Archive for the 'Carnet de poche' Category

Adieu camarade (et tant pis si c’est tarte)

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Georges, franchement, je pensais pas ça possible.

Toi le Super hero en civil, 

plus royaliste que le roi, plus anar qu’un chat, 

toi le type à qui j’ai connu le plus d’ennemis, 

s’amoncelant comme un fan club 

sous ton grand rire plein de dents.

Aristochat parmi les rats de labo.

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Toi le poète d’on ne sait où, cousin d’Apollinaire ou de Braque,

ton départ nous laisse petits, frères et pauvres

mais riches de t’avoir croisé, 

bien dans tes babouches d’emir sans palais,

Orage qui jamais vraiment ne pétait

Avec ta gueule de pâtre grec

Loup solitaire ami des mésanges et des hublots

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Sans toi

Ostende va briller un peu moins, 

Venise va clapoter à vide 

et le plat Barbant wallon va redeviendre égal à lui même maintenant qu’il n’est plus -quelle horreur- arpenté -quel honneur- par tes antédiluviens godillots montagnards. 
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Il va falloir bien de la ressource à Cioran pour expliquer sa présence pépère au ciel à son plus fidèle lecteur.

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Salut Georges, merci pour tout et encore bravo.

à Anne, aux siens, mes sincères condoléances.

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Vœux sétois…

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Il s’agissait de recycler au moins l’un de ces jolis sapins vachement abandonnés au retour des vacances de Noël au souvent grand dam des enfants et comme je n’ai pas de cheminée…

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le Billet n°13, des nouvelles de la Compagnie Gare Centrale.

Depuis quelques années, la Compagnie Gare Centrale me fait l’honneur d’une carte blanche pour lui pondre une newsletter. J’ai bien le plaisir de vous livrer le treizième Billet :
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Un clic ici vous mènera au billet proprement dit, pour le reste, advienne que pourra.

mais vous pouvez aussi cliquer

car ne dit on pas que la liberté c’est de choisir ses liens ?

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Trouver sa voie

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Bonne année à la Société Nationale des Chemins de Fer qui depuis quatre-vingt ans irrigue le territoire de valises en cartons, de sacs à dos, de conscrits, de naveteurs, de congés payés, de plus ou moins jolies colonies de vacances, de trafiquants de confitures, de représentants de commerce, de vigipirates, de clandestins, de gens qui ne sont rien, de décideurs en goguette, de gilets jaunes en puissance… Et si la vie est matière de choix, feu ce service public est peut être la grinçante preuve que tout le monde n’en a pas l’embarras.
Sans parler de la chance de ne pas se voir fermer la ligne.

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La réalité vraie

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Priscilla dès l’aube sur la planche avait eu du pain
Mais peu à peu, parallèle au soleil
le lustre regagnait le bistrot
Et les clients encore rares après la vague matinale
n’allaient plus tarder à revenir s’émietter
Quand enfin elle put souffler un peu.

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à quoi bon parfois

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« si ça continue, faudra qu’ça cesse »°


Alors que la terre est plate, que le temps file et que le pergéli désole, bref que les choses sont ce qu’elles sont, aux commandes de nos fortins à roulettes, de nos poches de solitude blindées, nous formons chaque jour de multicolores et pétaradants colliers au nez et à la barbe de l’avenir qui, à priori, devra donc se passer de nous, tant pis pour lui.

°Hubert Felix Thiéfaine in l’ascensceur de 22h43

On alla s’hâler

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En été la mer arrive au bord de nous
Qui quasi nus sur la plage abandonnés
À nos peaux de crèmes laissons
Sourdre l’enfance, nos pores éblouies.
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En harmonie, à l’univers
Sommes l’ardent chainon manquant
Entre le congre et la tuyère
Entre particule fine et néant

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Une fin d’après midi à la Corniche -Sète- France (l’autre pays des gilets jaunes)

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Adieu Maurice.

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Dans un souffle est parti un grand de ce bas monde
et si
Schubert perd une oreille de choix,
Le théâtre belge, un roi
(en exil peut être mais ô combien fervent,
à d’homériques antipodes des encartés plastrons du jour,
éphémères petits fours mais pardon, je m’égare)
et le replet Brabant, un ogre bienveillant.

Le Tigre et la Montagne en sont tout retournés°

Et si Dieu désormais doit faire avec un contradicteur de poids,
C’est Monique qui va être contente.
Ça nous promet de beaux orages.

 

Merci pour tout, Maurice et encore.

 

 

PS : pardonnes ce vilain crobard, j’ai jamais bien su dessiner les aigles.

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° il était sacrément balèze au Taï Chi.

Sagesse impalpable

 

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« si chaque jour est neuf, à toi d’en briser la coquille »  anonyme vaguement intemporel

 

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Au dispensaire (libre)

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Aïe aïe aïe… mais enfin qu'ai-je donc ? et celle-là là, qu'à t'elle que je n'ai pas encore  et que d'une quinte bien placée me refilera ? sais pas, faut voir ah si seulement elle pouvait dire "trente trois"…

 

 

 

 

 

À la free clinique de Bruxelles, on ne paye que 6 euros la consultation et les toubibs y sont largement compétents même si cet ostensible manque d’interêt pour les grosses berlines allemandes peut sembler à toute personne normalement constituée pour le moins inquiétant.

N’empêche, cette initiative qui ne date pas d’hier est située à moins d’un kilomètre de la commission europééne et toujours pas la moindre contagion ?

 

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Hydratation : profitation

 

 

La canicule qui s’étira il y a peu nous pousse à rire des chances de voir un jour en vrai la planète great again,

et toute la puissance d’un président fut-il championdumonde (et de la phynance) semble peu de chose face à un Belenos remonté à bloc. (par qui ? on se l’demande…)

Advienne que pourra.


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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