PCR forever ?

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Ce qu’il y a d’épatant dans ces visites nasales,
c’est qu’en contrepartie c’est très patrimonial.
Aux recoins désolés du vieux domaine public
on fait la file indienne comme pour voir l’Amérique
Et comme ça semblerait bien parti pour durer
avec un peu de chance on verra la Corée.




Ouistiti

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Mingus avait raison

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Dans une autre vie
je m’verrai volontiers derrière
la contrebasse.
Hélas
pour celle-ci
où qui
mal étreint
trop embrasse.

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Protopensée métaquinqua

Si par le froid d’un hasard malheureux je devais sans préavis casser ma pipe j’en serai premièrement fort marri avant de déclarer à qui veut l’entendre que j’avais jusque-là été bien gâté pourri, merci.

Par contre, si par chance je survis j’en reveux du rab’ oh ça oui !

Escape game (over the rainbow)

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L’impassible fétiche trône au bout du comptoir,
toise qui s’verrait bien riche dans les jeux de hasard.
Et si d’un triste sort s’arrache une victoire,
impassible toujours, il se fendra la poire.

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Cevenolade 4 (le feuilleton de l’automne)

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Partir en chasse à la châtaigne
Passer par un bel épisode
Faire du p’tit bois, porter p’tite laine
Vivre en quasi gastéropode

Ah pentu paradis !

N’entendre à l’aube que le cui cui
Des arbres en mue qui violoncellent
Et quand le soir s’accroche au poêle Oublier d’allumer l’wifi

Ah paradis bossu !

Rares ici haut vont les avions
Sourdes limaces au plafond
Peu ou pas non plus de pigeon
Sauf peut-être dans les faucons

Ah ventru paradis !

Voir du sommet danser les buses
Puis redescendre vers ma souris
Avant que comme Érode ne m’use
Je ferai bien là-haut mon nid.

Ah paradis rendu !

la pente

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il fut un temps, c’était l’été,
j’étais content, ça m’épatait,
il plut des mouches, il plut des baies
j’ai vu des biches, encore bouche bée
suis.

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la côte

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Onze ?

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Si ce célibat bat son plein
N’est-il pas paix durable et d’azur ?
Sans l’ombre dure d’un poil, ni d’usure ?
Sans la sempiternelle guerre mondiale ?

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PS : je pose cette fausse question en hommage à toutes les robinsonnades et en profite
pour saluer les publicistes de l’avenue Foch -vrais compagnons de ma libération- qui me chantent les louanges du singles day,
tout en me priant de bien vouloir garder un peu de ma CB pour vendredi dit black friday.

Cevenolade 3 (le feuilleton de l’automne)

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Cévennes parterre
poil aux lumières

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Grouïïk ?

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Petit de laie des grands espaces Que fouis-tu donc sans répit qui grouille sous les pierres éparses et qui dit ton bon appétit ?

Et Qui

Oui qui ?

Suis-je pour te voir en confit ?

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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