Posts Tagged 'mère nature'

Rose matinale

Quelque part en juin 
Elle ne se doutait guère
On ne se doutait pas
Que bientôt à l’étroit
Serions sérieusement
Pour notre plus grande joie.

Matins (tant va la cruche à l’eau)

Au large d’Okinawa fut retrouvé le mois dernier masqué, palmé, le corps sans vie d’un fameux mangaka adepte (comme votre obligé) du tuba. Souvent depuis entre deux brasses je pense à lui. 
Paix à son âme et inch Allah !
On ne pèse pas bien lourd et
il en faut du bagage
par les temps qui courent
pour être un peu léger…

Léger qui pas forcement ne flotte
Flotter qui pas forcement n’est gai.

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Saint Guénolé, priez pour nous

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On l'invoque dit-on lors des conjonctivites, ce qui lorsqu'on mesure l’ampleur du collyre en présence reste frappé au coin du pragmatisme. 
Dans le même ordre d’idée, puisse-t'il dissiper au plus fissa les openspaces. 

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Sinon il y a l'ail des ours en pesto, ça marche certainement.

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Déroute salée

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Que vont devenir tous ces kilomètres qu’à sec ne pourrons plus avaler ?
Vers qui se tourneront nos goulus péages, fiers autogriles, bœufs jardiniers ?
Y a bien l’éléctrique mais c’est pas tout à fait fait.
Et les pauvres radars, qui les fera tinter ?
Et ces cons containers, macéreront-ils à quai ?…

… Tiens, à propos de quai, ci-liée une pétition pour dire zop à la fermeture de la gare de Rethel (franches Ardennes), centre du monde au moins pour les amatrices et teurs de bon boudin blanc et les ceusses qui connaissent le Moderne (pile en face), ses effluves robusta dès l’aube et ses chambres équipées des cabines de toilette de feu le France, tricolore gloire trémolée par presque feu Sardou.
Franchement, alors qu'(enfin) l’essence se fait rare, est-ce naviguer bien à vue que de fermer des gares ?

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Oyats

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Derrière les joncs la plage, son ressac et la mer, au delà l’Afrique, l’Antartique, Kerguelen et l’Angleterre enfin Zeebrugge, Forest, Limoges et puis le vent parmi les joncs.

Sottes humeurs

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Mère Nature,
tu l’fais exprès aussi,
sans cesse tu nous soutiens
à tout bout d’champs nous supportes
et à la fin tu t’étonnes qu’on ne te remarque plus
et qu’on s’offusque même quand soudain tu prends la mouche et t’emportes.
Il va falloir Mère Nature je crois songer
à te trouver un bon avocat…

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La mer est plate

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La mer la seule la vraie celle qui m’a éclos m’a bercé la voilà je ris d’y avoir si pied.

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Plouf

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Vague suis   
loin d’Hokusaï  
Sur les galets fonds   
ébloui et non.

Tant qu’à l’eau aller…



Une cruche ayant tout lu et aussi son contraire
Pensait qu’on ne s’enrhume que dans les dispensaires
Un microbe vint à passer et la tête la première
Lui donna un peu tort puisqu’elle git au cimetière.



Mortalité : masquée ou pas, ton heure viendra.

Queue de dimanche

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La chance a tourné,
le canal qui n’avait pas vu d’eau si claire de mémoire de mulet
a repris ses subtiles mordorures de gasoil,
une petite semaine aura suffi,
merci qui ?


La chance a tourné,
sur la plage déconfinnée, coquillages et crustacés tombent des nues en se découvrant cendriers,
poil au fûmier.


Allez Bonne Mère Nature, tu peux te le remballer ton covid* et trouver autre chose pour nous arraisonner.

* tiens oui, est-ce par souci de parité qu’on a soudain féminisé ce virus tel une vulgaire et cruelle tempête ?)
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Elle était bonne…

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playa 135 - copie

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O Bonne Mer, tu nous en donnes
des vagues à l’âme, de blonds embruns, des heures planes
à ne faire rien que barboter sous les nuages évaporés
Ah ! scruter sous tes bigoudis les hauts fonds d’entre deux bouées
Ah ! braver -tant qu’on a pied- ta secrète immensité.
Ô Bonne Mer, Tu sales nos vies proprettes
Tu décoiffes, tu délies, retournes et rejettes
les fétus que nous sommes à leurs pâles conquêtes
et nos corps bradassés à nos ronds de serviettes

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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