Posts Tagged 'transports en commun'

Bon sunday a tutti

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Adios encore

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Excuse-moi de revenir avec ça mais quand en aout nonante trois,
en la Gudule et sainte Michel Julos salua le défunt roi Baudouin
s’est-il crâmé à ce point auprès de ce qui restait alors de nation
pour qu’aucun ponte d’ici et maintenant n’ose se monstrer le saluant ?

Ou bien c’était-y lui le roi
et personne à sa cheville
pour le retenir.

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« … Adieu faux décor
l’esprit cherche place
dans le désaccord
de ce qui fut nous »

à 1.26’47 »

Mais je ne suis pas toujours bien au courant et les obsèques nationales ça te plombe une pandémie
alors loin de moi l’idée de jeter la moindre petite pierre à qui que ce soit.

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À quoi ça teint ?

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L’été vint et
nous hâla.
Il s’en fut,
nous
pâlîmes

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Adios Julos

Ben voilà, y a pas qu’Bebel
dans la vie après la mort

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Adios Julos, merci brâmint et bon vol


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Mende

la fête

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Enfants du Soleil

À Fort-Mardijck le zoo jouxte un cimetière
où n’est plus rien requis de sanitaire.
Ayant omis mon passe, j’y ai tué le temps
à croquer les in pace de quelques bonnes gens.
Tandis qu’au port voisin tintinnabulent les fioles,
dans ces regards lointains je crois bien qu’on rigole.

Self hipster crevette hâlée

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Par l’été encore ébloui
un peu par vous aussi
(mais si, mais si)
en bon nanti
je n’ai pas que maigri
et sous ma peau assujettie
le bon dos d’un beau QR
d’argent luit
bien allocataire
et qui, oui qui
c’est qui dit
 » merci « 
?

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VRP

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Place de la Contrescarpe Paris France

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Deux touristes finissent leur crème glâcée dans le calme d’un été bien étonné de l’être autant.

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Sous cet angle

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Sous ces balcons à la rouille,
derrière ces trumeaux de sel rongés
on s’est un jour au gaz aimé
avant de tout avoir en douille,
on s’est serré auprès du poêle
avant d’être chauffé au central.
Sous l’émotif carreau ciment,
à travers les tomettes qui en
ont vu de belles et gratinées,
passe le temps dur des années

et le wifi
et la cinq g.

Berceau de l’humanité.

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Peut-être poissons fûmes, sans doute amibes ou calamars, en moins moches, en plus gauches c’est selon,
en tout cas sommes encore bien touchants quand on se jette à l’eau.

Mais on dirait qu’à l’horizon les choses évoluent et que selon le sacrosaint principe du ruisselement nous arrive sur le coin de la cafeière le déluge, allègrement.

Bon…

Barbotte enfant de pélagie, ton tour de boire est arrivé.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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