Posts Tagged 'Ixelles'

le jour et la nuit (j’attendrai)

C’est marrant cette machine qui
comme à la boucherie te mute en numéro,
en petit paquet d’attente,
zieutant à chaque drelin pixélisé
de l’écran s’égrainer tes prédécesseurs…

Mais pourquoi ce jour-là, dès ton numéro apparu, es-tu sorti d’un trait ?

« libéré, délivré, je n’attendrai plus jamais »

…oublié l’objet, le fond, le pourquoi.
tu repasseras.

On n’arrête pas le progrès.

Publicités

Mince alors ! c’est les vacances…

.

.

l'homme allumette

l’homme allumette

.

.

J’étais sur une plage, seul à barboter après une journée de labeur comme seul le Midi sait en faire quand le TSF* que j’ai toujours en poche sonna.

Depuis, un tapis rouge semble sous chacun de mes pas dérouler ses ourlets, les réverbères crépitent comme flashes sur la Croisette, le tout sous une pluie de pétales de tilleul car c’est l’essence qui pousse ici, chez moi, à Ixelles.

En effet, ponctuant finalement une grosse décennie de présence en la très honorable École des Arts d’Ixelles, le collège des Bourgmestre et échevins m’a remis son prix. C’est pas rien les copains, ce serait le Prix de Rome si Rome était ici.
Alors j’en profite pour remercier fièrement Anne Kellens, la belle et bonne fée qui sur l’atelier chaque soir se penche sans compter, et saluer Philippe, Anne, Thierry, France, Martine, Maud, Joke, Bruno, Gloria, Muriel… et tous ceux qui ont du supporter mes blagues et mon bazar, pour leur allant qui fait en cette riche atmosphère si bonne émulation, sans oublier la disparue Silvia Kristel ( que je n’ai jamais croisé maman, je t’assure ! ) et l’infiniment regrettée Réjeanne Hallet. Salut aussi à Georges qui n’était jamais très loin, à Alain, el director et à sa palette de secrétaires et enfin à Bruno, le concierge qui souvent a du nous pousser dehors pour pouvoir cette noble boutique fermer.

S’impose un horizon : cet été, je me muscle, me bronze et me rase, pour reviendre incognito m’inscrire en première année.

.

.

.* Téléphone Sans Fil, si je ne m’abuse…

Permafrost blues (et autres perspectives)

.

.

Place Eugène Flagey, Bruxelles, l’invasion française semble s’accompagner des signes incontournables d’un réchauffement climatique.

.

Aux caisses du supermarket, grace au bluetooth il soliloquait pour préchauffer ses cheeseburgers.

.

À la poste… Hormis la privatisation rampante, rien.

.

.


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

Vous pouvez recevoir à domicile la dernière mouture de ce blog à l'instant T de sa publication.
Il suffit de déposer ici une copie conforme de votre adresse mail

Rejoignez 53 autres abonnés

Publicités