Archive pour août 2021

QR ?

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¿

Qui suis-je
De quelle chapelle à quel saint
dans quel courant
sous quel régime à quel parfum et
quelle mouche hélas nous a si là piqué

?

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Joies & Pénates

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Reprendre repaire, 
sur le plancher des vaches
réélire domicile
se remettre à l’attache  
ranger dans un trou noir
les affaires de camping
hors de la terre entière
se rempoter en somme
et patiemment at home
repartir en poussières.

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l’Os

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Sous l’œil froid de ses pairs

l’apprenti goëland

du partage fait l’impasse et

rien non (rien de rien) ne lui manque

du Juvénile West Kayne

de la vieille Kardachian.

Quoi ? (l’auvergnat à la plage)

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Qui sont ces gens légers qui du ressac se rient ?
Barbotant l’un pour l’autre en longeant l’infini
à quelles voix ces éclats mêlés au clapotis ?

S’ils savaient combien les dieux les envient
Si tu les connais dis-leur : les dieux les prient
De faire bonne place au cœur de l’afghan de Syrie.

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Que ?

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Que sommes-nous, fier volatile, quand ni toi ni moi ne sommes de plage ?

Où promènes-tu ton implacable babil, ton œil prêt à tout becquetage ?

Quant à ma pomme, où cours-je ?

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Où sue-je ?

Dans quel état plonge-je ?

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Sous cet angle

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Sous ces balcons à la rouille,
derrière ces trumeaux de sel rongés
on s’est un jour au gaz aimé
avant de tout avoir en douille,
on s’est serré auprès du poêle
avant d’être chauffé au central.
Sous l’émotif carreau ciment,
à travers les tomettes qui en
ont vu de belles et gratinées,
passe le temps dur des années

et le wifi
et la cinq g.

Qui ?

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En chiens de fayence, le volatile et moi observons le silence. L’appeler Vendredi ?

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Demain repassera

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Tôt me ramène masqué, pas large chausse mon tuba d’un bond suis Tarzan, Tintin, Milou, Cousteau, l’Invincible Armada. Demain repassera.

La mer est plate

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La mer la seule la vraie celle qui m’a éclos m’a bercé la voilà je ris d’y avoir si pied.

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Aux Vieilles Forges born again

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Sisyphe de son beau jouet rouge diesel un jour sur deux peigne la girafe, déssalope la plage dans un noble et gras nuage.

Un yogi matinal cherche sous la nuée un trou, une clarté à saluer à l’abri de la bise et relit son bréviaire sous l’abat-jour de brume. De rares chien.ne.s se promènent, leur maitre.sse en bout de laisse finit sa nuit. sur le parking desert, la saison fait tâche d’huile. Quant à moi, au mépris du silure, barbotant à mon rythme dans la baille officielle je fais je crois bien rire les canards.

Aux Vieilles Forges fourbir ses vieux os, si la vie n’est pas finie elle peut reprendre… plus haut ?

Kwéï ?

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J’apprends qu’on dit du goéland qu’il pleure ou raille et je lui entrevois soudain un faux air de crocodile ou d’autoportrait.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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