Aux Goélands

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J'aimerai saluer les goélands qui sont oiseaux épatants :

D'abord car sous leurs airs farouches, 
Sans rouler nulle mécanique 
ni mouliner moindre tue-mouche
pas une heure, qu'elle claque ou clique 
sans qu'ensemble ils ne rigolent.

L'œil aquilin, l'aile sûre, ils pleurent hilares le bec au vent. 
Depuis quelques millénaires, ptérodactyles avé l'accent !

Mais surtout, quand par chez eux un petit prend son élan 
pour en l'air le tout risquer à ses premiers battements, 
Portant l’élève Livingston tout le clan se fait école, 
enceignant au plus serré ses premières heures de vol. 

Et puis, j’en ai jamais vu un qui scrolle.


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Erratumisme

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Hamou Bouakkaz
Hamou Bouakkaz

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Apparement WordPress qui vers vous propulse mes coloriages à bouts rimés semble avoir des ratées que je mettrai volontiers sur le dos du réchauffement climatique s’il ne l’avait si bon.

Je réitère donc mon envoi et colle le lien in extenso ci-dessous car la parole de ce monsieur est d’or par delà les frontières, avec mes excuses et le bonsoir.

//www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-d-islam/handicap-et-engagement-dans-la-cite-3832440

Il existe !

Alors qu'alentour la République titube en mâchant son chapeau je sais depuis ce dimanche qu’un monde meilleur est possible.
Ici bas.
Même s'il aura des défauts, 
même s’il ne se trouve pas sur amazon ni sous l'pas d'un chameau, et ne nous viendra encore moins tout cuit au bec.
Il existe, se cultive, s'assemble loin des dealers de mouron, boutiquiers d'hystérie, bêcheurs de tristes passions.
Oui il existe, c'est sûr, et pas si loin, ce grand monsieur l'a vu !

Bon… le lien semble rompu, en voilà un autre, avec mes excuses.

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En attentes

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Avec…

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Et, tout au bout là bas,
le Royaumeke de Belgiquetje
qui certes ne jubile
mais éblouit beaucoup.

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Au sec, presqu’aux cieux.

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Quai des moulinets

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On sait qu'il aime le béton 
en bon maire de sa station
et voyez comme il anguille 
entre étrennes et perceptions, 
froid devant tout ce qui brille
voyez de quelle grâce répond 
notre bon père de famille
aux plus viles des basses questions.

Beste reizigers

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En tram en bus en train  
allons calmes et sereins  
lovée sur la banquette  
expire notre âme un brin  
au loin des trottinettes   
tueuses de grands chemins. 

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Merci millement à Claire F pour le bic nippon.

Haut laurier noble garni

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Sous le manège oripilé des martinets
c’est mai

Les tourterelles turquent,
palombent les ramiers,
s’affaire l’étourneau.
Marmots plein la canopée.

Quantité d'insectes
Aussi, salés plus ou moins
Qu’allègrement becquettent
Nos zélés voisins.

Les goélands au coin vitupèrent et raillent
Une pie passe, repasse et trisse
baille le chat, on peut toujours rêver.
La vie est belle et pour durer
Au pied du généreux laurier.

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Fin de saison

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(Un simple clic sur l’une des images déploiera un avenant diaporama)




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et puis Ciao Andrew Fletcher, qui m’a bercé de l’illusion qu’on pouvait faire vibrer les nations à la force d’un doigt, comme quoi tout compte, et pas qu’un peu.

(l’intervista après ce superbe playback est d’une rare fraicheur)

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Tout retourné

le voisin baille 
volets mi-clos
la télé fait sa météo

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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