Posts Tagged 'Académie des Beaux Arts d’Ixelles'

Sous le sapin exactement.

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Noël n’est pas toujours chose facile et trouver le courage d’oser un orteil dans la foule inquiète de faire débauche de bolduc peut ne pas être du tout cuit pour tout le monde mais heureusement, le 18 décembre se dessine une alternative :

FLYER gravure

À Ixelles, 128 rue Sans Souci, au fond du passage, une porte d’entrée, puis la première porte à droite, et là, sonnez hautbois, résonnez musettes, les joyeuses et pimpants drilles de l’atelier font étalage de petits trésors uniques et décroissants pour égayer petits et aïeux.…

(quant au modeste bibi, je ne sera pas là, un peu perdu au pays en deuil du Genéral Alcazar, à regarder les cieux flamber)

Et comme la vie est bien faite parfois, puisqu’on n’est plus dans les tranchées ni sous le joug des dinosaures et pas encore tout à fait aux pinces de Google, vous pourrez quelques jours plus tard, du noël encore plein les yeux, assister à une édifiante représentation de la grande tragédienne Virginie Nati des étoiles par la très sainte Compagnie Karyatides.

Virginie au Marni

Au théâtre Marni donc, le 29 décembre à 20h30

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après, ce sera la bonne année pour faire de meilleurs vœux.

Retour à l’éducation…

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Finies les jérémiades, ce soir l’atelier ré-ouvre ses portes aux petites joues (par le bon air) rosies de nos mines réjouies.

N’ayant rien gravé de toute cette semaine, je me condamne à raser les augustes murailles de ce parnasse ixellois, que les plus grands noms hantent encore de leurs effluves sacrés,

et y a eu du beau linge :  J.L Moerman,, Martine Leclère, Thierry Mortiaux, Kitty Crowther, Fabien Delvigne, Phil de Kemmeter, Myriam Delhaes, Anne Peeters… excusez du peu, et j’en passe des gratinés.

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Sans oublier la tant lumineuse Réjane Hallet.

Bref j’y fais peut être le malin mais tâche d’y filer droit.

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PS : Par la maitresse des lieux, l’incontournable petit phœnix de ces bois, autrement dit la grande Anne Kellens, j’appris en tombant sur mon séant qu’une grande dame récemment disparue fut un temps inscrite en cet atelier. On ne sait si le syndicat des modèles, le soudain défilé d’étudiants l’étant moins (modèle), les pressions du fan club local de Pierre Bachelet, ou un mélange de tout ça fit qu’elle n’insista pas, et alla se consacrer ailleurs à la peinture et tant pis pour nous.

Chère maman, tu peux dormir tranquille, ton fils n’y était pas.

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.hommage.

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Ici, une intrevioue de 2006, où il m’a bien semblé entrevoir l’ombre glauque d’un Drucker dégouliner en cherchant son cadre face à une dame très très digne, mais peut être fus-je soupe au lait.

au diable halloween, à bas la Toussaint !

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Dans le silence sépulcral d’abandon tamisé, gisent gouges et pointes sèches, pinceaux et plumes de pigeons rongées…

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Pause malheureuse au sans souci.

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L’acide sans répit s’évapore en grignotant l’univers. Une chips oubliée s’effrite d’une implacable agonie. Le white-spirit zieute l’encre noire en chien de faïence, tandis qu’au bout du couloir, la sonnerie ignore olympiquement l’heure d’hiver…

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les vacances à sanssoucistraat

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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