Posts Tagged 'à Paris comme ailleurs.'

Équinoxe et caetera

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Bonjour printemps, quelles nouvelles ?

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Riches heures au Marais

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Des chambres de bonne ? un galetas ? on ne sait pas, on sent bien que qui là vécut n’eut pas besoin de tout lire Zola mais les temps changent et place des Vosges Anne Hidalgo élève du rat et aux étages du Marais cage on trouve l’oseille et le bon gout et l’odorat.

Au pompe-trac

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Rue du marais°

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À peine recrachée par le train, je suis une ombre à bonnet rouge
parce qu’il a neigé ce matin ou qu’hier soir en a trop bu.

La nuit encore tient le pavé, je vais attendre pour arriver,
ce café noir a gout de gale ou bien c’est moi qui n’en ai plus.

Sous les arcades sombre une famille, émergeant entre deux cartons,
sans gène un orgelet pétille là où la finance fait ses ronds.

Rue du marais à 1000 Bruxelles prospère une civilisation
chaque matin plus pestilentielle ou bien c’est quoi qui coince au fond ?


°On dirait que cette année rien n’a à voir avec la choucroute alors on rit on s’amuse avec Dominique A et son Twenty-two bar !

Parallèlons

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Vibre, tremblote, tinte, corne et fraye
ton petit bonhomme de chemin de fer,
mastodonte, emporte-moi où dois aller,
advienne que puisse, j’ai poinçonné.
Mais redis-moi, pourquoi faut-il que tu m’enguirlandes sans arrêt
moi l’usager et mes tympans de ton bip vraiment véhément ?

À bord (seul n’être)

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à bord seul n’être,
planqué masqué discret
puis disparaitre,
n’avoir été

So long insta

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C’est bon Montagne de Sucre
J’arrête de scroller par le fond dans tes limbes à selfies,
la #nette impression de n’y peser pas lourd me syphone et ça carie.
Merci du voyage.

Quant à méta…

En fait, pour mes éstimés instafollowers, suite à un bug je n’ai plus eu accès à mon compte et voilà tout, n’en prennez pas ombrage si j’ai fini par me détacher.

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¡ langue vie au Rey !

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Il y a un an déjà nous quittait dit-on l’Alain Rey,
bah non, j’ai vérifié, il est toujours sur ma cheminée
et bien en chair avec ses petits roberts, n’en déplaise aux pros du deuil.
Mille grâces encore à lui d’être passé par ici nous montrer, souvent à l’œil, d’où sort la langue, ça aide à la tirer.

Et merci chère Marraine (si tu me lis) pour l’impérissable présent.

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C’est l’automne,

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Sans bruit meurent les feuilles qui
Sans bruit croisent les champis.
Tandis que se grattent les poux,
dans les champs gloussent les perdrix.
Est-ce tant mieux ou est-ce tant pis ?
et si c’est tant pis on s’en fout
C’est l’automne et c’est la vie
Et si c’est la vie, c’est à nous.

(Poil au flou)

Mister Univers

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Parallèle à Space X
Il garde la place,
garantissant l’espèce
de laisser une trace.

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Ach Paris !

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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