Posts Tagged 'merde à Vauban'

Saint Guénolé, priez pour nous

.

.

On l'invoque dit-on lors des conjonctivites, ce qui lorsqu'on mesure l’ampleur du collyre en présence reste frappé au coin du pragmatisme. 
Dans le même ordre d’idée, puisse-t'il dissiper au plus fissa les openspaces. 

.
Sinon il y a l'ail des ours en pesto, ça marche certainement.

.

.

.

Rue du marais°

.

.

.

À peine recrachée par le train, je suis une ombre à bonnet rouge
parce qu’il a neigé ce matin ou qu’hier soir en a trop bu.

La nuit encore tient le pavé, je vais attendre pour arriver,
ce café noir a gout de gale ou bien c’est moi qui n’en ai plus.

Sous les arcades sombre une famille, émergeant entre deux cartons,
sans gène un orgelet pétille là où la finance fait ses ronds.

Rue du marais à 1000 Bruxelles prospère une civilisation
chaque matin plus pestilentielle ou bien c’est quoi qui coince au fond ?


°On dirait que cette année rien n’a à voir avec la choucroute alors on rit on s’amuse avec Dominique A et son Twenty-two bar !

Du Beau Du Bon Dubonnet

.

.

StefaneBerne ne peut pas être partout, par conséquent le patrimoine non plus.

.

.

.

Par la barbe du poilu, faut-il qu’on commémore ?

.

.

.

.

à la Patrie, le poilu reconnaissant

.

.

.

Il a bon dos le poilu
depuis sa glorieuse fosse commune,
plus grand commémoré que vif
et sur les nerfs dans sa tranchée
quand il digérait son singe et fumait son gris
en attendant l’déluge de toute une industrie.

Il a bon dos le héros, mort pour la paix foireuse
qu’on fête, ma doué, pendant qu’on bombarde ailleurs
et que méthodiquement on prépare les prochaines
Il a bon dos d’avoir « donné sa vie pour la liberté »
sans qu’on lui demande du tout à fait son avis.
Enfin, désormais le 11 novembre, dès que la petite main du petit président a allumé la petite flamme
les commerces s’ouvrent, ornés des petits drapeaux comme à la coupe du monde
tandis que sous les ors de la république continue la grande braderie
qu’à nos alliés chinois, ricains, khazaques ou qataris
on solde nos fleurons de béton, nos fiers barrages, nos souples autoroutes,
nos riantes prairies où il y a à peine un siécle,
épique quoiqu’opaque époque,
gisaient les jeunes et bons dos de ces bons vieux poilus.

.

.

.

.

.

.

 

 

 


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

Vous pouvez recevoir à domicile la dernière mouture de ce blog à l'instant T de sa publication.
Il suffit de déposer ici une copie conforme de votre adresse mail

Rejoignez 144 autres abonnés