Posts Tagged 'Sète'

Bissextile espiègle

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La République,
Ta chaudière,
Pigeons, poissons
Printemps, guéguerre
Tout est en mars,
Et crotte de bique,
Ça fait vriller.

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Oyats

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Derrière les joncs la plage, son ressac et la mer, au delà l’Afrique, l’Antartique, Kerguelen et l’Angleterre enfin Zeebrugge, Forest, Limoges et puis le vent parmi les joncs.

Sous cet angle

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Sous ces balcons à la rouille,
derrière ces trumeaux de sel rongés
on s’est un jour au gaz aimé
avant de tout avoir en douille,
on s’est serré auprès du poêle
avant d’être chauffé au central.
Sous l’émotif carreau ciment,
à travers les tomettes qui en
ont vu de belles et gratinées,
passe le temps dur des années

et le wifi
et la cinq g.

Minuit sonne (à dix huit heures)

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Comme recraché par ma mémoire accompagné d’un impeccable jazzband, Jonasz répétait pour Fernande, la mer, les morts et nous. Merci Michel.

Pendant ce temps dans sa clim’ le bon vieux maire de Sète rêvait peut-être qu’il dans le marbre faisait tailler au père Brassens un mausolée parcequ’à cent ans avoir une telle tombe de manant c’est vraiment du monde se moquer.

Allez, dansons le madison. (Vive le son, vive le son…)

.https://m.youtube.com/watch?v=eGoX-gQj0bM

Aveu primesautier

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Allez, n’en faisons pas un secret et ceci sans vouloir quiconque éxpater mais du Cantal à la Sibérie, de Venise aux Patagonies, de Molenbeek à Paris ou de Sète à Feluy, j’y tiens -ô combien- à ma petite sieste.

Plouf

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Vague suis   
loin d’Hokusaï  
Sur les galets fonds   
ébloui et non.

Changer d’air, un peu.

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Un jour qu’il faisait beau, m’a pris la soudaine envie de tuer le temps
et de rester à siroter ce café inespéré en regardant couler les ombres et les gens. Gentillement.

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On alla s’hâler

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En été la mer arrive au bord de nous
Qui quasi nus sur la plage abandonnés
À nos peaux de crèmes laissons
Sourdre l’enfance, nos pores éblouies.
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En harmonie, à l’univers
Sommes l’ardent chainon manquant
Entre le congre et la tuyère
Entre particule fine et néant

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Une fin d’après midi à la Corniche -Sète- France (l’autre pays des gilets jaunes)

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banal bouchon

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Parfumade

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Dans l’embouteillage qui me rend à Sète

tout pue tant et la radio grazouille sec

qui dit que Trump l’est, mais moins qu’Alep.

 

Mon île, de tout ça certes est bien loin,

mais est-ce que je pousserai le bouchon

en humant le Pétrole derrière tout ça ?

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Ne faire que passer

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PAr la terrasse

 

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Où suis-je pas là non plus mais alors où donc sans compter depuis quand ni à quelle fin merci.

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Paternité (suite)

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Pelforth Sètoise Gare

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Antoine b vit dans l'urgence absolue de rentabiliser toute chose, mais le moins possible ou peu s'en faut, et avec son bic six couleurs ou son austère pointe sèche, il longe ce vaste monde que d'aucuns trouvent petit.

le petit vaste monde…

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