Archive pour mars 2014

Réclame à couche subliminale

.

.
.
Ah ! Villeneuve les Maguelone…

ses flamants roses, son petit train, ses dos d’ânes morts et ses salins,

ses caméras, ses grandes figures, ses platanes, ses trop longs murs et ses machins…

C’est un bout de la France et on y danse,

au bout de l’Hérault et on y go,au bord de la Côte et on y vote…
.
Petit troc 2

.

.

Le P’tit Troc est assurément un endroit certain
et ce qu’on y mange, on le digère bien
ce qu’on y boit ravit son bonhomme de chemin
et en terrasse ou dans les tapis, fondez sur l’antillais boudin,
élisez le rouge ou blanc vin, que sais-je ?… allez y bien !

Et puis d’un autre lieu pointu ne serez plus qu’à un vol de cochonnet
qui du mardi au samedi de 10 à 18 plombes
-faut-il le rappeler ?- arbore ma vie mon œuvre à ses cimaises oblongues
et mes petites épreuves de vous voir ravies seraient, et moi fort honoré.
( jusqu’au 29 mars et il y a un changement d’heure qui nous pend tous au nez )

On n’est pas rendus…

.

.

.

.
un angle

.

.

Toute à l’heure dans la rue, il y aura des gens remontés,
des gens pourtant d’ordinaire plutôt amènes,
des gens qui comme beaucoup sont inquiets
et pas qu’un peu
du peu de cas
qu’en haut lieu on fait d’eux,

Eux qui pourtant se décarcassent pour faire société, créer du lien bien ficelé,
faire remuer les choses, les cœurs, les méninges ou les popotins.
Et qui souvent ne comptent leurs heures que parcequ’il le faut bien
( et encore pas toutes )

Toute à l’heure dans la rue, ces gens se rappelleront au bon souvenir des parties au pouvoir,
cette pétouilleuse nébuleuse, opaque forteresse zombifiée de népotismes en lobbies.

Car si la culture est depuis même avant Tonton Sapiens ce ciment qui fait société, elle a aujourd’hui fort à faire face au juteux business de la peur de l’autre, bien élevée en batterie à gros flux d’ignorance par des grosses boites mafflues qui par ailleurs picorent allègrement des fonds publics, bien publics, déguisées en parangons d’éthique, en braves gens honnêtes et abusent du permittent jusqu’à l’os. (et plus je m’escagasse sur ce clavier plus je pense aux infirmières, facteurs, sages femmes, assistantes sociales et j’en passe… on est loin d’être seuls sur cette galère, ça peut faire comme un grain dans leur marina)
Et s’il reste sourd, le pouvoir, ben les copains, on a the Voice
pour seul et souffreteux espoir.

.
.

.

.

Vide creux ( énième phase )

.

.

.

my life as a Gobeletje

.

{je pense} qu’il est étrange, voire horripilant que mon ordi s’enquière

d’à quoi je pense afin de publier ma réponse statufiée

au vaste monde qui sauf erreur n’en a cure.

.

.

.

.

Réclame de proximité ( heureux qui comme Ulysse )

.

.

.

.

.

.

De publicité n’y voyez point
Mais d’embompoint certes et
j’avoue désormais rouler certaine couvade
grâce aux bons soins
et pour les petits plats de
la Poissonnerie
rue Paul Bousquet
à Sète.

Poissonerie 2

Jesus

poissoneria 5

poiss6.

.

.

Défiant toute concurrence, on y sert des plats frais à emporter chaud, et son accompagnement pour moins de quatre euros ( je retiens ici un bouquet de points d’exclamation ) c’est pas rien, et à peine plus cher sur place.

Quant au sourire de la poissonnière…


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

Vous pouvez recevoir à domicile la dernière mouture de ce blog à l'instant T de sa publication.
Il suffit de déposer ici une copie conforme de votre adresse mail

Rejoignez 115 autres abonnés