Quelque chose n’est pas rien

 

C’est avec un certain plaisir que j’ai reçu ce matin un exemplaire de ce joli livre très pointu et tout en transalpin.

 

 

Un vieux sucre sorti des oubliettes par la mystérieuse Paola Di Mauro,
j’aurai grâce à elle participé à un ouvrage universitaire
(et l’excuse de langue pour n’y entendre rien)

 

 

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Au ciel !

 

 

 

Au ciel, c’est certain
et nous en bas.
Bon vol cher monument,
tu nous décoifferas encore longtemps.

 

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Un petit peu plus à l’Est…

 

 

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Un soir, loin, manger seul face
au regard transparent d’une affable mécanique
le lendemain y revenir, reprendre une banane flambée…

Par Google !
Qu’est-ce qui me prouve que je ne suis pas un robot ?

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Fast and Selfious

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Du mac à l’iphone et de l’iphone au mac,
miss Très Geek Vedette 2018 n’a de tout l’trajet
pour ses voisins, les paysages enneigés ou leurs santons motorisés
pas eu l’ombre d’un regard.
depuis, je me sens vaguement pixélisé.

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Bibi à la Moma (le retour)

Ah oui pour sûr c’était bref et le programme tant chargé que j’ai à peine pu me pincer que non, je ne rêvions pas, et hop ! c’était fini…
Mais c’était bien, et super et je tiens ici à surtout remercier la belle et fine équipe de la Montagne Magique sans qui je n’aurai eu ni l’honneur, ni le plaisir, ni les murs, et Ber Caumel qui a fait que dans cette tempête tout était d’équerre et brillant sous les projos. Merci à Aline ma chère sœur qui dans l’ombre m’a coaché comme personne, humainement ressourcé et aiguillé mes errements dans la dernière ligne droite.
Merci aussi à toutes celles et ceux qui sont venu et ont jeté un œil délicat sur mes pattes de mouches, j’en suis et reste aux anges. J’attends encore le mots d’excuse des absentes et sents.

… Virginie non plus hélas n’est pas venue mais vous pouvez voir tout ses collages ici.

 

Ah et j’oublions, tête de linotte que je fais, la publication chez Lansmann de son tout premier album jeunesse qui par un facétieux hasard est le tout premier de votre humble blogueur (avec Aurélie Namur).

 

un pied dans le concret que voilà !

 

 

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The Show must go on

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Ah fondre en ce salon et recueillir dans les effluves de synthèse
les dernières nouvelles du monde de proximité.
Avec l’accent…
Et quand au sortir de ce lieu capital j’avise le sol par capillarité jonché,
d’un haussement d’épaule bien dégagée je balaie le gris cri du temps qui passe.
car qu’importe la coupe tant qu’on a l’ivresse.

 

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Bibi à la Moma !

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(photo non contractuelle)

 

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Mazette comme le temps passe !

C’est donc fier comme un pape qui aurait sauvé la paix que j’ai fortement l’honneur et gravement la joie d’exposer {dans le cadre d’un focus sur les compagnies Les Nuits Claires/Agnello à l’incommensurable Théâtre de la Montagne Magique de Bruxelles} quelques miennes images dont un récent pas si bestiaire et quelques originaux (non retouchés, les bougres) de l’album Rouges Souliers écrit par Aurélie Namur et illustré par votre serviteur. Il y aura sans doute aussi quelques épreuves d’antan et last but not least les collages de mon amie, ma muse, ma mélopée, la bien nommée Virginie Nati.

Viendra-t’elle au pince fesses, sis le 21 février à 20h30 (après La Femme Vautour) sous les ors du 57 Rue du Marais, 1000 Bruxelles, Belgique ?
Qui vivra verra et de vous voir me fais déjà une joie.

a.

 

PS : Je pendrai aux cimaises jusqu’au 3 mars au soir.

Gare Centrale for ever

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J’ai bien l’honneur d’avoir commis ce petit document à la gloire de Baby Macbeth, dernier spectacle en date de la très glorieuse Compagnie Gare Centrale, papesse à vélo du théâtre d’objet devant l’éternel et ses petit-e-s ami-e-s, anges de nos campagnes qui, pas plus tard qu’il y a peu, dans l’écho de nos montagnes, redirent ce chant mélodieux :

Gloria in excelsis Deo
Gloria in excelsis Deo

… mais je m’égare.

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Syntone ora pro nobis

 

 

 

Noël !

Si l’on est en âge et en droit (n’en déplaise à Delahousse) de douter de ce qui passe par nos cheminées,
c’est pour de bon que les carnets de Syntone ont jailli dans la boite aux lettres de leurs heureux abonné-e-s.
Et j’avions bien le christmastique honneur d’y participer de quelques images pieuses (et cette sommaire vidéo)

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Et bonnes fêtes en ce bas monde.

Sous le néon, bronze qui peut.

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Pendant qu’on pousse le tram de nos impôts salés
d’autres s’envoient cocktails et leur peau sucrée
par les bons dividendes exhale une plénitude dont on doit s’inspirer
Pendant qu’on pousse le tram de nos impôts salés

de l’attente.

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Un jour, entre parenthèses, ni avant ni après,
Sur une chaise incertaine quoiqu’habituée
si tu sens, par une sourde capillarité
monter le froid du propre et net
carrelage dans tes chaussettes,
Prends un Gala…
Et si la vie soudain jure et fait désordre,
prends un Voici.
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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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