Posts Tagged 'pas de politique ici'

Il existe !

Alors qu'alentour la République titube en mâchant son chapeau je sais depuis ce dimanche qu’un monde meilleur est possible.
Ici bas.
Même s'il aura des défauts, 
même s’il ne se trouve pas sur amazon ni sous l'pas d'un chameau, et ne nous viendra encore moins tout cuit au bec.
Il existe, se cultive, s'assemble loin des dealers de mouron, boutiquiers d'hystérie, bêcheurs de tristes passions.
Oui il existe, c'est sûr, et pas si loin, ce grand monsieur l'a vu !

Bon… le lien semble rompu, en voilà un autre, avec mes excuses.

.

.

En attentes

.

Liberté Égalité encore raté

.

Même s’il serait écologiquement regrettable que cette débauche d’affiches, de tracts, de salive et autres professions de foi fut vaine et ne changea in fine que tchi.

Même si le présent locataire mieux encore que les Ex a bien mérité de la Finance et bien assez crevé d’yeux en Dame Nation que pour faire un tour de passage clouté.
… même.

Même s’il serait peut-être plaisant de voir enfin toutes ces âmes crispées de morne haine, d’altérité presbyte, de frustrations pérennes par les chaines intubées se détendre la mâchoire et esquisser, qui sait… un sourire… peut être…
mais non merci.

et même si un vote blanc eut fait couler moins d’encre.

Même si dimanche soir le barnum fera certainement “pschiiit”, et que dès lundi sur le perron sans soleil, il fera tout, oui tout sauf « je vous ai compris ».

Bref… Quand faut y aller…

.

.

« geen carrière zonder adviseur« 

.

.

.

Constance du Scrabble

.

.

En ce jour opportun célébrant le jeu millénaire des carreleurs d’esprit,

Je pense à ma Grand Mère qui m’en a tout appris,

À France, sa fille, tante rompue aux Grands Chelems de notre (pauvre) Ère,

À certaine bergère qui en a plein son fridge et qui m’a déplumé lors de bien des parties,

À celle qui m’a vu naitre et qui au quotidien joute avec l’infini

Et qu’en bon fils indigne j’ose appeler ma mère

À ma fille qui, pressens-je, sans merci bien fissa m’enverra paître poussière,

À la langue enfin par qui l’on peut tant dire que j’en reste interdit.



.

.

Bonne année bon vieux Scrabble !

Franche rigolade

.

.

Faut-il que cette contrée soit d’ores et déjà si climatiquement confite que pour atteindre de tels combles dans l’art de tomber encore et toujours plus bas sur le même duel en carton ? Et tant que j’y suis : Qui c’est qui télécommande ?

.

.

,

Fulguropoing (vœu pieux)°

« Je vous ai compris »

Saint Jesus du desert 33 ap JC

Même si je n’étais pas de gauche (ce qui reste à prouver) j’aimerais au prochain scrutin avoir matière à voter. Pas comme à l’Eurovision, non, ni à Miss France ou Voie Lactée, non, du candidat, du vrai, qui vienne de la vie, la vraie, pas du creux macaron à l’égo long, à la vue ratatinée.
Et si j’étais de droite (ce qu’à Dieu ne plait) pourquoi me priverai-je d’un.e honnête adversaire ? Ça fouette les idées et stimule avantageusement les nerfs. De surcroit ça nous épargnerai peut-être à tous une campagne de plus à raser les pâquerettes.
Et si comme moi camarade tu sens comme un vide sur ta gauche, un petit tour par la primaire populaire peut-être un peu te le comblera.
Et puis qui sait ? Soyons fou ! Imagine un.e président.e originair.e d’on sait z‘où qui, porté.e par un ambitieux zéphyr nous débarrasserai des sombres zouaves qui gigotent en vitrine et nous abreuvent le sillon d’un mauvais sang impur. Et dans la foulée nous sauverai la planète, comme Goldorak mais pour de vrai.

Ceci dit, lectrices, lecteurs, solennellement j’interdis à quiconque de se désabonner, suite à ces propos à peine orientés , c’est mon blog ici, pas une démocratie !

.

° ci-lié une polyphonie qui n’a de corse que l’ambiance apéritive mais comment y résister ?

Valleraugue

.


.

.

