La B-A du dimanche

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Une petite chanson d’hiver

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En ce fin fond d’hiver on ne peut plus français
si entre le froid et toi une fenêtre pas cassée
par chance tu trouves, tu pourras 
prendre part au grand recensement de la LPO :
Munis-toi d’un bon siège, d’un carnet, d’un stylo, 
d'un smartphone peut être, d’un bon vieux thé bien chaud
et campes-toi-z’y pour compter (sans appât) tes beaux voisins ailés. 
(Pour rappel,  pigeons et goélands font bien partie du lot)
Profites-en pourquoi pas, pour croquer la vue 
qui ne manquera ni d’attraits, ni d’insoupçonnés replis. 
Et saluer les arbres un peu trop tôt fleuris. 

Ci-dessous le lien sur lequel communiquer vos résultat.

Moi j’ai onze pigeons, deux moineaux, deux corbeaux.

https://www.oiseauxdesjardins.fr/index.php?m_id=1407&registering=1

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Dominique toute seule (et moi ravi)

Parfois je suis content : 
Le hasard des bonnes choses de la vie a voulu que du guidon où j’avais la tête surgisse un ange qui me dit : 
- « s’il te plait, dessine-moi une affiche » 
Et comme la vie est belle j’avais pu cet été assister à Dominique toute seule et qu’elle crépite encore en mon petit sein de ses  fabuleuses minutes d’humanité de source et d’Ardenne, de Schwarzwald un peu Serengeti comme un petit feu/massage enchanté de l’âme sous la lune (exactement), ben…
 j’ai dit oui et encore merci !

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Bientôt partout, bienheureux vous.



Un an, des vœux



vœux calendrons.

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la viste


Les antennes hérissent
Les toits hauts qui glissent
Sous les cieux propices
Les fruits orangissent

Pouët en vrac

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Dans son carnet va très mollo  
N’y risque qu'assez peu sa peau 
Soupese la rime à demi mot  
Pour faire bon poids, bien aller au  
Galetas douillet de ce vieux blog  
Où s’agrenouillent en bigoudis 
Par le bon ton, ses mots polis, 
Frisant d'un poil le monologue 
Si seulement un peu rigolo.
Mais garde, comme il est gentil, 
Le purulent rien que pour lui. 

Ondoyer

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La vie sur terre 
n’est-ce pas requiert 
souplesse, fermeté,  
flegme, alacrité 
afin qu’éclose  
ce qui croît,  
qu’advienne  
qui pourra 
tandis que nécessité fait loi 
mais tout le monde  
Non tout le monde 
n’nait pas sur terre  
coiffé comme la reine d’Angleterre 
 
Et il se trouve qu’à France inter 
Où l’on écoute la différence 
On a r'mercié d’une élégance 
Aride et froide 
con, gestionnaire 
Une voix de nos vertes enfances 
Une figure plutôt tutélaire 

O pas l’Nagui, sa majesté, 
Pas la comtesse de Salamé  
Ni l’immuable Demorand  
qui sait faire parler les plus grands 
Mais la fervente Noëlle Breham  
De la radio petite grande dame 
Chaperon du bébé au bobo 
Sur ses fameux petits bateaux.   
Noëlle aux mille CDD 
Voulu croire qu’espérer 
Un CDI lui serait permis. 
 
Mais Sibylle de la Marche Forcée 
Depuis son trône a dit nenni  
Et la nique ainsi lui faisant 
S’tire une balle à bout pourtant 
dans l’pilier de l’antenne 
Source d’auditeurs pérenne 
Déjà qu’y a plus la redevance ! 

Sainte Sybile du saint des saints 
cost killer devant l’éternel 
Toi qui -qui sait ?- t’en vas demain 
Ta vie sur terre se résume-t’elle, 
Après les hostos parisiens, 
D’au mieux saborder radiofrance ? 
Pauvre de toi et d’ta finance.  

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`la pétition

.Merci à ma chère sœur pour le tuyau.

Life on Mars (je suis ton pair)

Dans l’eau brumeuse orangée je trempais
le souk épais des pensées en bataille
sous la surface de mon tuba touillais
en longueurs l’lac jusque-alors assoupi,
s'en échappait un soufflet sur le calme.
De mes tribules tu décrochais la palme.
À l’onde étale et douce sans fond à priori
Je confiais mes élans, ma panse, mes soucis
et finissais ma nuit.

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Amis des aurores boréales et des états seconds, 
le 16 novembre à 16h 
à l’échangeur de Bagnolet  
et  
à guichet fermé 
sera donnée cette petite perle de spectacle 
auquel suis pas peu fier d'avoir jadis participé 
(en tricotant la bande son) 
ça dure 1 heure vingt environ et c'est hors programmation. 

Neige silencieuse, neige secrète

D’après Conrad Aïken la Barque éditeur

(le titre peut sembler tarte mais le texte tue)

pour vous faire inviter : cie La Congère  

Ces toits tranquilles…












Outre tombe

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Une berge à cédé
quoiqu'on bouge encore,
Soulages décédé
on peut devenir mort
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Au camping du Salagou

Au camping du Salagou quatre étoiles c’est un peu peu pour faire pare-balle. 
Fissa file, o touristou car ici si ça fait feu, c’est de partout.

Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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