Archive pour mars 2012

À Paris en métro, on dépasse…

À force d’écumer la belge capitale, Paris peu à peu m’était apparue presqu’italienne,

de récents et répétés aller-retours dans le Midi te me la reséptentrionise sournoisement.

Paris ville lumière brasse tête baissée du vaste monde les populasses

sous l’œil d’une maréchaussée qui n’a plus rien de l’hirondelle hélas

Dans le métro, seul et sans télephone, n’est-on pas un peu de trop?

Du premier coup d’œil on remet le touriste

dont l’inquiètude légère, la joie toujours trahie, adoucit et aére les souterrains roidis.

Retour en lodèvois

C’est un pays venteux, aux pieds du Royal Larzac.

Et j’ai eu l’honneur d’y animer une semaine durant un atelier de gravure auprès d’une demie joyeuse douzaine d’ados truculents.

ça a été si marvelousse qu’il s’en fallut de peu que je n’aille me livrer repentant à l’éducation nationale, avec la vocation.

heureusement la raison m’empêcha d’aller engraisser le mamouth en pleine et rase campagne.

ici les œuvres de mes petits prisonniers.

Et donc, je n’ai pas chômé.

Ce qui ne mange pas de pain

Caumes, et ses petits cafés matinaux où le franc soleil d’hiver  empèche de s’imprégner des pages sombres du midi libre

Tan Lap Li, improbable et très bon resto du coin sinon typique.

 

Et donc, merci à Cathy, Christian, Delphine, Mathieu,  Frank, Frank et Karen de m’avoir soutenu dans ce projet, moi le même pas CUX de la com’com’, cerné par les BAFA, les PESOOG, les CRS et les PC (pour Passages Cloutés)

Et bravo à Charlène, Nolène, Éoline, Alicia, Amamdine, Inès, Éonal, Jade, Angèlique et Talal, ça a été une grande et brève joie de vous rencontrer, et bon vent.

Mon aire, mon repos

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Au creux des Margerides, à l’ombre du Gévaudan,

sans favoritisme aucun voici mon aire préférée,

dite des mégalithes ou de la Lozère

(et des drap de bains à loups imprimés )

Pas de muzaque, de Salers le steak, les frites dorées sur tranche, des serveuses aux belles couleurs franches.

On en oublie presque l’autoroute en contrebas et les pauvres bénéfices records de Total nous passent bien au dessus de l’aligot.

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L’hiver perdure, profitons en!

Whitney s’en est allée…avec elle nos kostner’s années

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…Restent Bobby Brown, Rihanna… c’est peu dire.

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Mais où va Cæn?

Maintenant quelques années que je tourne, et maintenant retourne, comme une crêpe, c’est troublant…

En face de la gare, il ya peut être du Wifi, mais les frites  ont terni.

Plus près du centre, une ancienne boucherie reconvertie en resto nippon pas mauvais du tout.

Au fameux hotel Bristol, ils ont rénové les chambres mais pas touché aux couloirs qui plairaient autant aux frères Cohen qu’à Simenon, et j’ignore encore le nom de la charmante chatte noire à grelôt qui veille sur l’établissement. Ambiance familiale, petit déj’ en or. Avec de la chance, vous y pourrez goûter la teurgoule, dessert un peu préhistorique mais hautement délicieux.

Pizzeria à Caen, Hotel à Lisieux

J’ai fait un rêve à Lisieux

vue d’un petit déjeuner, dans le far ouest français.

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En hiver il fait souvent plutôt froid et les gens…

Se vêtent copieusement, puis descedent dans le métro surchauffé et s’enrhument fatalement car la STIB veille à la santé de la croissance, qui est le vrai patriotisme: faire consommer le belge.

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…garent leurs voitures qui dans l’air glacial se ressemblent enore un peu plus mais ne leur vient pas forcèment l’idée de coller un peu plus le parechoc contemporain pour se tenir chaud (et prendre moins de place)

…attendent au chaud, un toubib…

…dehors une petite pièce.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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