’automne  doucement replie les vastes terrasses, les platanes sont aux anges qui bouffent de la feuille morte.

Et en passant, attendre…

Ô Temps, suspends ton vol……mais ailleurs alors!

Jours tranquilles à Bruxelles, ou présque

petit meurtre civilisé

Moi (à gauche) et  le sombre et jeune crétin tout surpris que je le prie de bien vouloir cesser de pourrir la bande son du film de ses froissements bovins.

Au cinéma, les popcorns pourraient un jour me faire finir à l’ombre.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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