Archive Page 2

Sous le néon, bronze qui peut.

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Pendant qu’on pousse le tram de nos impôts salés
d’autres s’envoient cocktails et leur peau sucrée
par les bons dividendes exhale une plénitude dont on doit s’inspirer
Pendant qu’on pousse le tram de nos impôts salés

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de l’attente.

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Un jour, entre parenthèses, ni avant ni après,
Sur une chaise incertaine quoiqu’habituée
si tu sens, par une sourde capillarité
monter le froid du propre et net
carrelage dans tes chaussettes,
Prends un Gala…
Et si la vie soudain jure et fait désordre,
prends un Voici.
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Cruelle destinée.

 

Ah cruelle déstinée !
À quoi sert-t’il d’avoir un nez s’il ne peut frayer dans les doux fumets girofflant la térébenthine ?
Et des yeux alors ? si c’est pour pas les plonger dans tant d’indubitables merveilles ?
Et du flouze ? Hein ? À quoi bon en ces austères temps l’amasser sinon pour aller au Marché de Noël de l’atelier de gravure d’Ixelles ?
Hélas, j’y sera pas, un sale coup à se pendre ça…
Mais si toi tu peux y aller, alors abandonnes chats, chiens, piscine, poney et que sais-je et fonds -y !
Dieu (ou Johnny) te le rendra !

 

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En faire trop avec si peu

 

 

 

Tant de kilomètres égrainés sans même l’ombre d’un regard,
Mais où sont passées (ma bonne dame) les calèches d’antan ?

fantôme de l’apéro

 

 

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Certaines flûtes font tourner le champagne
à se demander ce qu’on arrose, au fond…
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Ainsi l’implacable destin faisait son petit bonhomme de chemin.

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Et de passer en plein été
par le toujours riant Lot qui,
sans ses garages moussus ne serait
pas tout à fait c’qu’il a été.

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Jeux de mains

 

 

L’autre soir de passage à Paris, j’ai eu droit à
une petite révélation en forme de franc qui tombe
faisant dans ma comprenette un cristallin bruit lumineux :

« Ah le bête plaisir que d’entendre sous ses yeux des gens jouer et chanter- me dis-je donc-
à même le sol, à même le nous, loin des estrades à fumigènes, grosses caisses et gros soux, itou loin de l’ordi,
et faire de la musique (fichtrement bien d’ailleurs) et nous rendre
par la sincère (mais fausse) simplicité de leur art
simples (nous), beaux (elles surtout), et plus humains qu’en arrivant (moi en tout cas) ».

Pour cette petite perle de soirée et la ci-devant révélation, muchas gracias aux Cuckoo Sisters
(et à ce vieux grigou de Ratel)

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En plus, comme c’était rue Bonaparte (rien qu’ça), ce fut un grand moment : j’n’avais jamais zgribouillé aussi près de les Beaux Arts de Paris et de la Cadémie… Que d’émotions !
encore merci Cuckoo Sisters (and brother Owl)!!!

 

 

Et là : l’os

 

 

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 Pour l’ostéo, pas l’ombre d’un doute :

Je penche donc je suis.

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Billet n°12 (des nouvelles de la Compagnie Gare Centrale)

J’ai bien l’honneur et le plaisir d’en toute modestie vous présenter
(avec quelques jours de retard sur la pimpante actualité de ce joli monde)
le billet douzième du nom :

 » Du ruissèlement comme frein à la radicalisation climatique ? « 

 

Et si vous n’avez pas pu cliquer au dessus, vous pouvez encore le faire ici.

 

Et je me permets de vous rappeler que les choses ne faisant rien au hasard, l’expo « Sans Crier Gare » à laquelle j’ai l’insigne privilège de participer se tient toujours à Charleville Mézières, dans l’ombre chaude du festival mondial de la marionnette (je gage d’ailleurs qu’il est unique au moins dans la Voie Lactée) et ce jusqu’au 24 septembre, à la vitrine des Ardennes. Yauque, nem !

vacances j’oublie tout

 

 

Demain était un autre jour mais il est déjà minuit.
Ce qui en plongerai plus d’un dans un gouffre abyssal
Quant à moi m’a trouvé sous le sabot d’un cheval
l’ombre d’une solution qui pour l’heure me suffit :

Au lit.

 

tuer le temps…

… n’amasse pas mousse


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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