Posts Tagged 'Ardennes forever'

Un vieux rêve

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Elle est pas belle la vie d’où me vint l’épastrouillante occase d'étiquetter cet été une bière en gazouillant -les planètes n’étant pas mal alignées- un hommage à la ruine dont je fus moi-même un peu brassé.
Donc joie non dissimulée !
Merci à tous ceux qui dans la pénombre et l’espace temps ont œuvré à cette fin. Sans omettre feu Jean Marc Deleau et sa fameuse typo. 
Les stocks sur place semblent épuisés mais le château reste lui fermement ouvert aux visiteur·euse·s toutes les week-end que Dieu fera d’ici la fin octobre.

(l'abus d'alcool certes est périculeux pour le méninge des ceusses qui font rien qu’à boire à tort et de travers mais je mets toutefois le lien vers le site du distributeur des fois que la présente fierté produirait un petit effet sournoisement publicitairisant)
Honnètement elle est bonne, légère et bien balancée mais hélas un peu chère.

Chères ruines (obsolète it be)

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Là j’ai grandi,
parmi ces ruines, gâté pourri
à porter seaux, pousser brouettes (ayi ayo)
casser cailloux, tirer canettes (ayi ayi, ayo)
À l’ombre ou du haut de ces murs millenaires poussent les âmes, aussi le lierre.

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Ô joie ! qu’ouï-je ? º

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C’est selon moi l’abonnement sur terre le plus digne de ce nom
Et qui jamais ne notifientera* mon smartphon.
Les miracles parfois se concoctent et fondent et durent comme madeleines :
Longue vie à la Hulotte, à France culture et paix aux Ardennes !

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° il y a sous ce lien une série de deux émissions à propos de la Hulotte et ça fait du bien.

  • à la cafétéria de l’académie française j’irai un jour proposer
    Notifiente n.f en lieu et place de notification : action de notifier- signaler, prévenir et fienter – déféquer (anim.)
    quitte à faire du tort à monsieur Zuckerberg.

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Aux Vieilles Forges born again

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Sisyphe de son beau jouet rouge diesel un jour sur deux peigne la girafe, déssalope la plage dans un noble et gras nuage.

Un yogi matinal cherche sous la nuée un trou, une clarté à saluer à l’abri de la bise et relit son bréviaire sous l’abat-jour de brume. De rares chien.ne.s se promènent, leur maitre.sse en bout de laisse finit sa nuit. sur le parking desert, la saison fait tâche d’huile. Quant à moi, au mépris du silure, barbotant à mon rythme dans la baille officielle je fais je crois bien rire les canards.

Aux Vieilles Forges fourbir ses vieux os, si la vie n’est pas finie elle peut reprendre… plus haut ?


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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