Archive pour août 2012

Reach for the stars (Grand Control ne répond plus)

M’as tu vu à roulettes.

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Wil-i-am, colossal membre fondateur du groupe des petits pois à l’œil noir a composé une scie symphonique qui fut diffusée mardi par la tondeuse blaquédéquerre en maraude sur la planète Mars.

Curiosity est peut être en définitive une sonde destinée à nous apprendre si nos pires déchets sont par Mars supportables, en vue d’en faire ce salutaire dépotoir dont on aurait tant besoin.

Et, afin de s’assurer de l’absence de toute vie intelligente susceptible de ne pas cautionner nos investissements, quelle meilleure méthode en effet que d’assener une bonne tranche de rosâtre guimauve expansée signée d’un des meilleurs Obispos mondials?

Un petit pois pour l’homme, un grand pas pour l’inanité.

Des trains…

Gare d’Orléans

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SNCF est donc membre de l’alliance Railteam° , épique « entité juridique cofinancée » englobant quelques fleurons ferroviaires européens, et vl’a t’y pas qu’ j’apprends, à mes dépends, que les réductions SNCF (membre de l’…) ne s’appliquent pas aux trajets empruntant le réseau d’autres compagnies (membres itou cependant). Car, en gros, Railteam nous vend l’air qu’on respire dans des trains à moitié privatisés, et le bâtonnet en plastique en guise de cuillère qu’on peut casser si une rage survenait.

Ach! l’Europe est sur la bonne voie!

° délicieusement vibrante profession de foi.

Paris est plein plein plein…plein de parisiens (air connu mais d’où?)

À Paris comme partout par les temps qui courent, on se croirait à l’ombre de Starsky, Hutch et du Jacky Show, quand de bonnes et jeunes gens s’évértuent à s’attifer façon années quatre vingt , c’est à dire sournoisement années soixante.…Nostalgie de l’insouciance ou de la bonne vieille guerre froide, quand l’ennemi commun avait un visage?

Mystère mou de la mode en cycles.

Heureusement, Paris sera toujours Paris, avec ou sans Hilton.

Ping-pong au square du Temple

Pas assez de parisiennes et trop de parisiens (dit la scie)

Et un jour, non loin de la Bastoche, au cœur même de la molle valse aux étiquettes vintages,

 Molly Gene vint secouer les cocotiers bleus du Plastic Bar. sous les auspices du preux Ratel

et ça dépota.

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Ode à l’ostéo

Un poil d’attente…

…En chips farcie de sable froid à grumeaux je me livre.

Sous ses doigts mes os repoussent

Comme neige au soleil,

Mes nerfs refilent doux, ma viande s’attendrit

Après une heure de ce programme délicat je sors me diluer en ville comme d’autres à Jumièges

je suis l’œuf sans coquille

mais flambant neuf

et vais me remplumer…

Il faut vraiment qu’on vive une drôle d’époque car plutôt que d’être ministre de la santé elle n’est même pas par la sécu remboursée.

de la radio (Also sprach Tonton Zézé)

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Aujourd’hui il ressemble peut être à un père noël’s angel (ce qui n’est déjà pas mal)

mais au début des années 80, sans visage,

ce type hantait les nuits d’RTL

initiant des nuées d’adolescentes cages à miel aux bienfaits de l’électricité

et dispensant sans compter ses précieux cours de guitare en carton.

Je vous invite à écouter ce bel entretien de Francis Zegut, héraut radiophonique, par Thomas Baumgartner.

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Wango Tango

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R21 4ever

Cet été, une bonne âme nous a prêté une Renault 21 Break Nevada manager turbo diesel (année modèle 1991) couleur champagne, et c’est en remorqueur ailé que nous croisâmes du Languedoc au Roussillon, de Béziers à Avignon sous un phœbus de plomb.

Caisse littérale, moche à souhait, et pourtant ô combien rustique véhicule d’un temps pas si lointain où l’on pouvait rouler allégrement toutes fenêtres ouvertes sans en sortir lessivé comme c’est hélas le cas dans les clim’ à roulettes d’aujourd’hui.

Merci Florence

Crapaud

Ô Buffle miniature, glorieux batracien,

Sage et magnanime,ne cilla point,

Minéral et princier plus que notable inquiet, alors qu’à deux pas, des yeux le dévorai.

Paternité,

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Toubib or not toubib

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En allant montrer un rhume à la Free Clinic, de Bruxelles, j’avisai une note évoquant  jusqu’à nouvel ordre la suppression des consultations du samedi matin, suite à une agression car -faut-il le rappeler- on vit une époque formidable.

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C’était sans doute pour se rassurer qu’un grand échalas au calme olympien vint patienter au côté d’un flambant neuf set de couteaux de cuisine.

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En Limousin, être bien.

En France, franche patrie aux cléments cieux, il y a le Nord, limitrophant tant et si bien la Belgique que le Sud tout chikoungougné les confond paresseusement, l’Ouest, sauvage et métanisé, ondulant d’algues vertes ou bleues et L’Est où tout est bien qui finit bien, sous un nuage de tétanos.
On oublie souvent (sauf l’anglois, qui louchait dessus depuis la fin de la guerre de cent ans et qui semble de ses fins revenu) le Limousin, central, ondulant, désert et luxuriant, au beau milieu de l’incontournable diagonale du vide (qui doit beaucoup à l’alliance Railteam®). Nombril de France, berceau de l’humanité et de Pierre Desproges, paix sur terre aux ragondins, moi, j’aime le Limousin.

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J’écris cet ode sous le poid du grand soleil ardennais, à nul autre pareil, lui aussi.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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