Ses morts pour la France,
son taux de chômage,
ses maigres retraites sans trop trop d’avantage.
Ses joies, peines, purée de châtaignes.
Ses gilets jaunes au patère frémissant,
Ses confluents, leurs crues,
son boucher bien saignant,
sa belle épicière
ses « minute papillon »…
Toutes choses qui toujours échapperont
plus à l’énarque qu’à l’omicron.

.

On the bord again

.

.

.

.

.

Il ne faut pas confondre
la fonte des neiges et
celle des radiateurs de feu ma grand mère,
(reine incontestée du potjevleesch*)
ni la dégelée des pôles
d’avec celle plus incertaine
des affreux extrêmes.

*viande en gelée flamande (mot compte triple)

fin de cambrousse

 

 

.

.

.

 

 

Tiens, on dirait bien que la campagne est finie

et qu’on entre dans la zone :

l’hologramme de la Finance à le bouchon qui pousse,

la fille prodige flatte le terrain, attise les p(roject)eurs

et se tient les côtes en coulisses du grand défilé bisounours

où les perdants du premier tour sont priés

à grands cris d’orfraies

d’enjoindre leurs électeurs à changer de quai

suite à un incident d’isoloir de longue date envisagé.

Toi, de voix tu n’en as plus guère et tu aimerais bien

prendre un peu le temps.

(une pensée ici pour tous ceux qui ont voté utile dès le premier tour, faire barrage deux fois… quelle santé !)

 

Vive l’Arrêt Public, vive l’Affrance.

.

.

Radio France a un souci d’ADN ?

.

.

.

Zonder Titulo

Sans Titre (Dans le poste) -pour Syntone-

 

 

Mathieu Gallet a beau nous jouer ses plus belles cassettes,

au bout d’un moment on perçoit comme une diette,

et la grève illimitée derrière les bluettes acidulées.

On sent des artisans des ondes la colère ravalée

derrière la peinture fraiche de la Maison Ronde

et si soudain on n’est plus d’infos gavés,

on voudrait des nouvelles de ces mouvements sociaux.

Puisse cette affaire de moquette fumer ce despote à galène

puisse-t’on voir sinon sa tête de bellâtre gérant au bout d’une antenne

au moins sous le pont Mirabeau son parachute en torche

et tout petit déjà loin passer le Havre pour Harvard,

à son clan d’eugénistes du Service Public renvoyé

sous les yeux ravis de nos feuilles enfin rendues à la bonne radio

ringarde puisqu’exigeante dans un paysage par ailleurs atone

tant il est bariolé de pub, de copyrights et d’hurleurs compressés patentés stéréo.

 

Merci ô mesdames et messieurs les grévistes de tenter de sauver notre radio.

 

Cela dit, il n’a pas complètement tort, le lisse Mathieu Gallet, l’homme qui cru inventer la radio filmée :

le numérique a du bon , il permet d’écouter la confrontation de ce « beau gosse »° et de ses administrés justement remontés.

et de signer la pétition de soutien à un service public nécessaire et ambitieux.

 

° d’après Pascale Clarck, artiste maison, passionaria de sa propre et bonne cause, DJ rebelle de la mèche pérmitente, soutenue elle par Jean Patrick Bourdin Cohen, roi du pétrole s’il en est.

l’alerte est lancée

.

.

.

Lourd et ingrat statut que celui du lanceur d’alerte
qui doit tout en finesse dans la jungle acerbe pousser son cri
au risque de se tenir soudain tout nu sur la colline.
Je crois qu’on peut dire, tant par les moyens mis en œuvre
que par l’acuité du propos
qu’aujourd’hui un sommet francophone par le belge PS est tatin
( certes c’est fréquent à Bruxelles mais saluons le, un jour ce sera le dernier )

.

NOUISEAUumérizat 160

http://www.injuste.be

On remarquera qu’aucun animaux n’a été malmené pendant les tournages*.

.

.

.

.

* je ne parviens cependant que très difficilement à m’empêcher de reconnaitre derrière cette affreuse cravate le chevaleureux Yves de Jongue d’Ardoye, bienfaiteur de la commune d’Ixelles et de l’imbastillable Bernard Tapie qu’il hébergea lorsque ce dernier des loosers toucha au fond, mais je dois me tromper, ils se ressembleraient quand m^me tous avec une cravate pareille.

 * le règne animal c’est connu est de droite


Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

Vous pouvez recevoir à domicile la dernière mouture de ce blog à l'instant T de sa publication.
Il suffit de déposer ici une copie conforme de votre adresse mail

Rejoignez 140 autres abonnés