Posts Tagged 'à perte de vue l horizon'

Avec…

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Et, tout au bout là bas,
le Royaumeke de Belgiquetje
qui certes ne jubile
mais éblouit beaucoup.

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Saint Guénolé, priez pour nous

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On l'invoque dit-on lors des conjonctivites, ce qui lorsqu'on mesure l’ampleur du collyre en présence reste frappé au coin du pragmatisme. 
Dans le même ordre d’idée, puisse-t'il dissiper au plus fissa les openspaces. 

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Sinon il y a l'ail des ours en pesto, ça marche certainement.

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Ni gris ni vert…

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Hors champs, des salades.

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Ici j’eusse aimé pour saluer ce redoux facétieux vous lier une reprise de « sometines it snows in april » par les Ramones mais j’ai beau gougueuler rien ne vient.

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Déroute salée

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Que vont devenir tous ces kilomètres qu’à sec ne pourrons plus avaler ?
Vers qui se tourneront nos goulus péages, fiers autogriles, bœufs jardiniers ?
Y a bien l’éléctrique mais c’est pas tout à fait fait.
Et les pauvres radars, qui les fera tinter ?
Et ces cons containers, macéreront-ils à quai ?…

… Tiens, à propos de quai, ci-liée une pétition pour dire zop à la fermeture de la gare de Rethel (franches Ardennes), centre du monde au moins pour les amatrices et teurs de bon boudin blanc et les ceusses qui connaissent le Moderne (pile en face), ses effluves robusta dès l’aube et ses chambres équipées des cabines de toilette de feu le France, tricolore gloire trémolée par presque feu Sardou.
Franchement, alors qu'(enfin) l’essence se fait rare, est-ce naviguer bien à vue que de fermer des gares ?

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Un trou dans la raquette

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Le pancho par grand vent

C’est aussi tapageur

Que peu dissuasif

Somme toute et finalement

c’est assez décevant.

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Bissextile espiègle

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La République,
Ta chaudière,
Pigeons, poissons
Printemps, guéguerre
Tout est en mars,
Et crotte de bique,
Ça fait vriller.

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Globalement…

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Bêtement parfois j’me demande,
par la fenêtre, l’œil égaré
quelle cible font mes coordonnées
pour les stratèges de ce bas monde
et celles de celles et ceux qui comptent,
et partout mêmement condamnés,
brillent, enchantent, repoussent l’immonde
par la seule fête d’exister.
Quelle paille sommes-nous,
Femmes et enfants,
sous l’œil froid des empireurs ?
Que pèse d’être né dans les choux
face au char ou au bulldozer ?

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Oyats

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Derrière les joncs la plage, son ressac et la mer, au delà l’Afrique, l’Antartique, Kerguelen et l’Angleterre enfin Zeebrugge, Forest, Limoges et puis le vent parmi les joncs.

à Fayt-lez-Manage

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C’était la nuit, vers sa fin
dans la vieille brume j’y voyais rien
que de jeunes ombres de Beyoncé
remontant la rue vers l’arrêt.
Puis quelque chose s’est précisé
dans le brouillard ça remuait
un brouhaha, un très long pet
J’étais au milieu d’un rucher
qui de partout s’épaississait
l’horizon cerclé de diesel
le progrès emplissant le ciel.
On y voyait très bien en fait
et soudain mon franc est tombé :
c’est de l’oreille qu’on m’aveuglait.
Un autocar s’est arrêté,
a pris les ombres, je suis rentré.



C’était chouette (selfies du bord de mer)

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Ah l’Horizon !
De marbre, immense, inhumain,
et nous, si petits si prompts à tenter à l’instinct
d’éterniser chaque instant bien à plat dans nos écrins.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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