Posts Tagged 'vacances j’oublie tout'

Errare humanum est °

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L’autre matin devant chez Bonal,
Noble vitrine du Cantal,
haute institution fromagère
aux si bien faites étagères
Je vis le cône orangément amène
d’une fabuleuse boulette d’Avesnes,
chez les Arvernes ? Quelle étrangeté !
et pas peu fière, en majesté.

Piqué dans ma curiosité je poussai la porte vitrée et
entre deux bourgeoises emplettes demandai à la crémière
si cet étrange nom de boulette n’aurait, par je n’sais quel mystère,
le même trés humain pédigrée que l’heureuse bêtise de Cambrai.


Je ne suis pas sûr ce soir d’être plus avancé mais c’est beau un sourire, même masqué.

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°same old same old

Détour (par l’intérieur)°

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– Moi ici, qui l’eut cru ?! m’écriai-je in petto
– Pas moi ! répondis-je et la conversation illico chut.

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° Ami.e si tu cliques sur l’image, en cette fraiche fin 21, la magie des hyperliens te mènera jusqu’à une musique qui cette année m’a emballé. Comme je ne suis pas les zinrock, ça pourra te sembler réchauffé mais c’est d’bon cœur (Big Thief au Tiny Desk)

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Été au centre.

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Entre Aurillac et Tulle,
tu trouveras Limoges
et si je ne m’abuse,
rien n’est moins nul…
À moins qu’Ouessant ?
Peut-être Ostende ?
Voire Syracuse…
ou bien déroge-je ?

Valleraugue

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Ses morts pour la France,
son taux de chômage,
ses maigres retraites sans trop trop d’avantage.
Ses joies, peines, purée de châtaignes.
Ses gilets jaunes au patère frémissant,
Ses confluents, leurs crues,
son boucher bien saignant,
sa belle épicière
ses « minute papillon »…
Toutes choses qui toujours échapperont
plus à l’énarque qu’à l’omicron.

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Protopensée métaquinqua

Si par le froid d’un hasard malheureux je devais sans préavis casser ma pipe j’en serai premièrement fort marri avant de déclarer à qui veut l’entendre que j’avais jusque-là été bien gâté pourri, merci.

Par contre, si par chance je survis j’en reveux du rab’ oh ça oui !

Escape game (over the rainbow)

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L’impassible fétiche trône au bout du comptoir,
toise qui s’verrait bien riche dans les jeux de hasard.
Et si d’un triste sort s’arrache une victoire,
impassible toujours, il se fendra la poire.

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Cevenolade 4 (le feuilleton de l’automne)

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Partir en chasse à la châtaigne
Passer par un bel épisode
Faire du p’tit bois, porter p’tite laine
Vivre en quasi gastéropode

Ah pentu paradis !

N’entendre à l’aube que le cui cui
Des arbres en mue qui violoncellent
Et quand le soir s’accroche au poêle Oublier d’allumer l’wifi

Ah paradis bossu !

Rares ici haut vont les avions
Sourdes limaces au plafond
Peu ou pas non plus de pigeon
Sauf peut-être dans les faucons

Ah ventru paradis !

Voir du sommet danser les buses
Puis redescendre vers ma souris
Avant que comme Érode ne m’use
Je ferai bien là-haut mon nid.

Ah paradis rendu !

la pente

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il fut un temps, c’était l’été,
j’étais content, ça m’épatait,
il plut des mouches, il plut des baies
j’ai vu des biches, encore bouche bée
suis.

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Cevenolade 2 (le feuilleton de l’automne)

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Si ça monte,
ça redescend.
Si ça descend,
ça remonte.

Cevenolade 1 (le feuilleton de l’automne)

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Un café
hors du temps
peut-être
mais dans l’espace
sacrément.

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So long insta

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C’est bon Montagne de Sucre
J’arrête de scroller par le fond dans tes limbes à selfies,
la #nette impression de n’y peser pas lourd me syphone et ça carie.
Merci du voyage.

Quant à méta…

En fait, pour mes éstimés instafollowers, suite à un bug je n’ai plus eu accès à mon compte et voilà tout, n’en prennez pas ombrage si j’ai fini par me détacher.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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