Posts Tagged 'début de la fin des haricots'

Tonton Francis.

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Tonton je t’imagine dans ton eternel bleu 
au fond d’un jardin résolument radieux léger désormais de n’essuyer plus plâtre.
Toi l’ainé de dix, (cinq ans en trente neuf, combien en quarante quatre ?)
On n’a pas du souvent te donner du « coco »
Toi qui l’air de rien entretenais le pot aux roses, essentiel et familial
En revenant, cher Parrain, très Papa du Congo
Tu nous l’avais sacrément réhaussé et ça, mes aïeux, c’est un fameux cadeau.

Dans un souffle tu nous quittes et rejoins ces aïeux que tu connaissais comme les moëres.

Que la terre te soit légère.
Embrasse pour moi tes frangins.
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le roi est mort, vive la mer•

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Merci Arno. 
À ta santé !
Embrasse le petit Jésus
et sa maman pour nous.

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Du progrès

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L’île du Barou sort de l’étang
depuis très bientôt cinquante ans,
que ça s’fête ou qu’l’on s’en foute
il y a des choses que l’on n’arrête
et loin des ambitions replètes
des décideurs sans foie ni doute
désormais c’est comme des grands
que s’y butent aussi les enfants.

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Hors champs, des salades.

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Ici j’eusse aimé pour saluer ce redoux facétieux vous lier une reprise de « sometines it snows in april » par les Ramones mais j’ai beau gougueuler rien ne vient.

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Poison d’avril ?

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Déroute salée

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Que vont devenir tous ces kilomètres qu’à sec ne pourrons plus avaler ?
Vers qui se tourneront nos goulus péages, fiers autogriles, bœufs jardiniers ?
Y a bien l’éléctrique mais c’est pas tout à fait fait.
Et les pauvres radars, qui les fera tinter ?
Et ces cons containers, macéreront-ils à quai ?…

… Tiens, à propos de quai, ci-liée une pétition pour dire zop à la fermeture de la gare de Rethel (franches Ardennes), centre du monde au moins pour les amatrices et teurs de bon boudin blanc et les ceusses qui connaissent le Moderne (pile en face), ses effluves robusta dès l’aube et ses chambres équipées des cabines de toilette de feu le France, tricolore gloire trémolée par presque feu Sardou.
Franchement, alors qu'(enfin) l’essence se fait rare, est-ce naviguer bien à vue que de fermer des gares ?

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Tout disparaitra mais…

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l’Eunice a soufflé si fort sur les cimes de France que vla ti pas que la presse m’apprend que le mur du presbytère où j’avais en CP peint une fleur plus haute que ma pomme s’est vu concassé par la chute d’un tilleul centenaire qui passait par là.

Ladite fleur avait été il y a quelques ans pulvérisée par un ravalement sacrilège et c’est vengé par le vent que tu me lis.

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Au pompe-trac

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Encore des vœux

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Une épave °

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Pourquoi ?
Pourquoi glapis-je de joie
quand de mon fiel j’entr’aperçois
l’épave d’un vilain quatre par trois ?
Suis-je méchant si j’imagine
des larmes couler de Séguéla ?
Et chez Havas comme une angoisse …?

Mais si la touche un peu Mad Max que ça laisse sur l’horizon
ne manque jamais de me passer dans la rétine comme un frisson,
à chacune de ces épaves, sur mon cerveau je sens la caresse du vent.





et joyeux monday

Le noël des fossoyeurs (CodeCo long)°

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autoportrait non contractuel

Voilà,
le gouverneuneument fédéral
sous le crépitement des flashes
n’écoutant que son courage
intérieurement reconnu
dégomma d’une poussée décrétale
des mois d’efforts,
ceinture serrée,
de vaches maigres par vent mauvais.

Voilà,
Ce qu’en huis clos ces cons
par trouille bleue de l’omicron
et du devenu majoritaire
principe sacré de précaution

Voilà,
Ce qu’ont pondu nos dix visionnaires
en toute disproportion.
Plutôt que d’envisager avec faire
la dare-dare win/win adaptation.

Voilà,
Plus de spectacle,
au trou les saltimbanques.
les familles en grande surface par contre
pourront toujours gambader
et réchauffer le cœur des banques
qu’il faut à tout prix ménager.

Mais pas de Noël au Théâtre,
car comme le chantait Jean Paul Sartre
L’enfer c’est les autres
faut donc faire taire l’altérité
traquer les brebis égarées
les bonnes âmes, elles, ont la télé
où l’herbe est plus verte, où l’on peut vibrer
de mille molles hystéries en féérique publicité.

Voilà,
Du cerveau gras ça nous promet
qui ne risque pas lui de filer :
platement droit, le cœur au frais.
Et pendant c’temps, outre-Quièvrain, tout va très bien…

Oulala oui,
Tout va très bien, Joyeux Noël !


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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