Posts Tagged 'transports en commun'

Au bord

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Beaux comme des dieux

Rose orangé dans les flots bleus

Luisants soyeux vers l’horizon

Nous fûmes l’été

Nous sommes d’airain

Rien ni jamais ne nous éteint.

Ainsi fond…

Ainsi fond fond fond
l’espace entre abime et on

Ainsi vont vont vont
les p’tits fours et les nations

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Bon dimanche (à toute la terre)

Au large

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Face à l’horizon flamboyant neuf, les pieds dans la carte postale,
on s’extasie, se sent petit, on est humain.

Las, épastrouillé par tant de beauté
les bras t’étant tombés tu ne rattrapes pas le masque qui,
emporté par le vent fripon se méle déjà à l’onde et
bientôt vogue au large où tu n’iras jamais.

Allons, avec le temps ça s’diluera.

Un beau jour il pleuvra des masques en poudre
et les martiens riront jaune.

Ça fera un joli vert.

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à propos de masques, un petit lien (en anglais)

Juin ? vous avez dit juin ?

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Ben non, c’est déjà juillet.

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En avant l’après

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Sur la toile cirée
l’Avant repose en paix
Et l’Après rape un peu
Au bout du fil, l’araignée sifflote
« Demain sera toujours demain »

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Cent mille et un mètre cinquante

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Cent kilomètres, t’imagines ?
il y a un siècle c’était la porte à côté,
n’empèche, Mère Nature, rentre chez toi,
l’Homme reprend ses droits.

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Dimanches et jours fériés


Passer entre les doutes (dire bonjour aux drones ? se méfier des gamins ?) pour saluer l’impéritie des tampons qui nous gouvernent et nous vendent aux marchands de vent, car en ce drôle de matin de mai je me le demande : sommes-nous de la chair à dividendes ?



Voyageurs du temps jadis 2 (le retour)

La belle aux voies dormant

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L’apprentie bombinette une fois
Repue d’emplettes,
Remaquillée de frais
Et d’édifiant Voici bercée
Par l’ennui submergée sombra
Dans les bras de Morphée (sncf)
Une chose est sûre
Même en rêve, je n’y étais pas.

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Vues d’ici

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Ma petite vie comme l’eau
Coule comme l’eau vive
Au menton j’ai mon maillot
Et suis sur le qui vive
Copié collé
Ah si seulement je savais
Oui débarquer
Un peu de ce presse papier…

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… Ces vues d’ici sont publiées de façon quotidienne car le confiné se doit de frayer avec son temps.
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Voyageurs du temps jadis

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Zorro a composté

Il somnolait vers l’avenir
Peu importait le sens du siège, il allait de l’avant.
C’était antan.

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C’était l’hiver dernier

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Il était doux cet hiver et doucement s’immisçait sous nos cieux avenants l’improbable qui d’une main invisible et sourde allait mettre un peu de sel à nos transports en commun : L’autre qu’on appelle aussi l’usager (mais qui peut toujours servir ) chemin faisant prenait une épaisseur alors qu’une ombre entre nous se frayait une place qui enflait l’air de rien, de peu de chose, de pu, de points de suspicion…

C’était bien avant qu’Emmanuel Macron ne fonde le Conseil National de la Résilience, bien avant que les hommes vivent d’amour, bien avant que les dauphins ne prennent le pouvoir.
On avait pas fini de rigoler.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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