Posts Tagged 'real politique fiction'

Tout le monde peut s’tromper

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t-r-u-m-p

 

I have a nightmare

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Vaudou doux (faire feu de tout bois)

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CHARLES le M

 

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Lors d’une manifestation, dont c’est la mode aujourd’hui
On a hier à Mons pendouillé avant de la cramer une marionnette
à l’effigie du dernier premier ministre que le royaume aie connu
(inconsistant notoire, fantoche avéré, bisounours en gelée) et depuis…
on se pâme à gauche,
on beugle à droite,
on pousse sur les plateaux de hauts cris d’orfraie.
Les proches parents de l’état dans lequel est le pays parlent,
index vers le ciel et sans ciller de « terrorisme »,
On accuse le syndicalisme, assoiffé de sang bleu, de « retour au Moyen Age ».

Il est savoureux de songer que la Belgique qui n’existait pas à cette époque opaque
y goutera bientôt par les soins redoublés d’un gouvernement croisé de lobbies
dont le brave Charles Michel, délicate victime de ce cuisant forfait, 
n’est autre que l’homme de (courte)paille.

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I had a dream ( printemps d’automne )

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Il parait que ça gamberge en haut lieu pour savoir quelle Grande Femme la Patrie reconnaissante va pouvoir empanthéonner…

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Res poublica

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Comme chez nos arrières grands aïeux d’Olympe ou leurs petits cousins Germains,
nos places, gares, ponts et chaussées sont d’accortes allégories ornés
car il est depuis belle lurette convenu que les grandes choses d’ici bas
sont par le beau sexe illustrées : Liberté, Égalité, Justice, Guerre, Nature, Bretagne, Raison, Gironde, Santé, j’en passe et des meilleures.

Mais qu’a t’elle donc encore de féminin, cette civilisation cupide et qui pue le diesel ?

Et comment l’esprit sain de nos grand-mères, le bon sens un rien Cochise, peut-il encore transpirer dans cette foire d’empoigne aux effluves d’aftershave ?

Alors, au pied du mur dans lequel on s’enfonce à bride abattue, déjà sonné peut être, pantois, j’imagine…
Que l’on dépose sans regrets les princes en place ( et leurs cliques à rolex ) pour confier la Nation « en crise » voire l’Europe (encore une plantureuse vachère) aux seules mains des femmes pour voir un peu ce que ça donne.

Chère Maman, je n’ai rien de grave à me faire pardonner, ni ne tente ici d’infiltrer les Femen, j’imagine candide une alternance plus radicale que celle des guirlandes roses ou bleues sur les ventres mous de nos représentants.
Messieurs, par ici la Sortie.

Et si on jette la Marine avec l’eau du bain, ça occupera Pascale Chark.

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Dans les furieusement tendance années 80, il n’y avait pas que les barboteuses masquées des DaftPeunque, il y avait le grand pondeur d’hymnes, le sulfureux drukerisé Michel Sardou.


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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