Archive pour octobre 2013

Frozen Mother fucker (changement d’ére)

Gosh !

Ce dimanche, une sotte rumeur prétendit que Lou Reed était mort, et puis elle s’est tue et Libé a sa une.

Satellite of love

satellite of love ?

 

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Il était si coriace – et tous les experts en ce triste jour tombent des nues et d’accord qu’il a eu un sacré rab, le zozio- qu’on pourrait croire que c’est plutôt la Mort qui est Lou Reed que l’inverse. mais la mauvaise surprise m’égare et il fait un peu froid.

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Cheeze modafaka !

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Cheese mutha fucka

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.merci Abel pour la nipponne traduction

Ainsi va l’España…

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la belle ivbère   134

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Alors que son brushing pékinois fait le guet,
Elle cyberne, la belle ibère sur son banc baigné par Bélénos.

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en la chapelle de la Canonica de Santa María de Vilabertran

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Et quoiqu’en dise l’esprit chagrin qui par devers moi surfe chaque jour que Dieu fait,

le précédent opium du peuple aura laissé de bien plus jolis vestiges que l’archange Steve Jobs ou ce sacrosaint Google, par Toutatis !

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d’ailleurs à ce propos, un petit article qui peut nous éviter de deviendre humains sandwiches malgré nous.

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Elle était bonne…

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playa  homo sapiens sapiens  - copie

playa 135 - copie

playa  138.k - copie

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O Bonne Mer, tu nous en donnes
des vagues à l’âme, de blonds embruns, des heures planes
à ne faire rien que barboter sous les nuages évaporés
Ah ! scruter sous tes bigoudis les hauts fonds d’entre deux bouées
Ah ! braver -tant qu’on a pied- ta secrète immensité.
Ô Bonne Mer, Tu sales nos vies proprettes
Tu décoiffes, tu délies, retournes et rejettes
les fétus que nous sommes à leurs pâles conquêtes
et nos corps bradassés à nos ronds de serviettes

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playa   136 - copie

playa  maternita 144 - copie

playa  paternita  143 - copie

playa n  141 - copie

playa   139 - copie

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I had a dream ( printemps d’automne )

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Il parait que ça gamberge en haut lieu pour savoir quelle Grande Femme la Patrie reconnaissante va pouvoir empanthéonner…

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Res poublica

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Comme chez nos arrières grands aïeux d’Olympe ou leurs petits cousins Germains,
nos places, gares, ponts et chaussées sont d’accortes allégories ornés
car il est depuis belle lurette convenu que les grandes choses d’ici bas
sont par le beau sexe illustrées : Liberté, Égalité, Justice, Guerre, Nature, Bretagne, Raison, Gironde, Santé, j’en passe et des meilleures.

Mais qu’a t’elle donc encore de féminin, cette civilisation cupide et qui pue le diesel ?

Et comment l’esprit sain de nos grand-mères, le bon sens un rien Cochise, peut-il encore transpirer dans cette foire d’empoigne aux effluves d’aftershave ?

Alors, au pied du mur dans lequel on s’enfonce à bride abattue, déjà sonné peut être, pantois, j’imagine…
Que l’on dépose sans regrets les princes en place ( et leurs cliques à rolex ) pour confier la Nation « en crise » voire l’Europe (encore une plantureuse vachère) aux seules mains des femmes pour voir un peu ce que ça donne.

Chère Maman, je n’ai rien de grave à me faire pardonner, ni ne tente ici d’infiltrer les Femen, j’imagine candide une alternance plus radicale que celle des guirlandes roses ou bleues sur les ventres mous de nos représentants.
Messieurs, par ici la Sortie.

Et si on jette la Marine avec l’eau du bain, ça occupera Pascale Chark.

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Dans les furieusement tendance années 80, il n’y avait pas que les barboteuses masquées des DaftPeunque, il y avait le grand pondeur d’hymnes, le sulfureux drukerisé Michel Sardou.

Lot, c’est déjà beaucoup.

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paysage du Lot   133

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Mais comment s’en lasser,

onduleuse contrée visitée par les muses

sinueuse vallée étagère à trésors

tes voisins te jalousent

tes lapins te grignottent

tes fougères te pech merlent,

ah sacré bon Vieux Lot !

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146 Decazeville sm

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Et moi, candide, un peu égaré : « Mais si Figeac y est, pourquoi pas Decazeville ? »

et l’autochtone de me rétorquer que le Lot, c’est de l’autre côté.

Taïaut à la playa

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Tandis que dans la plaine tintinnabulent d’habiles chasseurs
dégommant à tue tête d’abasourdis bestiaux qui ne faisaient que paître
je me souviens du temps où nous vivions ensemble et sous les nues
en bonne intelligence, bercés par le ressac, et quasi nus…

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playa aSCANon 38.

espon 7vamosalapya - copie

espon 13vamosalapya - copie

espon 14 vamosalapya - copie

playa 4 ever

playa a

playa again

playa itou

sur la playa.

palavas playa naïadaaSCANon 22

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 playaaSCANon 21

Soudain tombèrent les masques embués et les ventres ressortirent, 
à l’abri désormais des regards médusés. 
Il aura suffi d’une équinoxe d’averse pour nous rendre au parking, au métro, à Brignoles…
Et la plage et la mer enfin seules s’échangent 
coquillages et crustacés contre mégots et vidanges. 
Et alors qu’à l’horizon pointille la blanche caravane campingcariste, par les chemins c’est l’hallali des palombes.

.palya SCANon 20

Et la pétarade
 comme autant des claques 
à cette passade estivale, ce rêve harmoniaque.

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Octobre Rouge (avec la honte) – lyrics –

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Je rase les murs
change d’adresse
plonge aux ordures
serrant les fesses
une chose est sûre
dite est ma messe :

On peut zapper les vases Ming
omettre l’encre, les nuits et le bleu
éponger Beijing
annuler Lao tseu…
Mais comment ai-je osé ? pu ?
bigre de bougre d’œuf, pu ?
oublier le très happy birthday
De la Nathalie Mellinger ?

 

Solo career

Ant 1 and the AgnostiCarpets

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Je suis un misérable
et me pends par les pieds

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Ceci dit elle joue aux Tanneurs, à Bruxelles dans l ‘Amour la Guerre et ça a l’air sérieusement bath !


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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