Posts Tagged 'transports en commun'

Juin ? vous avez dit juin ?

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Ben non, c’est déjà juillet.

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En avant l’après

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Sur la toile cirée
l’Avant repose en paix
Et l’Après rape un peu
Au bout du fil, l’araignée sifflote
« Demain sera toujours demain »

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Cent mille et un mètre cinquante

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Cent kilomètres, t’imagines ?
il y a un siècle c’était la porte à côté,
n’empèche, Mère Nature, rentre chez toi,
l’Homme reprend ses droits.

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Dimanches et jours fériés


Passer entre les doutes (dire bonjour aux drones ? se méfier des gamins ?) pour saluer l’impéritie des tampons qui nous gouvernent et nous vendent aux marchands de vent, car en ce drôle de matin de mai je me le demande : sommes-nous de la chair à dividendes ?



Voyageurs du temps jadis 2 (le retour)

La belle aux voies dormant

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L’apprentie bombinette une fois
Repue d’emplettes,
Remaquillée de frais
Et d’édifiant Voici bercée
Par l’ennui submergée sombra
Dans les bras de Morphée (sncf)
Une chose est sûre
Même en rêve, je n’y étais pas.

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Vues d’ici

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Ma petite vie comme l’eau
Coule comme l’eau vive
Au menton j’ai mon maillot
Et suis sur le qui vive
Copié collé
Ah si seulement je savais
Oui débarquer
Un peu de ce presse papier…

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… Ces vues d’ici sont publiées de façon quotidienne car le confiné se doit de frayer avec son temps.
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Voyageurs du temps jadis

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Zorro a composté

Il somnolait vers l’avenir
Peu importait le sens du siège, il allait de l’avant.
C’était antan.

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C’était l’hiver dernier

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Il était doux cet hiver et doucement s’immisçait sous nos cieux avenants l’improbable qui d’une main invisible et sourde allait mettre un peu de sel à nos transports en commun : L’autre qu’on appelle aussi l’usager (mais qui peut toujours servir ) chemin faisant prenait une épaisseur alors qu’une ombre entre nous se frayait une place qui enflait l’air de rien, de peu de chose, de pu, de points de suspicion…

C’était bien avant qu’Emmanuel Macron ne fonde le Conseil National de la Résilience, bien avant que les hommes vivent d’amour, bien avant que les dauphins ne prennent le pouvoir.
On avait pas fini de rigoler.

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À la belle virée !

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Ah ! fendre les flots farouches dans ta coquille de noix latine et d’Oc…

Salut à toi Capitaine,
qui nous as par ces quelques bords
étayé le poumon, blinqué l’assiette et
revitaminé l’âme à la veille de ce qu’on ignorait encore.

Depuis à quai pionce la Gracchus mais toi, comment tu dors ?
La peste soit de cette confinade et du malin virus !

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T

Cependant (bourgeons-nous ?)

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Ailleurs là-bas dans l’ombre du rideau de fer des percos rouillent de ne plus entendre nos grossières philosophades et nous ici, subdivisés, perclus, contraints à prendre poussière, on aura (si l’on veut bien s’épargner le gourmand décompte des cas quotidiens par Jean Jacques Demorand-Bourdin) on aura peut-être en ce printemps sous cloche la chance de se voir repousser du cerveau disponible.

J’imagine d’ici la taille de la cellule de crise qu’il va leur falloir déployer en haut lieu pour nous faire remonter dociles dans le manège, maintenant qu’on sait tout ce qu’il écrase.

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On est peu de chose

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On est peu de chose
Et on n’y peut rien
On l’aura compris
C’est l’humaine cause
C’est pas pour les chiens.

D’où alors ces clauses ?
De méfi, de dédain
En supplement gratuit
Aux ceusses qu’arrose
Le malheur quotidien ?

Parcequ’on a trop pour pouvoir en lâcher un peu ?
Parceque trop ne sera plus jamais assez ?
et Bling, quand notre cœur fait Bling
tout avec lui fait Bling
tiens voilà un nuage …


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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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