Archive pour septembre 2013

main basse sur le bic

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adios

j’avais un stylo, elle n’en avait pas,

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Soudain, loin déjà du leroymerluche je ne l’eus plus,
ce stylo quatre couleurs flambant neuf et honnêtement acquis
je l’avais à l’instant à l’accueil prêté à une créature qui ne me l’a pas rendu.
Qu’en a-t’elle fait ?
L’a t’elle posé sur sa cheminée en souvenir de la blague qui en ce matin l’avait un peu déridée ?
A-t’elle fondée quelque paganerie bleue noire verte et rouge ?
Non point nenni et deux jours plus tard, quand je revins, la félonne avait disparu et mon stylo, presque englouti par l’anonymat de la grande distribution, ornait le plastron d’une des accortes collègues de l’aimable comme une porte de prison (article disponible uniquement sur commande)

Que pouvais-je faire ?

moi qui viens depuis un mois presque tous les  jours et n’est même pas reconnu ?

la vie en rosé

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à Palavas les flots
« passe-moi le sel, veux-tu ? »

 

 

 

 

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une bonne tasse

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Look what I’ve found in the bottom of the sea !

while swimming like le premier qui posa palme à terre amphibie :

ondulant par le fond comme sur René Lacaille…

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Coca coulé

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Avez vous déjà souri dans un tuba premier prix ?

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Congratz !

j’ai beau souvent me complaire à penser pis que pendre de ces dégoulinades de strass sponsorizés jusqu’à la moelle
vous me lisez bien content pour la bonne vieille et audacieuse équipe de Breaking Bad, qui remporte l’Award d’Emmy de la meilleure série dramatique du monde connu ( même si j’ai pas vu la fin mais ça promet ).

G breaking b

Mais comme avant le buffet ils ont aussi récompensé l’actrice principale de Homeland, je me prends à douter de l’acuité de leur jugement.

pendant ce temps là, à Paris…

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Paris à la belle étoile

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vesperales cylindrées

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à Caluire

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Ces carrosses de Caluire fondent pétaradant

sur le bled à traboules où s’attend la ficelle.

Ils sont preux ces bolides aux pots dardés riants

aux arides esgourdes des guignols bienséants.

Survolant les bouchons de leurs chromes qui blinquent

ils remontent ondulant à l’ombre des grands crus

et parfument la vallée de pets ascensionnels

tandis qu’en bas Rhône Poulenc.

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carte de 10

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le dernier rocker attendant un tram en retard

notre tram quotidien

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j’en ai noyé des bibines

éclusé des sous marins

asséché des clous de cerceuil

écrasé des mégots…

j’en ai vu passer des nuits blanches

dont des qui comptent triple aux boyaux.

C’est de la bouteille, de la vieille branche

pas de la brioche ni du gâteau

et toujours debout et d’un aplomb d’airain

j’attends que revient mon tram et Johnny, mon souverain.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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