Archive pour février 2012

Un train (en grève) peut cacher un tortillard (rose)

Charme discret du spacieux corail luxembourgeois

le petit prince de l’origami partagea mon wagon fulminant (Mulhouse Bruxelles n’ira pas plus loin que Luxembourg)

Mais un train belgo playmobil au Luxembourg nous attendait pour aboutir ce périllieux périple

dans ce wagon rose  fendant la nuit d’un dimanche d’avant grève, une accorte jeune femme déploya son sandwish aux frites tandis que d’autres se racontaient en frissonant la semaine à venir.

Sous les cigognes, l’Alsace.

Lecture du Voyage Égaré sous les plafonds à caissons de la mairie de Sessenheim.

Ça fait voir du pays, l’Amazonie…

-Entre deux lectures, une petite Méteor au pays de la météorite?

-non non, un café merci.

Mulhouse est une jolie ville, fraîche mais de saison, et Kingersheim, un faubourg à la population truffée de dangereux activistes qui ont noyauté jusqu’à la mairie, résultat, une maison de la musique, un centre culturel, une médiathèque, un festival majeur de théatre jeune public, un marché bio… Une ville nouvelle où il a l’air de faire bon vivre, c’est donc possible?!

Dragui, c’est fini…

Vue de la chambre d’hotel, dont je tais le nom mais où l’on milite ferme pour la planète:

Dans la salle de bain, on vous engage à signifier par un code bien défini si vous désirez garder pour le bien de mère nature votre serviette ou non (tel le vil salopiot anti-environnement!)

(la suspendre au crochet ou la jeter à terre, avec tout le respect du à la femme de ménage*)

Par ailleurs, dans ce sombre établissement brochetté d’étoiles, si l’eau chaude tarde à venir (à cause d’une pièce défectueuse dans la chaudière) on vous conseille de faire couler l’eau pendant cinq à dix minutes.

J’ai bien accroché ma serviette comme convenu mais en rentrant le soir, une propre toute bien pliée m’attendait.

Empêché de sauver la planète, voilà ce qu’à Draguignan il m’arriva (ou pas)

*faisez gaffe, ça pourrait bien être Florence Aubenas,

c’est pas sorti hier mais ça reste un beau bouquin sur un de nos petits côtés grecs.

Avant que ne rouille le rail…

Parfois quand même je l’avoue, j’ai désormais une petite inquiètude en gagnant mon siège,

ira-t’il jusqu’où il est sensé aller ou une grève, un grélon ou le cadavre d’un pataquès me laissera seul parmi les seuls usagers, en rase campagne pour le compte…

ta ta tataa… (jingle de quai)

Cette fois rien, tout roula, et le train manager semblait n’en pas revenir lui même.

Puis après avoir débarqué à Marseille St Charles à l’heure du bidasse en perm’, avisé dans un coin  M. Laurent Ruquier, monticule parfumé du paysage audiovisuel franchouille (PAF) et sa clique rapprochée,  je bondis dans un corail dont un indien d’inde n’aurait pas voulu tant il devint bondé. la SNCF (membre de l’alliance railteam) voulait sans doute nous faire mesurer à quel point qu’est-ce qu’on ferait s’ils étaient pas là.

(parmi les huîtres électriques ou stéreopodes)

Bon, là où j’étais assis, ça allait, des gens jonchaient le couloir du corail mais ça allait.

Mais pour sortir mes aïeux! des gens jusque dans les valoches et des valises débordant des toilettes.

Le train devient sport (ou RER à l’heure de pointe) , et sur l’alliance railteam  flotte un parfum de Chine.

Vague froid

Il ne fit pas chaud par les temps qui courent.

Et l’on trouva encore, d’audacieux tenors s’indigner du pectoral, frapper du poing sur la table médiatique (qui en a vu d’autres)

de voir que « des gens vivent encore dehors en France (ou en Belgique je ne sais plus) en 2012! »… alors que ça grave grince chez les grecs.

il suinte une bien triste ironie des antiennes faisandées.

Visité Nowel en Rényon

Madam, manm’zél, mésyé, mi a byin lonèr  invit a ou zot d’louquer à mi imazes de vakans.(cliquez ici ou sur l’image ci-dessus si vous préférez)

Otour navé les rekins gros la têt et les moustiks et j’étais byinéré.


Antwan le Z’oreilles.

(Quant à la conjugaison, je suis loin loin d’être sûr de mon coup)

qu’est-ce enfin que le Luxembourg?

 

Un paradis fiscal desert le dimanche?

Une clé de voute de l’Europe à grosse cylindrée?

Une poûtre dans l’œil des petits grecs?

Une Suisse avec moins de montagnes, où les vaches comptent en euro?

Je n’en sais pas beaucoup plus mais la langue est jolie, la vallée de la Pétrusse charmante et les brocanteurs pas trop donnés.

Salut Muriel, merci Francis, et bon vent.

Retour aux sources

Le sol belge enfin! et sur le mur, une fille téléphone sans fil pour vraiment pas cher:  je suis bien revenu à la réalité du plancher des vaches

Atelier d’hiver

Le froid pince, l’effroi glace…mais sous le néon protecteur, couvé, je fulmine en ronronnant.

loup d’hiver

 

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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