Posts Tagged 'Bruxelles'

Self hipster crevette hâlée

.

.

Par l’été encore ébloui
un peu par vous aussi
(mais si, mais si)
en bon nanti
je n’ai pas que maigri
et sous ma peau assujettie
le bon dos d’un beau QR
d’argent luit
bien allocataire
et qui, oui qui
c’est qui dit
 » merci « 
?

.


Sous cet angle

.

.

Sous ces balcons à la rouille,
derrière ces trumeaux de sel rongés
on s’est un jour au gaz aimé
avant de tout avoir en douille,
on s’est serré auprès du poêle
avant d’être chauffé au central.
Sous l’émotif carreau ciment,
à travers les tomettes qui en
ont vu de belles et gratinées,
passe le temps dur des années

et le wifi
et la cinq g.

Glissons masqués

.

.

.

.

Malgré nos remparts intissés
nos enivrants forfaits
nos belles assurances, nos SUV et nos jouets par milliers
On pèse pas lourd
Face à l’État qui gouvernaille
et ne parvient à prendre sous l’aile de quelques 10 millions de Belgiens
(mille fois mille)
que douze
(une fois douze)
mineurs isolés issus de Lesbos en lambeaux,
douze enfants (en miettes eux aussi).


Malgré nos certitudes
de sucre rose enrobées,
sur fond bleu étoilé.
le dédain sans nom,
les œillères à foie jaune de ceux qui nous gouvernent
et se gobergent à nos contributions
méritent indubitablement notre plus ardent mépris,
… youpi ! ça fait de l’exercice.

Et le masque à cet endroit a bien peu d’interêt,
Car en ce genre de miroir on peut toujours se croiser.

.

.

.

.

.

(mon petit) Théorème de Flagey

.

.

Place Flagey…

.

.

En croquant ce monsieur un midi Place Flagey* il m’est soudain apparu que la souplesse du coude était inversement proportionnelle à la nervosité du pouce. Autrement dit que les ceusses qui ont un -honnête- penchant pour la bouteille seraient moins enclins à l’usage intempestif du smartphone. Ce qui prouve que l’alcool rend bête et que Proximus nous accroche tous.

.

.

*premier désert mineral d’une hélas longue série en cette europhone bourgade il y a peu encore si urbaine.

Au Tram, et caetera

.

.

.

.

.

.

.

Sous les âpres vibrations du Tram

grince l’homme,

intranquille objet de sa mâle inquiétude.

La femme, elle, préfèrera

tant que faire se peut laisser couler 

avec la grâce imbue de son étrangeté même

et tant pis si j’ me leurre

Ça me berce.

Quant au marmot,

l’insouciant petit monstre,

vers l’avenir 

ne voit venir de la dernière heure  les spores.

.

.

.

.
.
.

.

Bibi à la Moma (le retour)

Ah oui pour sûr c’était bref et le programme tant chargé que j’ai à peine pu me pincer que non, je ne rêvions pas, et hop ! c’était fini…
Mais c’était bien, et super et je tiens ici à surtout remercier la belle et fine équipe de la Montagne Magique sans qui je n’aurai eu ni l’honneur, ni le plaisir, ni les murs, et Ber Caumel qui a fait que dans cette tempête tout était d’équerre et brillant sous les projos. Merci à Aline ma chère sœur qui dans l’ombre m’a coaché comme personne, humainement ressourcé et aiguillé mes errements dans la dernière ligne droite.
Merci aussi à toutes celles et ceux qui sont venu et ont jeté un œil délicat sur mes pattes de mouches, j’en suis et reste aux anges. J’attends encore le mots d’excuse des absentes et sents.

… Virginie non plus hélas n’est pas venue mais vous pouvez voir tout ses collages ici.

 

Ah et j’oublions, tête de linotte que je fais, la publication chez Lansmann de son tout premier album jeunesse qui par un facétieux hasard est le tout premier de votre humble blogueur (avec Aurélie Namur).

