Posts Tagged 'transports en commun'

Rue du marais°

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À peine recrachée par le train, je suis une ombre à bonnet rouge
parce qu’il a neigé ce matin ou qu’hier soir en a trop bu.

La nuit encore tient le pavé, je vais attendre pour arriver,
ce café noir a gout de gale ou bien c’est moi qui n’en ai plus.

Sous les arcades sombre une famille, émergeant entre deux cartons,
sans gène un orgelet pétille là où la finance fait ses ronds.

Rue du marais à 1000 Bruxelles prospère une civilisation
chaque matin plus pestilentielle ou bien c’est quoi qui coince au fond ?


°On dirait que cette année rien n’a à voir avec la choucroute alors on rit on s’amuse avec Dominique A et son Twenty-two bar !

Là-bas tout n’est que…°

luxe

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calme

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et volupté

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° Ami.e si tu cliques sur l’image, en cette frisquette toute fin 21, la magie des hyperliens te mènera jusqu’à une musique qui cette année m’emballa. Comme je ne suis pas FIP, ça pourra te sembler mi-cuit mais c’est d’bon cœur – (Mélodies Baudelairiennes)

Parallèlons

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Vibre, tremblote, tinte, corne et fraye
ton petit bonhomme de chemin de fer,
mastodonte, emporte-moi où dois aller,
advienne que puisse, j’ai poinçonné.
Mais redis-moi, pourquoi faut-il que tu m’enguirlandes sans arrêt
moi l’usager et mes tympans de ton bip vraiment véhément ?

Qui saura ? (trois fois)

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Dans la panade
jusqu’au cou
que reste-t’il
en perspective ?


De belles salades
et jusqu’au bout
pas l’ombre d’une
rétrospective.

Du diable

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Vue de dessus

Morceau caché du mur de Chine

Parvenu Dieu sait comment là

Qu’on empruntait pas en berline

Sans frémir du bouillon d’en bas

Puis on a fait l’école des mines

L’fabrique d’églises, tout l’tralala

Et devant les gorges héraultines

Poussa de prude béton un bras

-Ah l’heureux monde des machines !-

Pour aller de Rome à Clermont.

Depuis de la muraille de Chine

Le pékin ne voit plus qu’un pont.

Vue de dessous

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Et bonne fête à tous les Pères Fouettards

Ouistiti

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Escape game (over the rainbow)

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L’impassible fétiche trône au bout du comptoir,
toise qui s’verrait bien riche dans les jeux de hasard.
Et si d’un triste sort s’arrache une victoire,
impassible toujours, il se fendra la poire.

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À bord (seul n’être)

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à bord seul n’être,
planqué masqué discret
puis disparaitre,
n’avoir été

Aux petits petons d’antan (mobilité douce amère)

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L’un puis l’autre et en avant, 
nos pas des villes furent le ciment
entre les crottes ils slalomaient
vers nos futurs élégamment, 
hors des clous occasionnellement

Désormais il faut c’est plus sûr
Même en la plus sous-préfecture  
éviter les vélos fuyant
les autos, assoiffées qu’elles sont  
d’espace plus que d’hydrocarbures. 

Car effarés qu’ils sont, ces bicloux  
de leur passer dessous les roues, 
taillent des croupières au plat piéton,
c’est veule, c’est vache, c’est lâche, c’est con. 
C’est aussi ça la république en marche.

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Trente et un

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Méconnaissable selfie dansant la danse de saint Guy alors que pleuvent force pluies et que planent de tartes ombres sur nos vies si sûres jadis.

Fi ! Fi ! Dansons dans les chrysanthèmes et plantons là tous les soucis.

So long insta

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C’est bon Montagne de Sucre
J’arrête de scroller par le fond dans tes limbes à selfies,
la #nette impression de n’y peser pas lourd me syphone et ça carie.
Merci du voyage.

Quant à méta…

En fait, pour mes éstimés instafollowers, suite à un bug je n’ai plus eu accès à mon compte et voilà tout, n’en prennez pas ombrage si j’ai fini par me détacher.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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