Posts Tagged 'vacances j’oublie tout'

Délivrez-nous du lest

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L’est pas fameuse la vie sur terre 
quand s’en mêlent ces musiciens ? 
Qui d’une langue belle éstrangère 
qu’on entend toudis comme elle vient 
et fait son miel façon kletzmer, 
 loin des si plats fins fonds mesquins,
de nos soirées inquiètes amères
d'un rien fermement nous retient 
Ensemble comme à l'avant guerre 
un pour tous et tous mesclun !


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Ej-ce Horo sont en concert tout bientôt vers Limoges et qui n’a pas vu le plafond de la gare des bénédictins n’a pas vraiment vu la France.

Déconvenus

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Elle était chaude et claire
sous les cieux éblouis
onduleuse pas peu fière
bonnasse hâlait son clapotis
mais il y avait
Pense à ne pas l’oublier
comme un « mais » car
l’été fut en effet
de méduses fort farci
Nous étions donc venus de loin
Pour au bord rester interdits
Tombés de haut tout de crême oints
fûmes au bain bien marris.




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NEANTOI (selfie de poche)

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Naitre un dimanche à la mi mai
Effectivement ne prédispose
Au dur labeur qu’assez peu mais
Néanmoins peut rendre fait et cause
Tribulant dans le mal ou pis
Objet futile ô petit chose
Inestimable si seulement si…


							

Au café du Bristol (Toulouse Toulouse)

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Suis-je une ombre ou celle d’un prince entre deux trains incognito on s’en fout bien fais tes valises.

Si tu vas

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Place des mouettes
Masque et tuba
chausses
et sous Sète
tu survoleras
Mars,
ses cratères, ses déserts,
ses monceaux de rover
dont certains c'est certain
ont croisé Dieu le Père
ou si tu y crois moins,
le très haut Georges Brassens
Qui n’a pas, ça me fâche
comme Rimbaud sa terrine
C’est à ça que je sache
qu’un génie s’entérine…
Et tu survoleras
la palourde autrefois vénérée
Restant sourde à ton ombre portée
Quand peinard l'ermite en pince pour ta visite
l’huître serre les fesses d’avoir à te filtrer
Et si l’oursin t’attend alangui de pied ferme
le dernier hippocampe grenouille en face aux thermes.

Thau, voilà
Comme l'étoile,
le Ségéla,
Toute vie peut-être que tu y verras
Est morte il y a longtemps déjà.

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Au gué

De ses crayons de bois
toujours un peu épais
L’andouille fait ce que doit
Dépendre du réél
pour l’emporter chez soi
Un carré d’aventure
De ses crayons de bois

Matins (tant va la cruche à l’eau)

Au large d’Okinawa fut retrouvé le mois dernier masqué, palmé, le corps sans vie d’un fameux mangaka adepte (comme votre obligé) du tuba. Souvent depuis entre deux brasses je pense à lui. 
Paix à son âme et inch Allah !
On ne pèse pas bien lourd et
il en faut du bagage
par les temps qui courent
pour être un peu léger…

Léger qui pas forcement ne flotte
Flotter qui pas forcement n’est gai.

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Aux martinets

Skywalker matinal 
tu ne dors m’a-t’on dit
jamais qu’en l’air.
Peut-être d’infimes siestes
éclair,
Comme la vie,
Comme passent les amis.


Ô temps, vieux carnivore, suspends ton larcin et goûtons à la joie de les voir virevolter, À la paix dingue de cette vérité vraie.

Avec…

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Et, tout au bout là bas,
le Royaumeke de Belgiquetje
qui certes ne jubile
mais éblouit beaucoup.

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Haut laurier noble garni

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Sous le manège oripilé des martinets
c’est mai

Les tourterelles turquent,
palombent les ramiers,
s’affaire l’étourneau.
Marmots plein la canopée.

Quantité d'insectes
Aussi, salés plus ou moins
Qu’allègrement becquettent
Nos zélés voisins.

Les goélands au coin vitupèrent et raillent
Une pie passe, repasse et trisse
baille le chat, on peut toujours rêver.
La vie est belle et pour durer
Au pied du généreux laurier.

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Rebelotte au skate park

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Le hic étant qu'en nos blondes contrées l'élan vénal repousse l’avenir
aux antipodes du centre-ville où l’immobilier fait rage et son lit,
nous imposant d’aller en caisse faire faire au gosse ses tours d'engin.
Mais qui aujourd'hui encore s’étonne qu’une couche d'oseille tue celle d'ozone ?

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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