 

un pied dans le concret que voilà !

 

 

.

 

 

 

.

 

 

 

.

 

 

 

 

trolle* de tram

 

 

bpaxlnumeriser-31

 

 

.
bxlnumeriser-37

 

.bxlnumeriser-36

 

 

 

 

.

 

 

*troller : si si, c’est français (mais vieux) du latin tragulare, « suivre à la trace »  \tʁo.le\ intransitif ou transitif 1er groupe (conjugaison)

(Chasse) Quêter au hasard dans une enceinte où l’on n’a pas fait détourner la bête.

Billet N°11 des nouvelles de la compagnie Gare Centrale

J’ai bien l’honneur d’ici vous présenter le dernier billet de la compagnie Gare Centrale dont l’actualité resplendit sur nos latitudes comme le miel sur la peau de l’ours.

 

billet-mailchimp.

Pour le voir, un clic ici devrait faire l’affaire.

.

 .

Allez hop ! dans l’poste…

.

 

.

 

.

 
parole errante4.jpg

 

Enfin ! la gloire ! le Bercy du Broadway d’Hollywood en Piccadilly !
voilà mes croquis projetés ni plus ni moins que sur les ondes d’RFI !!!
enfin, sur leur site, et ce grâce à l’internationale vista de Monica Fantini
à qui j’ai eu l’immense honneur de servir de guide dans les bruxellois transports
par une claire matinée de l’hiver dernier.
Si vous le pouvez, munissez-vous d’un casque car l’enregistrement est en binaural, ce qui en  dialecte microphonique et en gros signifie que c’est de la 3D sonore, et qui marche.

Voici le lien vers la page, un petit quart de minute de pub suivra votre clic impatient et la définition laissera hélas un peu à désirer (on est à la radio, ne l’oublions pas) mais ça y est, c’est la gloire, l’académie française, l’almanach vermot ! le manitoba ne répond plus !

Merci à Monica Fantini qui a pris le train pour prendre le tram, pour sa confiance et cette belle et généreuse idée.
.
.
.

parole errante2.jpg

.

.

.

.

.

.

.

 

Gare Centrale en le IN

.

.

.

AXE d'avignon

.

.

Bruxelles a beau être à la pointe en de nombreuses matières, de la mousson délocalisée au trempolin des Goldman Sachs, c’est aussi et surtout un joyeux vivier théâtral et un certain Jean Vilar, neveu d’Eddie Merckx et belgophile de renom ne s’y est jadis pas trompé en créant tout un festival pour accueillir sans grumeaux la crème de ce bouillonnant bazar.

Certes, il y a donc l’incontournable théâtre des Doms, le Guilgamech et la Manufacture, entre autres, qui programment les pimpants ressortissants de la cocagne du Nord mais, cette année, cerise sur le gratin, y a la compagnie Gare Centrale qui joue dans les jardins de la Vierge du Lycée Saint Joseph autant dire dans les pas de Molière et à l’ombre de Racine bref, dans le IN, la cour des grands s’il en est et c’est ni rien, ni tous les jours, mais ça n’engage que moi qui suis bien content pour eux et d’ailleurs c’est complet.

 

 

 

 

 

Au tram, et caetera

.

.

.

en tram et famille

à l’aller…

.

en tram large

…au retour

.

.

.

Vieil orvet copieux à la
couleur pompiste au
trajet raide qui tranche à cru
la ville broll aux molles courbes
ça étincelle, ça poinçonne sec
ça crisse et mon âme rouille,
fait sa princesse mais merde à la fin !
il a du chien (mouillé) c’bon vieux quatre-vingt un.

.

.

.


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

Vous pouvez recevoir à domicile la dernière mouture de ce blog à l'instant T de sa publication.
Il suffit de déposer ici une copie conforme de votre adresse mail

Rejoignez 113 autres abonnés