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fin de cambrousse

 

 

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Tiens, on dirait bien que la campagne est finie

et qu’on entre dans la zone :

l’hologramme de la Finance à le bouchon qui pousse,

la fille prodige flatte le terrain, attise les p(roject)eurs

et se tient les côtes en coulisses du grand défilé bisounours

où les perdants du premier tour sont priés

à grands cris d’orfraies

d’enjoindre leurs électeurs à changer de quai

suite à un incident d’isoloir de longue date envisagé.

Toi, de voix tu n’en as plus guère et tu aimerais bien

prendre un peu le temps.

(une pensée ici pour tous ceux qui ont voté utile dès le premier tour, faire barrage deux fois… quelle santé !)

 

Vive l’Arrêt Public, vive l’Affrance.

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En mars la farce, en avril…

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poisson poisson

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les mites de la Taverne

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Sous le silence empaillé
qui doit peser aux heures creuses
flotte l’esprit de Maitre Marcel.

Lorsqu’en cuisine
sec ça turbine
que sous le coude des serveuses
coule un blanc quasiment schnaps
flotte l’esprit d’Maitre Marcel.

mais dans ce vacarme acarien
j’ai à ma petite table de petit monsieur
débité chaque soir ma (grande) flammekueche
et dans l’insouciance des toiles cirées
entrevu, qui l’eut cru ?
la vie vraie…

 

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il parait que le dimanche
l’esprit s’empare du piano à bretzelles
et ça retourne les tables
chavire les mademoiselles
et recoiffe les acariens.
Mais déjà j’étais loin …

 

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Au restaurant chinois

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au chinois

 

(de la difficulté de boire une bière avec des baguettes)

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À chacun son talon d’Achille…

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Qui l’eut cru ?

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L’homme providentiel tout droit sorti d’une pochette Hermès
tomba sur un os et soudain ballotta dans ses bottes de cheval
car s’il est légal, et c’est déjà fort indigeste, l’os est bien dur à avaler, émanant d’une autoproclamée tête de gondole de la probité.

« Mais », me direz-vous, « la charcutière n’est-elle point femme du charcutier ? »
« hélas oui ! », répliquera-je au desespoir, mais ses emplettes à ma source ne sont pas prélevées. (hors TVA, evidemment)

Y en a plus d’un qui vont se sentir bien seuls dans l’isoloir.

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Coup de mol (tant qu’on a la santé)

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Sans titre (Coup de Mol) 2017, coll. particulière

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Attendu que le coude est un muscle qu’il faut savoir lever avec modération.
Étant donné le nombre croissant de nabots véhéments parmi les grands de ce monde
(inversement proportionnel à celui des grands singes, coquin de sort)
et vu que la grippe a prouvé depuis même avant Apollinaire de quoi elle était capable…
je vais peut être bien in fine reprendre du dessert.

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Mazette !!! (sidération sans faille)

(et sans objet)

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Sidération sans faille

 

Gasp !
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J’avais des points d’exclamation dont la date de péremption menaçait,
merci de votre compréhension (et bon lundi !).

trolle* de tram

 

 

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*troller : si si, c’est français (mais vieux) du latin tragulare, « suivre à la trace »  \tʁo.le\ intransitif ou transitif 1er groupe (conjugaison)

(Chasse) Quêter au hasard dans une enceinte où l’on n’a pas fait détourner la bête.

J’aime assez Lyon

… Ses quais, ses gares, sa niaque et ses bons petits plats trapus… oké, la Gaule moderne.
Mais Vennissieux, pardon, ça c’est une autre ritournelle, question paysages déjà : fabriques à nuages et torchères plus vraies que nature (mazette !) le charme fou du Seveso 3, et leur théâtre (matin !) : une perle rare dans un subtil écrin. Et si la chance vous y dépose vers midi, allez donc casser la graine au Café des Arts où en tant que bobo (éprouvette) je m’suis peut être senti un peu seul mais tellement entouré d’humanité bien nourrie aux vraies bonnes choses maison, dont le meilleur hachis Parmentier de l’hémisphère Nord qui passait en plat du jour, l’air de rien.

Le cimetière aussi est joli, et comme il surplombe, on est un peu au ciel.
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Une jolie Lyonnaise dans son métro.

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à Sète j’ai pris le deux

entre Centre Malraux et passage du Dauphin et retour(s)


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On dira ce qu’on voudra de l’âpreté de cette île tordue entre mistral et tramontane,
y a pas que les anciens qui lancent un franc « merci, au revoir » au chauffeur en quittant le bus et ça, ça réchauffe.
Guère étonnant que d’aucun soit enterré sur le trajet.

Mais au fait, qui suis-je ?…

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Et d’où viens-je aussi détaché pour juger à l’emporte pièce
Ces couples qui ne quittent des yeux la haute définition de leur forfait illimité
Ces visages embleuis sous le feu frais de leur couteuse rampe LCD
Ces pieux dévots d’un progrès dont on pressent le dernier cri
trop présents au vaste monde pour s’abaisser au Maintenant et Ici
Oui, d’où viens-je ? moi qui googlise aux chiottes sur une antiquité
d’un an à peine, deux à tout casser, qui m’émerveille de choses fondamentalement périmées
et bidouille et bricole sans concession à la perpétuité
Hein, d’où ?
et avec quoi ?


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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