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Aux martinets

Skywalker matinal 
tu ne dors m’a-t’on dit
jamais qu’en l’air.
Peut-être d’infimes siestes
éclair,
Comme la vie,
Comme passent les amis.


Ô temps, vieux carnivore, suspends ton larcin et goûtons à la joie de les voir virevolter, À la paix dingue de cette vérité vraie.

Allez enfants…

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Verdoyant Compost
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Allons enfants de l'apathie
le jour de foire est rarrivé
Contre un mur de basse ironie
aux standards du Grand Interêt (bis)

Attendez-vous dans le champagne
à voir les funestes magnats
Qui baignent jusque dans nos draps
Ubérisent nos vies et nos campagnes

Aux palmes citoyens
Fuyez les pièges à cons
Coupons, coupons,
L’une pour voir si
son autre tombe ou non.


Grâces

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Un jour, peut-être par je-ne-sais-quoi rendu moins ingrat
ou plus finement subtil, remercierai-je du fond du foie les parents
du smartphone de m’avoir en pâture et sans jamais faillir
livré tant de modèles tout à leur pose acquis(e)s.

Ou pas.

Allergia

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Où pullulent pollens
Abondant dans l'haleine
démuni, j'éternel 
dans mes bien courtes ailes. 


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Tandis quau loin résonnent les cloches de Notre Dame

et un joyeux juillet a tutti

Cher public

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Bonjour bonsoir

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Adios nonante cinq (non événement)

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Sans fleur ni couronne apprenons par la bande l’abandon sans tintouin par la maison Windows d’Internet Explorer.
Premier navigateur nous collant à la toile d’un vaste et plat monde dont on n’est globalement pas sortis, naufragés volontaires ramant à toute G vers le bug absolu.

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Aux Goélands

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J'aimerai saluer les goélands qui sont oiseaux épatants :

D'abord car sous leurs airs farouches, 
Sans rouler nulle mécanique 
ni mouliner moindre tue-mouche
pas une heure, qu'elle claque ou clique 
sans qu'ensemble ils ne rigolent.

L'œil aquilin, l'aile sûre, ils pleurent hilares le bec au vent. 
Depuis quelques millénaires, ptérodactyles avé l'accent !

Mais surtout, quand par chez eux un petit prend son élan 
pour en l'air le tout risquer à ses premiers battements, 
Portant l’élève Livingston tout le clan se fait école, 
enceignant au plus serré ses premières heures de vol. 

Et puis, j’en ai jamais vu un qui scrolle.


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Erratumisme

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Hamou Bouakkaz
Hamou Bouakkaz

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Apparement WordPress qui vers vous propulse mes coloriages à bouts rimés semble avoir des ratées que je mettrai volontiers sur le dos du réchauffement climatique s’il ne l’avait si bon.

Je réitère donc mon envoi et colle le lien in extenso ci-dessous car la parole de ce monsieur est d’or par delà les frontières, avec mes excuses et le bonsoir.

//www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-d-islam/handicap-et-engagement-dans-la-cite-3832440

Il existe !

Alors qu'alentour la République titube en mâchant son chapeau je sais depuis ce dimanche qu’un monde meilleur est possible.
Ici bas.
Même s'il aura des défauts, 
même s’il ne se trouve pas sur amazon ni sous l'pas d'un chameau, et ne nous viendra encore moins tout cuit au bec.
Il existe, se cultive, s'assemble loin des dealers de mouron, boutiquiers d'hystérie, bêcheurs de tristes passions.
Oui il existe, c'est sûr, et pas si loin, ce grand monsieur l'a vu !

Bon… le lien semble rompu, en voilà un autre, avec mes excuses.

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En attentes

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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