Archive for the 'Actualité brulante' Category

La B-A du dimanche

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Une petite chanson d’hiver

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En ce fin fond d’hiver on ne peut plus français
si entre le froid et toi une fenêtre pas cassée
par chance tu trouves, tu pourras 
prendre part au grand recensement de la LPO :
Munis-toi d’un bon siège, d’un carnet, d’un stylo, 
d'un smartphone peut être, d’un bon vieux thé bien chaud
et campes-toi-z’y pour compter (sans appât) tes beaux voisins ailés. 
(Pour rappel,  pigeons et goélands font bien partie du lot)
Profites-en pourquoi pas, pour croquer la vue 
qui ne manquera ni d’attraits, ni d’insoupçonnés replis. 
Et saluer les arbres un peu trop tôt fleuris. 

Ci-dessous le lien sur lequel communiquer vos résultat.

Moi j’ai onze pigeons, deux moineaux, deux corbeaux.

https://www.oiseauxdesjardins.fr/index.php?m_id=1407&registering=1

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Dominique toute seule (et moi ravi)

Parfois je suis content : 
Le hasard des bonnes choses de la vie a voulu que du guidon où j’avais la tête surgisse un ange qui me dit : 
- « s’il te plait, dessine-moi une affiche » 
Et comme la vie est belle j’avais pu cet été assister à Dominique toute seule et qu’elle crépite encore en mon petit sein de ses  fabuleuses minutes d’humanité de source et d’Ardenne, de Schwarzwald un peu Serengeti comme un petit feu/massage enchanté de l’âme sous la lune (exactement), ben…
 j’ai dit oui et encore merci !

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Bientôt partout, bienheureux vous.



Un an, des vœux



vœux calendrons.

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Un vieux rêve

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Elle est pas belle la vie d’où me vint l’épastrouillante occase d'étiquetter cet été une bière en gazouillant -les planètes n’étant pas mal alignées- un hommage à la ruine dont je fus moi-même un peu brassé.
Donc joie non dissimulée !
Merci à tous ceux qui dans la pénombre et l’espace temps ont œuvré à cette fin. Sans omettre feu Jean Marc Deleau et sa fameuse typo. 
Les stocks sur place semblent épuisés mais le château reste lui fermement ouvert aux visiteur·euse·s toutes les week-end que Dieu fera d’ici la fin octobre.

(l'abus d'alcool certes est périculeux pour le méninge des ceusses qui font rien qu’à boire à tort et de travers mais je mets toutefois le lien vers le site du distributeur des fois que la présente fierté produirait un petit effet sournoisement publicitairisant)
Honnètement elle est bonne, légère et bien balancée mais hélas un peu chère.

Rose matinale

Quelque part en juin 
Elle ne se doutait guère
On ne se doutait pas
Que bientôt à l’étroit
Serions sérieusement
Pour notre plus grande joie.

Sempé forever



Miracle d'après guerre dont le départ nous laisse encore plus entre petites gens,
sauve qui peut et merci infiniment
Et bien le bonjour au panthéon.

Noël en mai

Sainte Agnès du Plat Pays
Ayant ici un p'tit peu marre 
D’à tour de bras les enterrer,
Amis, tontons, chanteurs, mémoire,
J’saisis l’occase du 22 mai
Pour souhaiter bien le bonsoir 
À quelqu’un de très animé : 

Célébrons voulez-vous bien une haute reine de Belgique, 
La seule, fameuse et véridique 
Qui va de la mer du Nord au pékèt, 
Pas celle des commissaires sauf celui d'madame Maigret,
Des crêpes rectangulaires pleines de petits carrés,
De Tintin Rockfeller, d'Arno, de Jhonny et Tchantché,
De la pluie et de la bière ces dons du ciel si réputés,
Celle du théâtre, pas la dernière, et de ses inséparables objets. 

Gloire à toi, très Sainte Agnès, 
Reine de nous, tes p'tits sujets, 
Toi qui sans crainte jamais ni cesse 
Participes de l’essentiel :
Remuer l'Ether 
Et ne jamais désespérer.

Tonton Francis.

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Tonton je t’imagine dans ton eternel bleu 
au fond d’un jardin résolument radieux léger désormais de n’essuyer plus plâtre.
Toi l’ainé de dix, (cinq ans en trente neuf, combien en quarante quatre ?)
On n’a pas du souvent te donner du « coco »
Toi qui l’air de rien entretenais le pot aux roses, essentiel et familial
En revenant, cher Parrain, très Papa du Congo
Tu nous l’avais sacrément réhaussé et ça, mes aïeux, c’est un fameux cadeau.

Dans un souffle tu nous quittes et rejoins ces aïeux que tu connaissais comme les moëres.

Que la terre te soit légère.
Embrasse pour moi tes frangins.
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Constance du Scrabble

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En ce jour opportun célébrant le jeu millénaire des carreleurs d’esprit,

Je pense à ma Grand Mère qui m’en a tout appris,

À France, sa fille, tante rompue aux Grands Chelems de notre (pauvre) Ère,

À certaine bergère qui en a plein son fridge et qui m’a déplumé lors de bien des parties,

À celle qui m’a vu naitre et qui au quotidien joute avec l’infini

Et qu’en bon fils indigne j’ose appeler ma mère

À ma fille qui, pressens-je, sans merci bien fissa m’enverra paître poussière,

À la langue enfin par qui l’on peut tant dire que j’en reste interdit.



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Bonne année bon vieux Scrabble !

Poison d’avril ?

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Hyperlien vaut mieux que rotules au ras (un site)

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Ce petit mot de rien du tout pour vous remercier d’apprendre ici l’existence de mon modeste sitinternette, timidement tapi derrière ce clic.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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