Vaste blague en vis à vis

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Combien de fourmis ? De nids ? De lits ? Combien de télécommandes ? De livres de chevet ? Combien de croissants ? De cafetières ? De tâches ? D’indélébile ? De frustrations ? De sacrifices ? De jurons délavés ? De larmes sèches ? De fat mépris ? De poings serrés ? De bons baisers ? De larves ? De papillons ? De plumes ? De plumés ? De litières saturées ? De silences éléctriques ? De particules fines ? De mégots ? De cubis ? De pollens ? Combien de temps encore ? Et de printemps ?

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Et en supplément gratuit du samedi, une pétition, parcequ’il y a par les temps qui courent plus important que les jeux olympiques et il faut aider les ceusses et selles qui nous gouvernent à vue à le remarquer.

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Non, rien

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                   Parfois dans l'ombre grince une dent 
                   ou tel un zéro matinal 
                   sur Pearl Harbour pointé 
                   te tape sur l'épaule l'affreuse réalité. 
                   Heureusement d'autres fois non. 

Petits matins

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On pourrait me voir
en pyjama derrière les carreaux
seul au plat bord de la nuit,
erratique silhouette s’emmélant les pinceaux,
ah ! l’ivresse de se noyer dans un verre d’eau.

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Grandes nuits

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L’hiver a ça de bien
qu’il y fait nuit longtemps
ça rapproche du pôle
et fait greloter les moustiques.

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Corail ( bercé par le)

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À poings fermés pioncer masqué  
Ignorer ainsi le vertige diagonal un peu vide, 
vague espace temps par le train déroulé. 
Attendre aussi que passe 
le voisin d’en face. 

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C’est l’printemps (virgule)

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Oh ben dis ! ça faisait bien longtemps mais voilà qu’entre les flocons nous parviennent des nouvelles de la compagnie Gare Centrale, longue vie à elle !

Alors que l’on s’occupe afin de ne pas partir en poussière, au sommet de l’état, ça touche le fond.
Cliquez ici ou sur l’image pour lire le billet

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à l’air libre

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Ami des confins,
belle inconnue,
de mon canapé je le crie aux nues :
vous me manquez
et pourvu, je le dis sans ciller, que l’printemps soit pourri
car si par dessus le masque
et la paire de podes*
des lunettes de soleil viennent tout t’occulter
le triple tour sera joué.

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*écouteurs sans fil, descendant du walkman qui font florès pour à terme rendre dur de la feuille.

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Du Beau Du Bon Dubonnet

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StefaneBerne ne peut pas être partout, par conséquent le patrimoine non plus.

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Mars, vraiment ?

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Mercredi ! Déja ? dix sept ???
Mais il y a pas deux secondes on était lundi huit !
Combien dis-tu ? Deux mille vingt et un ???
N’importe quoi.

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(souvenirs positifs)

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Il pleut,
des vieilles pierres grasses
jusqu’au triste et fat béton
sous le carrelage venu de Chine
exprès pour moi.
Il suinte
des joints un cri vitreux, pâle et platement vide qui croit.
Et,
en contrebas,
sous la fièvre,
de la fenêtre aux draps
désolé, rémoulu, dégondé je…
je le sens, je le traine,
plus que moi, il est là…
Covid.
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Mais, sois rassuré, c’était en octobre dernier, j’y ai laissé le goût du nez mais Guerlain s’en tamponne
et puis
depuis furent fait tant de tas de progrès :
on vaccine à tour de bras
ou, dans le plus grand anonymat, on passe de vie à trépas -c’est moins riant- en anglais.

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Heures limousines

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En Limousin, zin zin
tout va, tout vient
Entre le thym, Tintin
et le bon vin.
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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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