Archive for the 'Carnet de poche' Category

C’était chouette (selfies du bord de mer)

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Ah l’Horizon !
De marbre, immense, inhumain,
et nous, si petits si prompts à tenter à l’instinct
d’éterniser chaque instant bien à plat dans nos écrins.

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Une épave °

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Pourquoi ?
Pourquoi glapis-je de joie
quand de mon fiel j’entr’aperçois
l’épave d’un vilain quatre par trois ?
Suis-je méchant si j’imagine
des larmes couler de Séguéla ?
Et chez Havas comme une angoisse …?

Mais si la touche un peu Mad Max que ça laisse sur l’horizon
ne manque jamais de me passer dans la rétine comme un frisson,
à chacune de ces épaves, sur mon cerveau je sens la caresse du vent.





et joyeux monday

Tiens, des vœux°

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À Toi qui patiemment déchiffre ces posts,
et souris patiemment à ses pirouettes rimées
en feignant poliment d’en ignorer l’arthrose,
avant toute chose merci !
Puisse 2022 et tout et tout,
mais sincèrement hein,
et pas du bon, non :
Que du meilleur,
Que du durable,
du dessus du panier et pour longtemps. Et, puisque l’enfer c’est ici, allez, grillons !

Merci les muses !

Et merci Rose pour le jeu de mot.

Fulguropoing (vœu pieux)°

« Je vous ai compris »

Saint Jesus du desert 33 ap JC

Même si je n’étais pas de gauche (ce qui reste à prouver) j’aimerais au prochain scrutin avoir matière à voter. Pas comme à l’Eurovision, non, ni à Miss France ou Voie Lactée, non, du candidat, du vrai, qui vienne de la vie, la vraie, pas du creux macaron à l’égo long, à la vue ratatinée.
Et si j’étais de droite (ce qu’à Dieu ne plait) pourquoi me priverai-je d’un.e honnête adversaire ? Ça fouette les idées et stimule avantageusement les nerfs. De surcroit ça nous épargnerai peut-être à tous une campagne de plus à raser les pâquerettes.
Et si comme moi camarade tu sens comme un vide sur ta gauche, un petit tour par la primaire populaire peut-être un peu te le comblera.
Et puis qui sait ? Soyons fou ! Imagine un.e président.e originair.e d’on sait z‘où qui, porté.e par un ambitieux zéphyr nous débarrasserai des sombres zouaves qui gigotent en vitrine et nous abreuvent le sillon d’un mauvais sang impur. Et dans la foulée nous sauverai la planète, comme Goldorak mais pour de vrai.

Ceci dit, lectrices, lecteurs, solennellement j’interdis à quiconque de se désabonner, suite à ces propos à peine orientés , c’est mon blog ici, pas une démocratie !

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° ci-lié une polyphonie qui n’a de corse que l’ambiance apéritive mais comment y résister ?

Rue du marais°

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À peine recrachée par le train, je suis une ombre à bonnet rouge
parce qu’il a neigé ce matin ou qu’hier soir en a trop bu.

La nuit encore tient le pavé, je vais attendre pour arriver,
ce café noir a gout de gale ou bien c’est moi qui n’en ai plus.

Sous les arcades sombre une famille, émergeant entre deux cartons,
sans gène un orgelet pétille là où la finance fait ses ronds.

Rue du marais à 1000 Bruxelles prospère une civilisation
chaque matin plus pestilentielle ou bien c’est quoi qui coince au fond ?


°On dirait que cette année rien n’a à voir avec la choucroute alors on rit on s’amuse avec Dominique A et son Twenty-two bar !

Là-bas tout n’est que…°

luxe

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calme

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et volupté

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° Ami.e si tu cliques sur l’image, en cette frisquette toute fin 21, la magie des hyperliens te mènera jusqu’à une musique qui cette année m’emballa. Comme je ne suis pas FIP, ça pourra te sembler mi-cuit mais c’est d’bon cœur – (Mélodies Baudelairiennes)

Parallèlons

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Vibre, tremblote, tinte, corne et fraye
ton petit bonhomme de chemin de fer,
mastodonte, emporte-moi où dois aller,
advienne que puisse, j’ai poinçonné.
Mais redis-moi, pourquoi faut-il que tu m’enguirlandes sans arrêt
moi l’usager et mes tympans de ton bip vraiment véhément ?

Le noël des fossoyeurs (CodeCo long)°

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autoportrait non contractuel

Voilà,
le gouverneuneument fédéral
sous le crépitement des flashes
n’écoutant que son courage
intérieurement reconnu
dégomma d’une poussée décrétale
des mois d’efforts,
ceinture serrée,
de vaches maigres par vent mauvais.

Voilà,
Ce qu’en huis clos ces cons
par trouille bleue de l’omicron
et du devenu majoritaire
principe sacré de précaution

Voilà,
Ce qu’ont pondu nos dix visionnaires
en toute disproportion.
Plutôt que d’envisager avec faire
la dare-dare win/win adaptation.

Voilà,
Plus de spectacle,
au trou les saltimbanques.
les familles en grande surface par contre
pourront toujours gambader
et réchauffer le cœur des banques
qu’il faut à tout prix ménager.

Mais pas de Noël au Théâtre,
car comme le chantait Jean Paul Sartre
L’enfer c’est les autres
faut donc faire taire l’altérité
traquer les brebis égarées
les bonnes âmes, elles, ont la télé
où l’herbe est plus verte, où l’on peut vibrer
de mille molles hystéries en féérique publicité.

Voilà,
Du cerveau gras ça nous promet
qui ne risque pas lui de filer :
platement droit, le cœur au frais.
Et pendant c’temps, outre-Quièvrain, tout va très bien…

Oulala oui,
Tout va très bien, Joyeux Noël !

Errare humanum est °

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L’autre matin devant chez Bonal,
Noble vitrine du Cantal,
haute institution fromagère
aux si bien faites étagères
Je vis le cône orangément amène
d’une fabuleuse boulette d’Avesnes,
chez les Arvernes ? Quelle étrangeté !
et pas peu fière, en majesté.

Piqué dans ma curiosité je poussai la porte vitrée et
entre deux bourgeoises emplettes demandai à la crémière
si cet étrange nom de boulette n’aurait, par je n’sais quel mystère,
le même trés humain pédigrée que l’heureuse bêtise de Cambrai.


Je ne suis pas sûr ce soir d’être plus avancé mais c’est beau un sourire, même masqué.

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°same old same old

Bon hiver°

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Heureux l’enfant sage qui lève bien haut le doigt.
Ainsi, s’il beaucoup neige où que de l’école le toit
faute de moyens sur lui du faux plafond choit
les secours le r’trouveront plus aisément fissa
et s’il a plus de cinq ans, on te le vaccinera.

° Ami.e si tu cliques sur l’image, en cette frisquette fin 21, la magie des hyperliens te mènera jusqu’à une musique qui cette année m’emballa. Comme je ne suis pas Rock’n Folk, ça pourra te sembler réchauffé mais c’est d’bon cœur – (Bon Iver – the wolves)

Sur tous les toits°

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à l’ombre de chaque grue
au sommet des chantiers
les entends-tu ou j’rêve ?

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° Ami.e si tu cliques sur l’image, en cette frisquette fin 21, la magie des hyperliens te mènera jusqu’à une musique qui cette année m’emballa. Comme je ne suis pas Rock’n Folk, ça pourra te sembler réchauffé mais c’est d’bon cœur – ( Meute : the Rooftop session )

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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