Posts Tagged 'MEDEF'

Vaudou doux (faire feu de tout bois)

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CHARLES le M

 

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Lors d’une manifestation, dont c’est la mode aujourd’hui
On a hier à Mons pendouillé avant de la cramer une marionnette
à l’effigie du dernier premier ministre que le royaume aie connu
(inconsistant notoire, fantoche avéré, bisounours en gelée) et depuis…
on se pâme à gauche,
on beugle à droite,
on pousse sur les plateaux de hauts cris d’orfraie.
Les proches parents de l’état dans lequel est le pays parlent,
index vers le ciel et sans ciller de « terrorisme »,
On accuse le syndicalisme, assoiffé de sang bleu, de « retour au Moyen Age ».

Il est savoureux de songer que la Belgique qui n’existait pas à cette époque opaque
y goutera bientôt par les soins redoublés d’un gouvernement croisé de lobbies
dont le brave Charles Michel, délicate victime de ce cuisant forfait, 
n’est autre que l’homme de (courte)paille.

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djihad forever ( the other side of petrol )

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.Numérizat 130

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Chez les barbus de tous poils, c’est net
on ne s’en prend qu’aux petites gens
on n’égorge, n’étripe, ne viole ni ne saccage,
brefle on n’exprime sa ferveur que sur du manant,
du sans défense, de préférence par l’existence déjà précuit
et on ne touche que très
très rarement au cheveu
sacré et soyeux,
ondulé et gommeux
des medef et consorts
qui ne s’en plaignent
ni ne s’en brossent d’ailleurs
car toujours la peur
c’est bon pour le biznesse.
( beaucoup moins pour l’arabe du coin )

 

 

.Hotel la croix de Malte la Ciotat

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On n’est pas rendus…

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un angle

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Toute à l’heure dans la rue, il y aura des gens remontés,
des gens pourtant d’ordinaire plutôt amènes,
des gens qui comme beaucoup sont inquiets
et pas qu’un peu
du peu de cas
qu’en haut lieu on fait d’eux,

Eux qui pourtant se décarcassent pour faire société, créer du lien bien ficelé,
faire remuer les choses, les cœurs, les méninges ou les popotins.
Et qui souvent ne comptent leurs heures que parcequ’il le faut bien
( et encore pas toutes )

Toute à l’heure dans la rue, ces gens se rappelleront au bon souvenir des parties au pouvoir,
cette pétouilleuse nébuleuse, opaque forteresse zombifiée de népotismes en lobbies.

Car si la culture est depuis même avant Tonton Sapiens ce ciment qui fait société, elle a aujourd’hui fort à faire face au juteux business de la peur de l’autre, bien élevée en batterie à gros flux d’ignorance par des grosses boites mafflues qui par ailleurs picorent allègrement des fonds publics, bien publics, déguisées en parangons d’éthique, en braves gens honnêtes et abusent du permittent jusqu’à l’os. (et plus je m’escagasse sur ce clavier plus je pense aux infirmières, facteurs, sages femmes, assistantes sociales et j’en passe… on est loin d’être seuls sur cette galère, ça peut faire comme un grain dans leur marina)
Et s’il reste sourd, le pouvoir, ben les copains, on a the Voice
pour seul et souffreteux espoir.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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