Posts Tagged 'mère nature'

Life on Mars (je suis ton pair)

Dans l’eau brumeuse orangée je trempais
le souk épais des pensées en bataille
sous la surface de mon tuba touillais
en longueurs l’lac jusque-alors assoupi,
s'en échappait un soufflet sur le calme.
De mes tribules tu décrochais la palme.
À l’onde étale et douce sans fond à priori
Je confiais mes élans, ma panse, mes soucis
et finissais ma nuit.

Repétition

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Je te vous reviens ici hanté par ma chlorophylie. 
Car si tout petit sous ces philodendrons plus hauts que la Treille, aux feuilles plus larges qu’une Citroën, euphorbes plus pointus que l'Beffroi, Yuccas plus long qu’une Veille de Noël, plus denses encore qu'une Grande Braderie… Bref si sous ses misères incommensurables la Serre de Lille m'a offert un peu de l'Origine du Monde, j'ai je crois grâce à elle pu relativiser les caches-pots du salon. 


Hanté vous dis-je et te remets la pétition 
parallèlement aux éclaircissements de dame Aubry, car c'est un peu la faute à la rouille itou, brutale, imprévue.
Et tout n'est pas perdu car le sinistre de l’intérieur maire de Tourcoing, le petit Gerald Darmanin, à la ville roi des poulets et de l'emporte pièce aura bientôt plein de cactées.


Rose matinale

Quelque part en juin 
Elle ne se doutait guère
On ne se doutait pas
Que bientôt à l’étroit
Serions sérieusement
Pour notre plus grande joie.

Matins (tant va la cruche à l’eau)

Au large d’Okinawa fut retrouvé le mois dernier masqué, palmé, le corps sans vie d’un fameux mangaka adepte (comme votre obligé) du tuba. Souvent depuis entre deux brasses je pense à lui. 
Paix à son âme et inch Allah !
On ne pèse pas bien lourd et
il en faut du bagage
par les temps qui courent
pour être un peu léger…

Léger qui pas forcement ne flotte
Flotter qui pas forcement n’est gai.

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Saint Guénolé, priez pour nous

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On l'invoque dit-on lors des conjonctivites, ce qui lorsqu'on mesure l’ampleur du collyre en présence reste frappé au coin du pragmatisme. 
Dans le même ordre d’idée, puisse-t'il dissiper au plus fissa les openspaces. 

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Sinon il y a l'ail des ours en pesto, ça marche certainement.

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Déroute salée

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Que vont devenir tous ces kilomètres qu’à sec ne pourrons plus avaler ?
Vers qui se tourneront nos goulus péages, fiers autogriles, bœufs jardiniers ?
Y a bien l’éléctrique mais c’est pas tout à fait fait.
Et les pauvres radars, qui les fera tinter ?
Et ces cons containers, macéreront-ils à quai ?…

… Tiens, à propos de quai, ci-liée une pétition pour dire zop à la fermeture de la gare de Rethel (franches Ardennes), centre du monde au moins pour les amatrices et teurs de bon boudin blanc et les ceusses qui connaissent le Moderne (pile en face), ses effluves robusta dès l’aube et ses chambres équipées des cabines de toilette de feu le France, tricolore gloire trémolée par presque feu Sardou.
Franchement, alors qu'(enfin) l’essence se fait rare, est-ce naviguer bien à vue que de fermer des gares ?

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Oyats

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Derrière les joncs la plage, son ressac et la mer, au delà l’Afrique, l’Antartique, Kerguelen et l’Angleterre enfin Zeebrugge, Forest, Limoges et puis le vent parmi les joncs.

Sottes humeurs

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Mère Nature,
tu l’fais exprès aussi,
sans cesse tu nous soutiens
à tout bout d’champs nous supportes
et à la fin tu t’étonnes qu’on ne te remarque plus
et qu’on s’offusque même quand soudain tu prends la mouche et t’emportes.
Il va falloir Mère Nature je crois songer
à te trouver un bon avocat…

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La mer est plate

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La mer la seule la vraie celle qui m’a éclos m’a bercé la voilà je ris d’y avoir si pied.

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Plouf

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Vague suis   
loin d’Hokusaï  
Sur les galets fonds   
ébloui et non.

Tant qu’à l’eau aller…



Une cruche ayant tout lu et aussi son contraire
Pensait qu’on ne s’enrhume que dans les dispensaires
Un microbe vint à passer et la tête la première
Lui donna un peu tort puisqu’elle git au cimetière.



Mortalité : masquée ou pas, ton heure viendra.


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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