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Voyage autour de ma chambre…

Dans le délicat cadre de son expo au Méli mélo, l’auteur de ces lignes se propose de vous faire chaque jour une petite visite glissée par le détail.

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Rue du Collège n’ai-je si peu compris
ce qui s’agrège, que sais-je ? dans mon esprit
Sous les cieux bruxellois
on a le poil qui luit
Et je me dis des fois
qu’c’est ça un nid…

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Kingersheim

Dans le cadre de son expo au Méli mélo, l’auteur de ces lignes se propose de vous faire chaque jour une petite visite par le détail.

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Depuis la place de la Réunion, Kingersheim, circa 2009 ?


Tuer le temps entre deux représentations
être au monde un peu plus présent
juste un peu… la tête fraîche.


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… le numérique se déchargera bien tout seul.

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Avant après

(Retrospective Blanquart à Montpellier)

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Il y a comme ça des moments dans la vie qui ne souffrent aucune procrastinade, bref, j’ai bien l’honneur et le plaisir d’exposer depuis avant hier et jusque fin octobre au Méli-Mélo, noble établissement du cœur montpellierain. 

Aux clous pendent des pavillons, des petits coins, quelques vues d’ailleurs et blagounettes choisies. 

Il va sans dire que c’est fier comme bar tabac que je vous enjoint à passer, la mange est bien bonne et frais le café (méfiez-vous des desserts, certains tuent !-)

le Vernissage aura lieu le 12 octobre à midi, s’y verra-t’on ?
Vous m’en verriez ravi !

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expo de votre serviteur à Montpellier

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Neige silencieuse…

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Amis suisses, vous avez bien de la chance : dès hier soir et jusqu’à dimanche se jouera Neige Silencieuse Neige Secrète, une audacieuse adaptation de l’éponyme roman de Conrad Aïken° par les sœurs Nathan, au 2.21, véritable paradis lausannois. Et j’ai eu le plaisir de commettre la bande son de ce vibrant seul(e) en scène .
Amis d’ailleurs, ça vaut le détour. 

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je dois avouer que j’ai dessiné en régie, mais dans le noir et sans lever la pointe, pour ne pas faire de bruit. promis.

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° la Barque éditeur

Patrimoine soldat

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Ce qu’il a fait de toi,
ce que tu en feras.

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Vacances, l’oubli tout

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Nu face à la mer
le petit ver de Terre
berce au doux clapot
de ce qui reste d’eau
un an de dur labeur
à gonfler sa sébile
de maigres épinards.
Une fois sec il rempile.

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Allons enfants de la Patri(hi! hi! euh…)e.

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Question à monsieur le ministre de l’éducation nationale : Si en toute classe de l’empire vous déployez fanions français et européen, fabriqués j’ose l’espérer par la manufacture des produits dérivés de la république et non par des enfants chinois, pourquoi ne pas punaiser la déclaration universelle des droits de l’homme plutôt que cette vieille beuglante pleine de boue, de tripes et boyaux secs, impossibles à dépoussiérer ?

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Adiou Minou


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Salut chat, repasse quand tu veux.



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Riches heures

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Parfois l’attente accule à parcourir Elle

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D’autre fois, la canicule aidant, on peut fondre dans le paysage.

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Ou infuser dans le silence, longé bientôt par un pas qui approche… Chouilla trop tôt.

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Y en a qui bossent

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Pendant c’temps là y en a qui bossent
Carburent sévère sous leur crâne
filent l’haleine de l’auteur, dissèquent la phrase, soupèsent la virgule
puis vont déposer tout ça en souffle, parcequ’il le faut, naturellement
sur la pente intranquille et rongée des planches.
Tu sais, les planches ?
Ce truc à Molières et à Palais des Papes ?
Ce truc un poil enflé et très nid à poussières ?
squatté par des chomeurs qui vapottent toute la sainte journée ?
Truc qui pourtant fonctionne toujours depuis les bonnes vieilles cavernes et te donnes la chair de poule sans moteur trois D.
Encore faut-il que ça planche sévère, avec ou sans billets.

Et quelque chose me dit qu’en matière d’oseille, au-delà du « pour cent culturel »
(et défiscalisé) la phynance qui nous gouverne n’entend guère le pas vu à la télé et qu’en haut lieu on finira bien par ordonner tout ça.
Qu’en certain ministère, entre deux bombances de l’entre soi,
on voudra bien la profession un peu plus überiser.

Alors ça sera Avignon toute l’année.



Pendant ce temps, au sommet…

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À Paris y a un bus* et dedans des gens
qui parfois par le miracle des heures creuses n’étant pas sardinées
s’abandonnent aux joies simples du flottement,
de la correspondance,
de l’entre deux gares.
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  • L’Nonante et un (91) aussi incroyable que cela puisse paraitre dessert du matin jusqu’au soir toutes les gares sauf Saint Lazare ; Paris fait bien les choses.


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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