(les quat’z’arts ont fait les choses comme il faut…)

 

À certaines heures, on voyait presque la mer de cette cuisine à flan de coteaux (du Maelbeek, rien qu’ça)
Si une ancienne imprimerie a forcément du caractère, le travail y avait pour bibi un goût de colonie de vacances, d’antiques jeux de greniers et dans son précieux silence
les bois craquaient, l’acier vibrait, la pierre était fraiche et l’eau mouillait.
Ah les riches heures, les grandes personnes, les vastes mondes,
les perles rares d’un collier de nouilles stratosphérique qui défilèrent en cette ruche inespérée.

L’intemporel aura duré quarante ans. Mazette !
combien de couronnes ?
combien de ministres ?
combien de souris ?

Ces gens là, comment (et à quoi bon) mesurer ce que leur dois
Marianne, Jean, Didier, Guy…
Ô Sein gargantuesque et doux giron de Galafronie

Et pour votre confiance, merci infini.

 

a.

 

 

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un grand sort par le haut

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Grâce à lui le ciel est plus sûr,
la terre plus ferme
et l’eau d’Essonne plus saine et plus bonne.
Fortune faite il s’en va en héros
et la france à réaction dit bravo.

J’en conclus qu’il n’est pas mort à l’ombre.

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Bellemarre s’est tu.

my first kitchen

Un pan de la civilisation s’effondre là, dans le poste.
Un drame si prévisible qu’il en était deviendu improbable
éteint un peu plus une époque
révolve un siècle,
parachève l’inexorable pente
qui nous entraine la tête et les jambes.

Soudain, un fleuve immémorial s’est tari, tu,
et tout à coup, on n’entendra plus sa voix d’cailloux.

… Soit, on aura bien vibré, ma grand mère et moi même,
ces après midi là, avec ses histoires vraies.

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Quelque chose n’est pas rien

 

C’est avec un certain plaisir que j’ai reçu ce matin un exemplaire de ce joli livre très pointu et tout en transalpin.

 

 

Un vieux sucre sorti des oubliettes par la mystérieuse Paola Di Mauro,
j’aurai grâce à elle participé à un ouvrage universitaire
(et l’excuse de langue pour n’y entendre rien)

 

 

Au ciel !

 

 

 

Au ciel, c’est certain
et nous en bas.
Bon vol cher monument,
tu nous décoifferas encore longtemps.

 

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Un petit peu plus à l’Est…

 

 

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Un soir, loin, manger seul face
au regard transparent d’une affable mécanique
le lendemain y revenir, reprendre une banane flambée…

Par Google !
Qu’est-ce qui me prouve que je ne suis pas un robot ?

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Fast and Selfious

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Du mac à l’iphone et de l’iphone au mac,
miss Très Geek Vedette 2018 n’a de tout l’trajet
pour ses voisins, les paysages enneigés ou leurs santons motorisés
pas eu l’ombre d’un regard.
depuis, je me sens vaguement pixélisé.

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Bibi à la Moma (le retour)

Ah oui pour sûr c’était bref et le programme tant chargé que j’ai à peine pu me pincer que non, je ne rêvions pas, et hop ! c’était fini…
Mais c’était bien, et super et je tiens ici à surtout remercier la belle et fine équipe de la Montagne Magique sans qui je n’aurai eu ni l’honneur, ni le plaisir, ni les murs, et Ber Caumel qui a fait que dans cette tempête tout était d’équerre et brillant sous les projos. Merci à Aline ma chère sœur qui dans l’ombre m’a coaché comme personne, humainement ressourcé et aiguillé mes errements dans la dernière ligne droite.
Merci aussi à toutes celles et ceux qui sont venu et ont jeté un œil délicat sur mes pattes de mouches, j’en suis et reste aux anges. J’attends encore le mots d’excuse des absentes et sents.

… Virginie non plus hélas n’est pas venue mais vous pouvez voir tout ses collages ici.

 

Ah et j’oublions, tête de linotte que je fais, la publication chez Lansmann de son tout premier album jeunesse qui par un facétieux hasard est le tout premier de votre humble blogueur (avec Aurélie Namur).

 

un pied dans le concret que voilà !

 

 

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The Show must go on

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Ah fondre en ce salon et recueillir dans les effluves de synthèse
les dernières nouvelles du monde de proximité.
Avec l’accent…
Et quand au sortir de ce lieu capital j’avise le sol par capillarité jonché,
d’un haussement d’épaule bien dégagée je balaie le gris cri du temps qui passe.
car qu’importe la coupe tant qu’on a l’ivresse.

 

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Bibi à la Moma !

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(photo non contractuelle)

 

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Mazette comme le temps passe !

C’est donc fier comme un pape qui aurait sauvé la paix que j’ai fortement l’honneur et gravement la joie d’exposer {dans le cadre d’un focus sur les compagnies Les Nuits Claires/Agnello à l’incommensurable Théâtre de la Montagne Magique de Bruxelles} quelques miennes images dont un récent pas si bestiaire et quelques originaux (non retouchés, les bougres) de l’album Rouges Souliers écrit par Aurélie Namur et illustré par votre serviteur. Il y aura sans doute aussi quelques épreuves d’antan et last but not least les collages de mon amie, ma muse, ma mélopée, la bien nommée Virginie Nati.

Viendra-t’elle au pince fesses, sis le 21 février à 20h30 (après La Femme Vautour) sous les ors du 57 Rue du Marais, 1000 Bruxelles, Belgique ?
Qui vivra verra et de vous voir me fais déjà une joie.

a.

 

PS : Je pendrai aux cimaises jusqu’au 3 mars au soir.

Gare Centrale for ever

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J’ai bien l’honneur d’avoir commis ce petit document à la gloire de Baby Macbeth, dernier spectacle en date de la très glorieuse Compagnie Gare Centrale, papesse à vélo du théâtre d’objet devant l’éternel et ses petit-e-s ami-e-s, anges de nos campagnes qui, pas plus tard qu’il y a peu, dans l’écho de nos montagnes, redirent ce chant mélodieux :

Gloria in excelsis Deo
Gloria in excelsis Deo

… mais je m’égare.

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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