Posts Tagged 'en terrasse'

Au fond…

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Entre nuit et jour ici ou là,
Sans déroger, après l’yoga
Le petit aquarelliste matinal sur la terrasse penche
Vers le papier un nez encore libre, un pinceau gourd
Et entre les lampées de café frais
Pigmente un peu sa vie.

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Ainsi fond…

Ainsi fond fond fond
l’espace entre abime et on

Ainsi vont vont vont
les p’tits fours et les nations

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Bon dimanche (à toute la terre)

J’aime les petits matins (bis)

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. De la culture la France peut s’enorgueillir d’avoir après un petit prince de l’automobile
hérité d’une rombière dessallée aux manettes dorées du ministère.

Les chances pour Bigard d’accéder au trône augmentent de jour en jour.

A new frontier

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Nous étions là,
sous la lune (deux fois pleine)
réduits à nos fenêtres
simples têtes bleutées
à regarder passer la crise et la quarantaine.

Dehors autour prospéraient oiseaux, graminées, poissons scies et tout peu à peu s’éclaircissait.

Là-haut, aux avant postes, les demi-dieux
qui confinent et gouvernent rajustaient nerveusement leur masque.
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Et puis comme par magie (et gestion martiale exemplaire)
on peut reprendre l’avion et désormais regarder passer
des trains de satellites.
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En avant l’après

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Sur la toile cirée
l’Avant repose en paix
Et l’Après rape un peu
Au bout du fil, l’araignée sifflote
« Demain sera toujours demain »

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Dimanche au balcon

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Je suis mon propre pape et je me suis compris
Cette vie en conserve c’est urbi et orbi
Faisons donc une ronde, mon ombre avec bibi
Et allons voir du monde, sans croire que c’est fini.

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Petits jours au bord du vide

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Gageons que ces semaines feront de jolis colliers de nouilles à l’Histoire de France.

Vues d’ici

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Ma petite vie comme l’eau
Coule comme l’eau vive
Au menton j’ai mon maillot
Et suis sur le qui vive
Copié collé
Ah si seulement je savais
Oui débarquer
Un peu de ce presse papier…

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… Ces vues d’ici sont publiées de façon quotidienne car le confiné se doit de frayer avec son temps.
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vacances j’oublie tout

 

 

Demain était un autre jour mais il est déjà minuit.
Ce qui en plongerai plus d’un dans un gouffre abyssal
Quant à moi m’a trouvé sous le sabot d’un cheval
l’ombre d’une solution qui pour l’heure me suffit :

Au lit.

 


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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