Sagesse impalpable

 

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« si chaque jour est neuf, à toi d’en briser la coquille »  anonyme vaguement intemporel

 

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Au dispensaire (libre)

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Aïe aïe aïe… mais enfin qu'ai-je donc ? et celle-là là, qu'à t'elle que je n'ai pas encore  et que d'une quinte bien placée me refilera ? sais pas, faut voir ah si seulement elle pouvait dire "trente trois"…

 

 

 

 

 

À la free clinique de Bruxelles, on ne paye que 6 euros la consultation et les toubibs y sont largement compétents même si cet ostensible manque d’interêt pour les grosses berlines allemandes peut sembler à toute personne normalement constituée pour le moins inquiétant.

N’empêche, cette initiative qui ne date pas d’hier est située à moins d’un kilomètre de la commission europééne et toujours pas la moindre contagion ?

 

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Hydratation : profitation

 

 

La canicule qui s’étira il y a peu nous pousse à rire des chances de voir un jour en vrai la planète great again,

et toute la puissance d’un président fut-il championdumonde (et de la phynance) semble peu de chose face à un Belenos remonté à bloc. (par qui ? on se l’demande…)

Advienne que pourra.

un Cheval des chameaux

Mosquée du Palais Idéal

 

 

On dit que c’est la Grande de Paris, ou encore celle de la Réunion à Saint Denis, mais je sais désormais que nenni, le Facteur Cheval est passé bien avant qui, sans doute un peu soufi avait en son palais idéal intégré pour le meilleur ce que de nombreux ânes bâtés, peut être par les urnes enflés mais bien moins républicains ne parviennent toujours à penser qu’en pire ou par dessous le tapis, pas tous hein, j’ai pas dit ça, mais un paquet certain.

Cheval est grand !
Cheval président !

 

 

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le jour et la nuit (j’attendrai)

C’est marrant cette machine qui
comme à la boucherie te mute en numéro,
en petit paquet d’attente,
zieutant à chaque drelin pixélisé
de l’écran s’égrainer tes prédécesseurs…

Mais pourquoi ce jour-là, dès ton numéro apparu, es-tu sorti d’un trait ?

« libéré, délivré, je n’attendrai plus jamais »

…oublié l’objet, le fond, le pourquoi.
tu repasseras.

On n’arrête pas le progrès.

Au Tram, et caetera

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Sous les âpres vibrations du Tram

grince l’homme,

intranquille objet de sa mâle inquiétude.

La femme, elle, préfèrera

tant que faire se peut laisser couler 

avec la grâce imbue de son étrangeté même

et tant pis si j’ me leurre

Ça me berce.

Quant au marmot,

l’insouciant petit monstre,

vers l’avenir 

ne voit venir de la dernière heure  les spores.

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(les quat’z’arts ont fait les choses comme il faut…)

 

À certaines heures, on voyait presque la mer de cette cuisine à flan de coteaux (du Maelbeek, rien qu’ça)
Si une ancienne imprimerie a forcément du caractère, le travail y avait pour bibi un goût de colonie de vacances, d’antiques jeux de greniers et dans son précieux silence
les bois craquaient, l’acier vibrait, la pierre était fraiche et l’eau mouillait.
Ah les riches heures, les grandes personnes, les vastes mondes,
les perles rares d’un collier de nouilles stratosphérique qui défilèrent en cette ruche inespérée.

L’intemporel aura duré quarante ans. Mazette !
combien de couronnes ?
combien de ministres ?
combien de souris ?

Ces gens là, comment (et à quoi bon) mesurer ce que leur dois
Marianne, Jean, Didier, Guy…
Ô Sein gargantuesque et doux giron de Galafronie

Et pour votre confiance, merci infini.

 

a.

 

 

un grand sort par le haut

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Grâce à lui le ciel est plus sûr,
la terre plus ferme
et l’eau d’Essonne plus saine et plus bonne.
Fortune faite il s’en va en héros
et la france à réaction dit bravo.

J’en conclus qu’il n’est pas mort à l’ombre.

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Bellemarre s’est tu.

my first kitchen

Un pan de la civilisation s’effondre là, dans le poste.
Un drame si prévisible qu’il en était deviendu improbable
éteint un peu plus une époque
révolve un siècle,
parachève l’inexorable pente
qui nous entraine la tête et les jambes.

Soudain, un fleuve immémorial s’est tari, tu,
et tout à coup, on n’entendra plus sa voix d’cailloux.

… Soit, on aura bien vibré, ma grand mère et moi même,
ces après midi là, avec ses histoires vraies.

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Quelque chose n’est pas rien

 

C’est avec un certain plaisir que j’ai reçu ce matin un exemplaire de ce joli livre très pointu et tout en transalpin.

 

 

Un vieux sucre sorti des oubliettes par la mystérieuse Paola Di Mauro,
j’aurai grâce à elle participé à un ouvrage universitaire
(et l’excuse de langue pour n’y entendre rien)

 

 

Au ciel !

 

 

 

Au ciel, c’est certain
et nous en bas.
Bon vol cher monument,
tu nous décoifferas encore longtemps.

 

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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