Posts Tagged 'début de la fin des haricots'

Une épave °

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Pourquoi ?
Pourquoi glapis-je de joie
quand de mon fiel j’entr’aperçois
l’épave d’un vilain quatre par trois ?
Suis-je méchant si j’imagine
des larmes couler de Séguéla ?
Et chez Havas comme une angoisse …?

Mais si la touche un peu Mad Max que ça laisse sur l’horizon
ne manque jamais de me passer dans la rétine comme un frisson,
à chacune de ces épaves, sur mon cerveau je sens la caresse du vent.





et joyeux monday

Le noël des fossoyeurs (CodeCo long)°

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autoportrait non contractuel

Voilà,
le gouverneuneument fédéral
sous le crépitement des flashes
n’écoutant que son courage
intérieurement reconnu
dégomma d’une poussée décrétale
des mois d’efforts,
ceinture serrée,
de vaches maigres par vent mauvais.

Voilà,
Ce qu’en huis clos ces cons
par trouille bleue de l’omicron
et du devenu majoritaire
principe sacré de précaution

Voilà,
Ce qu’ont pondu nos dix visionnaires
en toute disproportion.
Plutôt que d’envisager avec faire
la dare-dare win/win adaptation.

Voilà,
Plus de spectacle,
au trou les saltimbanques.
les familles en grande surface par contre
pourront toujours gambader
et réchauffer le cœur des banques
qu’il faut à tout prix ménager.

Mais pas de Noël au Théâtre,
car comme le chantait Jean Paul Sartre
L’enfer c’est les autres
faut donc faire taire l’altérité
traquer les brebis égarées
les bonnes âmes, elles, ont la télé
où l’herbe est plus verte, où l’on peut vibrer
de mille molles hystéries en féérique publicité.

Voilà,
Du cerveau gras ça nous promet
qui ne risque pas lui de filer :
platement droit, le cœur au frais.
Et pendant c’temps, outre-Quièvrain, tout va très bien…

Oulala oui,
Tout va très bien, Joyeux Noël !

Qui saura ? (trois fois)

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Dans la panade
jusqu’au cou
que reste-t’il
en perspective ?


De belles salades
et jusqu’au bout
pas l’ombre d’une
rétrospective.

Du diable

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Vue de dessus

Morceau caché du mur de Chine

Parvenu Dieu sait comment là

Qu’on empruntait pas en berline

Sans frémir du bouillon d’en bas

Puis on a fait l’école des mines

L’fabrique d’églises, tout l’tralala

Et devant les gorges héraultines

Poussa de prude béton un bras

-Ah l’heureux monde des machines !-

Pour aller de Rome à Clermont.

Depuis de la muraille de Chine

Le pékin ne voit plus qu’un pont.

Vue de dessous

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Et bonne fête à tous les Pères Fouettards

Ouistiti

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Protopensée métaquinqua

Si par le froid d’un hasard malheureux je devais sans préavis casser ma pipe j’en serai premièrement fort marri avant de déclarer à qui veut l’entendre que j’avais jusque-là été bien gâté pourri, merci.

Par contre, si par chance je survis j’en reveux du rab’ oh ça oui !

Aux petits petons d’antan (mobilité douce amère)

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L’un puis l’autre et en avant, 
nos pas des villes furent le ciment
entre les crottes ils slalomaient
vers nos futurs élégamment, 
hors des clous occasionnellement

Désormais il faut c’est plus sûr
Même en la plus sous-préfecture  
éviter les vélos fuyant
les autos, assoiffées qu’elles sont  
d’espace plus que d’hydrocarbures. 

Car effarés qu’ils sont, ces bicloux  
de leur passer dessous les roues, 
taillent des croupières au plat piéton,
c’est veule, c’est vache, c’est lâche, c’est con. 
C’est aussi ça la république en marche.

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So long insta

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C’est bon Montagne de Sucre
J’arrête de scroller par le fond dans tes limbes à selfies,
la #nette impression de n’y peser pas lourd me syphone et ça carie.
Merci du voyage.

Quant à méta…

En fait, pour mes éstimés instafollowers, suite à un bug je n’ai plus eu accès à mon compte et voilà tout, n’en prennez pas ombrage si j’ai fini par me détacher.

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Photo de classe (celle avec les grimaces)

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Amoureux fou de la maitresse je cherchais tétanisé quelle grimace faire sans compromettre notre hyménée et c’est tremblant, contraint, contrit qu’enfin vers elle j’esquissai une timide convulsion du nez, implorant son céleste aval.
Sa moue terriblement glacée de louve silure exorbitée m’a précipité net hors champ d’une prometteuse éducation.

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Sottes humeurs

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Mère Nature,
tu l’fais exprès aussi,
sans cesse tu nous soutiens
à tout bout d’champs nous supportes
et à la fin tu t’étonnes qu’on ne te remarque plus
et qu’on s’offusque même quand soudain tu prends la mouche et t’emportes.
Il va falloir Mère Nature je crois songer
à te trouver un bon avocat…

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Mister Univers

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Parallèle à Space X
Il garde la place,
garantissant l’espèce
de laisser une trace.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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