Posts Tagged 'autobiographie en branches'

Stürm, Drang, chaconne et brie de Maux.

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Bon allez, un joli demi château en visite guidée, une vue splendide sur la Thuringe morvandiote -mondialisation heureuse- et un récital rien que pour nous entre autres happy few, petit verre ad hoc en main et fromageries au bec pour préserver nos os nantis du froid sépulcral -car le fond du Bach était ce soir-là frisquet et l’on eut supporté son petit plaid, mais on va pas non plus se plaindre.

Par ces temps incertains où tout part en quenouille, c’est toujours un bonheur, chez l’ambassadeur.

Ohé l’horizon, c’t’encore moi

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C’est moi qui zoume ou
C’est moi qui cadre ou
C’est moi qui tilte ou
pas.


Mende

Qui ?

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En chiens de fayence, le volatile et moi observons le silence. L’appeler Vendredi ?

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Aux Vieilles Forges born again

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Sisyphe de son beau jouet rouge diesel un jour sur deux peigne la girafe, déssalope la plage dans un noble et gras nuage.

Un yogi matinal cherche sous la nuée un trou, une clarté à saluer à l’abri de la bise et relit son bréviaire sous l’abat-jour de brume. De rares chien.ne.s se promènent, leur maitre.sse en bout de laisse finit sa nuit. sur le parking desert, la saison fait tâche d’huile. Quant à moi, au mépris du silure, barbotant à mon rythme dans la baille officielle je fais je crois bien rire les canards.

Aux Vieilles Forges fourbir ses vieux os, si la vie n’est pas finie elle peut reprendre… plus haut ?

Voisinage

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Tourterelle turque tu te demandes
ce que fait tout les quatre matins
sur ta terrasse avec ses plumes
raides, ce muet lourdingue rose être gras.
Tourterelle turque, tout ce que je peux
te dire c’est que d’air toi, tu n’en manques pas.

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Berceau de l’humanité.

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Peut-être poissons fûmes, sans doute amibes ou calamars, en moins moches, en plus gauches c’est selon,
en tout cas sommes encore bien touchants quand on se jette à l’eau.

Mais on dirait qu’à l’horizon les choses évoluent et que selon le sacrosaint principe du ruisselement nous arrive sur le coin de la cafeière le déluge, allègrement.

Bon…

Barbotte enfant de pélagie, ton tour de boire est arrivé.

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Loin de tout

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(de rien)

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Lodève éternelle

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Tout toujours déménage rien ne fout vraiment le camp éternelle est Lodève depuis la nuit des temps et si les poètes ont dis-tu disparu dis-moi d’où vient ce vent et où va cette rue par laquelle tu files droit comme un pêt.

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CT OK

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CT ok,
toujours ça de pris.
Fouette cocher,
vas ton sursis !

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Comme à la radio

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La pandémie a du bon ou du moins a-t’elle le mérite de remettre quelques pendules à leur place.

Jamais je n’avais entendu causer le bon docteur Grégoire Solotareff et voilà que France Culture m’annonce via sa niouzletter qu’il a causé dans le poste. Soudain désœuvré, aveuglément je suis le lien et tombe sur des images qui bougent… la radio télévisée ? J’avais oublié cette moderne idée -poésicide autant que bandepassantophage- mais grâce au masque, je ne sais toujours pas quelle tête il a.

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Mais j’ai reconnu sa bouteille d’eau.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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