Posts Tagged 'Sète ici Sète…'

Aux Goélands

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J'aimerai saluer les goélands qui sont oiseaux épatants :

D'abord car sous leurs airs farouches, 
Sans rouler nulle mécanique 
ni mouliner moindre tue-mouche
pas une heure, qu'elle claque ou clique 
sans qu'ensemble ils ne rigolent.

L'œil aquilin, l'aile sûre, ils pleurent hilares le bec au vent. 
Depuis quelques millénaires, ptérodactyles avé l'accent !

Mais surtout, quand par chez eux un petit prend son élan 
pour en l'air le tout risquer à ses premiers battements, 
Portant l’élève Livingston tout le clan se fait école, 
enceignant au plus serré ses premières heures de vol. 

Et puis, j’en ai jamais vu un qui scrolle.


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Haut laurier noble garni

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Sous le manège oripilé des martinets
c’est mai

Les tourterelles turquent,
palombent les ramiers,
s’affaire l’étourneau.
Marmots plein la canopée.

Quantité d'insectes
Aussi, salés plus ou moins
Qu’allègrement becquettent
Nos zélés voisins.

Les goélands au coin vitupèrent et raillent
Une pie passe, repasse et trisse
baille le chat, on peut toujours rêver.
La vie est belle et pour durer
Au pied du généreux laurier.

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Du progrès

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L’île du Barou sort de l’étang
depuis très bientôt cinquante ans,
que ça s’fête ou qu’l’on s’en foute
il y a des choses que l’on n’arrête
et loin des ambitions replètes
des décideurs sans foie ni doute
désormais c’est comme des grands
que s’y butent aussi les enfants.

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Quai des moulins (2)

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Plus besoin de filer en Floride pour en percevoir l’arrière-train
dans les reflets d’étain des rides une eau moisie ne va ni vient
des barques offertes aux salmonelles ondulent au parfum du super
flot cafit d’huiles essentielles loin des rosettes à bétonnières.

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(refrain) :

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c’était zoli,
c’était beau,
c’est tout pourri,
c’est ballot.

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Et je remets ici la pétition contre l’éblouissant projet de parking souterrain au centre de Sète (france) qui certes engraisserait bien quelques uns qui croient encore au tout-en- bagnole mais dépouillerait bien plus les sétoises et tois de ce riant petit bout du monde.


la pétition

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merci Odile, merci Cousin

Hors champs, des salades.

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Ici j’eusse aimé pour saluer ce redoux facétieux vous lier une reprise de « sometines it snows in april » par les Ramones mais j’ai beau gougueuler rien ne vient.

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Zanzibar (hissez haut)

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(Proute ! pouête ! tsoin tsoin !)

Du monde sans hésiter 
c’est l’phare des bénitiers, l’ultra super gargotte,
l'intégrale cabarette,
El nanan des boui-bouis, bref
l’or en bar de Sète.

J’en dis pas plus et me tais,
des fois qu’on me lirait
et que dans la foulée
on y puisse plus entrer.

Si tu veux fuir l’Histoire,
file donc au Zanzibar.

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Une épave °

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Pourquoi ?
Pourquoi glapis-je de joie
quand de mon fiel j’entr’aperçois
l’épave d’un vilain quatre par trois ?
Suis-je méchant si j’imagine
des larmes couler de Séguéla ?
Et chez Havas comme une angoisse …?

Mais si la touche un peu Mad Max que ça laisse sur l’horizon
ne manque jamais de me passer dans la rétine comme un frisson,
à chacune de ces épaves, sur mon cerveau je sens la caresse du vent.





et joyeux monday

Là-bas tout n’est que…°

luxe

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calme

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et volupté

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° Ami.e si tu cliques sur l’image, en cette frisquette toute fin 21, la magie des hyperliens te mènera jusqu’à une musique qui cette année m’emballa. Comme je ne suis pas FIP, ça pourra te sembler mi-cuit mais c’est d’bon cœur – (Mélodies Baudelairiennes)

Avoir les boules quai des moulins

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Avoir les boules quai des moulins
voir les maboules rouler au loin
dans l’herbe molle compter les points
des coccinelles mourues pour rien.

Tiens, ça se passait dans l’autre pays du moulin


Le SPAR fait vivre

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Le saviez-vous ?
le nom des enseignes SPAR vient du néerlandais « Door eendrachtig Samenwerken Profiteren Allen Regelmatig »
Ce qui dans la langue de Félix Potin donne :
« En coopérant harmonieusement, tous profitent régulièrement »
Comme quoi y a pas plus scout-toujours que la finance.

Et une pensée, une pour le grand Jef Bézosse qui s’en va ce jour trouer l’espace,
puisse-t’il y rester tiens, ça ferait joli.

Aubes tardives (d’avant le déluge)

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Être au bord du monde au saut du lit
suivre la farce appliquée des ombres qui filent et débobinent la nuit.
Les rater de prés puis penser à autre chose.
il doit y avoir pire comme reveil, je le crains.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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