Posts Tagged 'vacances j’oublie tout'

Avec…

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Et, tout au bout là bas,
le Royaumeke de Belgiquetje
qui certes ne jubile
mais éblouit beaucoup.

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Haut laurier noble garni

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Sous le manège oripilé des martinets
c’est mai

Les tourterelles turquent,
palombent les ramiers,
s’affaire l’étourneau.
Marmots plein la canopée.

Quantité d'insectes
Aussi, salés plus ou moins
Qu’allègrement becquettent
Nos zélés voisins.

Les goélands au coin vitupèrent et raillent
Une pie passe, repasse et trisse
baille le chat, on peut toujours rêver.
La vie est belle et pour durer
Au pied du généreux laurier.

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Rebelotte au skate park

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Le hic étant qu'en nos blondes contrées l'élan vénal repousse l’avenir
aux antipodes du centre-ville où l’immobilier fait rage et son lit,
nous imposant d’aller en caisse faire faire au gosse ses tours d'engin.
Mais qui aujourd'hui encore s’étonne qu’une couche d'oseille tue celle d'ozone ?

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Chères ruines (obsolète it be)

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Là j’ai grandi,
parmi ces ruines, gâté pourri
à porter seaux, pousser brouettes (ayi ayo)
casser cailloux, tirer canettes (ayi ayi, ayo)
À l’ombre ou du haut de ces murs millenaires poussent les âmes, aussi le lierre.

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Zanzibar (hissez haut)

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(Proute ! pouête ! tsoin tsoin !)

Du monde sans hésiter 
c’est l’phare des bénitiers, l’ultra super gargotte,
l'intégrale cabarette,
El nanan des boui-bouis, bref
l’or en bar de Sète.

J’en dis pas plus et me tais,
des fois qu’on me lirait
et que dans la foulée
on y puisse plus entrer.

Si tu veux fuir l’Histoire,
file donc au Zanzibar.

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Riches heures au Marais

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Des chambres de bonne ? un galetas ? on ne sait pas, on sent bien que qui là vécut n’eut pas besoin de tout lire Zola mais les temps changent et place des Vosges Anne Hidalgo élève du rat et aux étages du Marais cage on trouve l’oseille et le bon gout et l’odorat.

Bissextile espiègle

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La République,
Ta chaudière,
Pigeons, poissons
Printemps, guéguerre
Tout est en mars,
Et crotte de bique,
Ça fait vriller.

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Globalement…

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Bêtement parfois j’me demande,
par la fenêtre, l’œil égaré
quelle cible font mes coordonnées
pour les stratèges de ce bas monde
et celles de celles et ceux qui comptent,
et partout mêmement condamnés,
brillent, enchantent, repoussent l’immonde
par la seule fête d’exister.
Quelle paille sommes-nous,
Femmes et enfants,
sous l’œil froid des empireurs ?
Que pèse d’être né dans les choux
face au char ou au bulldozer ?

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Au pompe-trac

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Encore des vœux

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Errare humanum est °

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L’autre matin devant chez Bonal,
Noble vitrine du Cantal,
haute institution fromagère
aux si bien faites étagères
Je vis le cône orangément amène
d’une fabuleuse boulette d’Avesnes,
chez les Arvernes ? Quelle étrangeté !
et pas peu fière, en majesté.

Piqué dans ma curiosité je poussai la porte vitrée et
entre deux bourgeoises emplettes demandai à la crémière
si cet étrange nom de boulette n’aurait, par je n’sais quel mystère,
le même trés humain pédigrée que l’heureuse bêtise de Cambrai.


Je ne suis pas sûr ce soir d’être plus avancé mais c’est beau un sourire, même masqué.

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°same old same old


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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