Posts Tagged 'début de la fin des haricots'

Queue de dimanche

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La chance a tourné,
le canal qui n’avait pas vu d’eau si claire de mémoire de mulet
a repris ses subtiles mordorures de gasoil,
une petite semaine aura suffi,
merci qui ?


La chance a tourné,
sur la plage déconfinnée, coquillages et crustacés tombent des nues en se découvrant cendriers,
poil au fûmier.


Allez Bonne Mère Nature, tu peux te le remballer ton covid* et trouver autre chose pour nous arraisonner.

* tiens oui, est-ce par souci de parité qu’on a soudain féminisé ce virus tel une vulgaire et cruelle tempête ?)
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Zoning ensoleillé

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Quelques instants en lisière de la civilisation.

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Dimanches et jours fériés


Passer entre les doutes (dire bonjour aux drones ? se méfier des gamins ?) pour saluer l’impéritie des tampons qui nous gouvernent et nous vendent aux marchands de vent, car en ce drôle de matin de mai je me le demande : sommes-nous de la chair à dividendes ?



Ailleurs (c’est encore moi)

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Mille ans déjà…

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À la belle virée !

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Ah ! fendre les flots farouches dans ta coquille de noix latine et d’Oc…

Salut à toi Capitaine,
qui nous as par ces quelques bords
étayé le poumon, blinqué l’assiette et
revitaminé l’âme à la veille de ce qu’on ignorait encore.

Depuis à quai pionce la Gracchus mais toi, comment tu dors ?
La peste soit de cette confinade et du malin virus !

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T

Cependant (bourgeons-nous ?)

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Ailleurs là-bas dans l’ombre du rideau de fer des percos rouillent de ne plus entendre nos grossières philosophades et nous ici, subdivisés, perclus, contraints à prendre poussière, on aura (si l’on veut bien s’épargner le gourmand décompte des cas quotidiens par Jean Jacques Demorand-Bourdin) on aura peut-être en ce printemps sous cloche la chance de se voir repousser du cerveau disponible.

J’imagine d’ici la taille de la cellule de crise qu’il va leur falloir déployer en haut lieu pour nous faire remonter dociles dans le manège, maintenant qu’on sait tout ce qu’il écrase.

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Être au monde

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Et peu à peu, à l’ombre des hashtags glisser en Kardashie.
Mais je suis un félon et vous l’aurez noté,
elle lisait bien un livre et c’est moi qui l’ai posté.

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(supplément gratuit)

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Non loin de là, dans l’angle mort, un baroudeur loin de sa mère la dévorait des yeux.
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Et moi, qui étais-je donc ?
et où allai-je alors ?
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Valence TGV (bis)

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Au pied de la montagne oú l’horizon galope en souvenir du Facteur Cheval
Luit l’énorme piège à pigeons où ronronne entêtant l’alzheimer national*.

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Où les moustaches du chef de gare, drôle d’oiseau regretté, sifflent désormais dans les pales d’un robot balais.

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*Montpellier sud de france/Nîmes pont du gard/Avignon tgv… mausolées bétonneux où prospère la triste farce vidéo surveillée.

Paye ta joie au starbuck café.

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banal bouchon

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Parfumade

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Dans l’embouteillage qui me rend à Sète

tout pue tant et la radio grazouille sec

qui dit que Trump l’est, mais moins qu’Alep.

 

Mon île, de tout ça certes est bien loin,

mais est-ce que je pousserai le bouchon

en humant le Pétrole derrière tout ça ?

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Tout le monde peut s’tromper

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t-r-u-m-p

 

I have a nightmare

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Allez hop ! dans l’poste…

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parole errante4.jpg

 

Enfin ! la gloire ! le Bercy du Broadway d’Hollywood en Piccadilly !
voilà mes croquis projetés ni plus ni moins que sur les ondes d’RFI !!!
enfin, sur leur site, et ce grâce à l’internationale vista de Monica Fantini
à qui j’ai eu l’immense honneur de servir de guide dans les bruxellois transports
par une claire matinée de l’hiver dernier.
Si vous le pouvez, munissez-vous d’un casque car l’enregistrement est en binaural, ce qui en  dialecte microphonique et en gros signifie que c’est de la 3D sonore, et qui marche.

Voici le lien vers la page, un petit quart de minute de pub suivra votre clic impatient et la définition laissera hélas un peu à désirer (on est à la radio, ne l’oublions pas) mais ça y est, c’est la gloire, l’académie française, l’almanach vermot ! le manitoba ne répond plus !

Merci à Monica Fantini qui a pris le train pour prendre le tram, pour sa confiance et cette belle et généreuse idée.
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parole errante2.jpg

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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