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Cevenolade 2 (le feuilleton de l’automne)

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Si ça monte,
ça redescend.
Si ça descend,
ça remonte.

Cevenolade 1 (le feuilleton de l’automne)

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Un café
hors du temps
peut-être
mais dans l’espace
sacrément.

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À bord (seul n’être)

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à bord seul n’être,
planqué masqué discret
puis disparaitre,
n’avoir été

Aux petits petons d’antan (mobilité douce amère)

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L’un puis l’autre et en avant, 
nos pas des villes furent le ciment
entre les crottes ils slalomaient
vers nos futurs élégamment, 
hors des clous occasionnellement

Désormais il faut c’est plus sûr
Même en la plus sous-préfecture  
éviter les vélos fuyant
les autos, assoiffées qu’elles sont  
d’espace plus que d’hydrocarbures. 

Car effarés qu’ils sont, ces bicloux  
de leur passer dessous les roues, 
taillent des croupières au plat piéton,
c’est veule, c’est vache, c’est lâche, c’est con. 
C’est aussi ça la république en marche.

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Trente et un

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Méconnaissable selfie dansant la danse de saint Guy alors que pleuvent force pluies et que planent de tartes ombres sur nos vies si sûres jadis.

Fi ! Fi ! Dansons dans les chrysanthèmes et plantons là tous les soucis.

So long insta

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C’est bon Montagne de Sucre
J’arrête de scroller par le fond dans tes limbes à selfies,
la #nette impression de n’y peser pas lourd me syphone et ça carie.
Merci du voyage.

Quant à méta…

En fait, pour mes éstimés instafollowers, suite à un bug je n’ai plus eu accès à mon compte et voilà tout, n’en prennez pas ombrage si j’ai fini par me détacher.

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¡ langue vie au Rey !

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Il y a un an déjà nous quittait dit-on l’Alain Rey,
bah non, j’ai vérifié, il est toujours sur ma cheminée
et bien en chair avec ses petits roberts, n’en déplaise aux pros du deuil.
Mille grâces encore à lui d’être passé par ici nous montrer, souvent à l’œil, d’où sort la langue, ça aide à la tirer.

Et merci chère Marraine (si tu me lis) pour l’impérissable présent.

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C’est l’automne,

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Sans bruit meurent les feuilles qui
Sans bruit croisent les champis.
Tandis que se grattent les poux,
dans les champs gloussent les perdrix.
Est-ce tant mieux ou est-ce tant pis ?
et si c’est tant pis on s’en fout
C’est l’automne et c’est la vie
Et si c’est la vie, c’est à nous.

(Poil au flou)

Erratoum (de nuit).

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Une fausse manœuvre a déclenché l’inopinée publication hier soir d’une esquisse de brouillon,
veuilles-tu – ô toi qui par ton abonnement m’honore – accepter toutes mes dominicales excuses.

Antoine

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la version officielle dudit post se trouve ici

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Minuit rural.

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La nuit tombée
sur le pays sonné
les étoiles une à une dévissent
sans un bruit la pipe à Brassens se casse
sous la ribambelle de pandores
attristant son cimetière et ses chats.
Elle reviendra.

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Omni Pigeon

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Libre penseur, tigre volant
jailli des plis du firmament
de tes petites pattes arpentes
à ma surprise aussi la plage.

Roucoules Raoul, fais comme chez toi
Sous nos bagnoles et sur nos toits
Permets Colomb qu’on se tutoie
En bons voisins de paysage.

Toi l’ange à demi démon,
moi l’saltimbanque intermittent,
bons décrétés parasitaires
d’une tant édifiante nation
des plus balaises qui soient sur terre,
un peu minable, non sans éclat,
Outre Quièvrain, pêt sur la terre
Où l’on pleure à gogo Tapie.
Où l’on meurt assis d’effroi.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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